Portland, Bath, {Bangor, Belfast
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rpirmme. À
longée de toute organisation sérieuse dans cette contrée. La ete appartenait à dix ou vingt propriétaires différents dont aueun ne se souciait de fonder une colonie durable, et qui s’épuisaient en procès relatifs aux limites de leurs comcessions respectives. Le littoral est coupé de havres aisément accessibles; au fond Ge chaque baie s’élevaient quelques cabanes, dont les habitants ne s’occupaient que de pèche. En 1630 il y eut une tentative de colonisation agricole. Un espace de quarante milles earrés fut réservé pour cet effet sous le nom de Lygonia. On y transporta quelques émigrants et quelques charrues; mais le découragement s'empara vite des fermiers, isolés au milieu d'une population de pêcheurs. Ils s'en allèrent chercher un voisinage plus sympathique, dans l'établissement naissant du Massachuselts. Une constitution politique du pays fut essayée. Gorges, auquel tant d'insuccès précédents n'avaient pu enlever ses illusions,
se fit nommer par Charles LE gou-
verneur général de la province de New-Somersetshire entre le Pis.
Lu côte du Maine,
calaqua et le Kennebec et expédia son fils William Gorges à Saco, qui comptait bien alors cent cinquante habitants et où pour la première fois fut tenue une assemblée régulière des citoyens de la province, William Gorges resta là deux ans. Après son départ, l'établissement retomba dans l'anarchie, landis que le vieux Ferdinando Gorges, s'improvisant législateur sur ses derniers jours, rédigeait un code de lois pour une principauté coloniale qu'il n'avait jamais visitée el à laquelle il ne manquait encore que des habitants.
Telle fut la situation des deux colonies du Maine et du \ew- Hampshire sous le régime des gouvernements de propriétaires, quand déjà un peu plus au sud, entre le Merrinac et la colonie de Plymouth, se développait rapidement, sous la double impulsion
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