CHAPITRE XVII NEW-YORK
L'ile de Manhattan (New-York). Fort Orange (Albany). — Le Patronat. Les Manoirs. — Kieft. Stuyvesant. Les Anglais maitres de New-Amsterdam (1664). — La provinee de New-York (1664-1692).
L'ile de Manhattan (New-York). Fort Orange (Albany).
Le puissant État de New-York, la plus peuplée et la plus riche des quarante-quatre républiques dont se compose l'organisme fédéral des États-Unis, possède aujourd'hui six millions d'habitants. en comptait à peine quinze mille il y a deux siècles, et il avait fallu quatre-vingts années pour grouper ces quelques milliers de Hollandais et d'Anglais autour de la magnifique baie de New-York et sur les rives d’un des plus beaux fleuves de l'Amérique du Nord, l'Hudson. La ville de New-York avec les villes voisines de Brooklyn et de Jersey constitue une agglomération urbaine de plus de deux millions d'âmes. En 1700 elle ne contenait que six mille habitants, Encore sa prospérité s’était-elle surtout développée depuis que les Anglais avaient enlevé la province aux Hollandais (166%), et que le chétif village établi par ces derniers à la pointe sud de l’île de Manhattan avait reçu, en l'honneur du due d'York, frère de Charles Il, le nom de New-York (nouvelle ville d'York).
Nous avons vu l'esprit d'aventure, puis la défaite de la royauté en Angleterre, peupler la Virginie, la pensée de constituer un refuge pour les catholiques coloniser le Maryland, la persécution des puritains sous Charles [‘ donner naissance aux républiques de
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la Nouvelle-Angleterre. La colonie de New-York a été fondée par le commerce et pour le commerce. Des Hollandais, après la découverte du fleuve Hudson par le marin anglais du même nom, engagé au service des Pays-Bas (1609), construisirent quelques huttes à la pointe extrème (où est aujourd’hui la Batterie) de l'île très allongée qu'ils trouvèrent, au fond de la baie, entre l'Hudson et la rivière de l'Est. Il ne s'agissait pour eux que d'établir un comptoir pour le trafic des pelleteries avec les indigènes du haut fleuve. Un autre comptoir fut établi pour le même objet sur l'Hudson, à deux cent trente kilomètres de l'embouchure par Christiaensen'. Adrian Block explora le détroit de Long-Island, et May descendit la côte vers le sud jusqu’au cap qui porte son nom. On reconnut l'embouchure du fleuve Delaware, et le fleuve fut remonté jusqu’au point où il reçoit la rivière Schuylkill. Un peu au-dessous fut élevé le fort Nassau. En 1621 les États-Généraux constituèrent la grande Compagnie hollandaise des Indes Occidentales chargée de protéger les possessions transatlantiques et le commerce maritime des Pays-Bas. La Compagnie était investie d'un monepole commercial et de pouvoirs absolus de gouvernement en Amérique et sur la côte orientale d'Afrique. Son domaine américain n'était point limité. La Compagnie était autorisée à faire des conquêtes à ses risques et périls et à les gouverner comme elle l’entendrait. Pour l'instant ses prétentions embrassaient la région de l'Hudson et du Delaware (c'est-à-dire la plus grande partie des États actuels de New-York, de New-Jersey et de Pennsylvanie) sous le nom général de Nouvelle-Hollande.
Le Patronat. Les Manoirs.
Les premiers directeurs furent May, William Verlhust et Peter Minuit. Celui-ci acheta aux Indiens toute l’île de Manhattan, construisit des magasins, commenca le fort New-Amsterdam, éleva des moulins, Mais la colonisation ne faisait aucun progrès. La Compagnie crut résoudre la difficulté par la formation d’une aristocratie, La charte de 1629 établit le système du Patronat. Le
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1. Le patron, par exemple, avait le privilège de moudre tout le blé de ses tenanciers et le droit exclusif de chasse et de pèche sur leurs champs et dans les rivières adjacentes.
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vouverneur était installé, Wouter van Twiller, client de Rennslaer et personnage des plus médiocres, que vint remplacer en 1638 William Kieft, négociant banqueroutier. En 1638, sauf quelques Wallons catholiques et protestants dans Long-Island, un petit nombre de Hollandais à Manhattan, quelques familles à Hoboken (New-Jersey) et sur le Delaware, des servants et quelques colons libres à Rennslaerswyck, la Nouvelle-Follande n'avait pas d'habitants. Le domaine de la Compagnie était un désert,
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New-York,
Celle-ci se décida en 1640 à abandonner son monopole. Le commerce d'importation et d'exportation avec la colonie fut déclaré libre, pourvu toutefois qu’il se fit par bâtiments hollandais. Toute restriction au trafic avec les Indiens fut supprimée. La propriété du sol fut offerte à tous immigrants moyennant une rente perpétuelle (quit-rent) à fixer de gré à gré. Le système du patronat était maintenu, mais l'étendue de chaque manoir sur une rivière était limitée à quatre milles et la profondeur à huit milles, Il se forma des manoirs jusque sous la domination anglaise. Les portes étaient enfin ouvertes et le mouvement d'im-
migration commença à s'établir. Alors arrivèrent des Hollandais ayant quelque fortune, des indented servants de Virginie qui avaient achevé leur temps, des baptistes de la Nouvelle-Angleterre chassés par l'intolérance des puritains; De Vries amena du monde d'Angleterre; l’île de Manhattan se couvrit de belles fermes, Dans Long Island s’établirent des gens de la Nouvelle-Angleterre. Ceuxlà s’organisèrent de suite politiquement, formant des assemblées communales pour le vote des taxes, élisant des commissaires pour la perception, agissant en pleine indépendance, sans s'occuper des lois générales de la colonie.
Kieft. Stuyvesant.
Les Anglais maîtres de New-Amsterdam (1664).
Malheureusement la liberté du commerce produisit ce fatal résultat que les Indiens purent s'approvisionner sans peine d'armes à feu, et les Mohawks en furent bientôt tous pourvus: les petits négociants de la frontière échangeaient ces armes contre des pelleteries. Aussi les colons eurent-ils horriblement à souffrire quand la sottise et l’entètement de Kieft déchainèrent sur eux le fléau de la guerre indienne, La gravité des circonstances fil sortir de leur torpeur habituelle les flegmatiques Hollandais: un meeling fut convoqué et un conseil de douze membres élu pour donner des avis au gouverneur. Les Douze conseillèrent la paix, mais Kieft voulut la guerre et les Mohawks ne tardèrent pas à descendre du nord, refoulant les tribus de la rivière devant eux. Les fugilifs cherchèrent asile près des colons et se groupèrent sur le domaine de Pavonia. Malgré les remontrances de De Vries, Kieft les fit impitoyablement massacrer,
A partir de ce moment, toutes les fermes, hors de New- Amsterdam, furent ravagées, plusieurs incendiées, et leurs habitants massacrés, Un comité de ZZuit s'empara du pouvoir, organisa une troupe armée et demanda à la Compagnie le rappel du gouverneur, ainsi que le droit d'élire une assemblée, On fit la paix avec les Indiens (1645). Kieft fut de plus en plus haï et méprisé. el son successeur, Pierre Sluyvesant (ex-gouverneur de Curacao),
arriva enfin en 1647, Scize cents Indiens avaient péri dans cette
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NEW-YORK. 235 guerre, toutes les fermes des blancs étaient détruites, la prospérité de la colonie venait de recevoir une atteinte dont elle eut peine à se relever. La Compagnie n'avait pas lieu d'être satisfaite des résullats obtenus jusqu'alors. Elle avait déjà dépensé un demi-million de gilders (un million de francs), déduction faite de toutes les recettes, et il y avait à peine deux à trois mille colons dans la Nouvelle-Hollande, alors que la Virginie, le Maryland et le Massachusetts en comptaient déjà chacun vingt mille. Les colons ne jouissaient d'aucun droit politique; ils ne faisaient point leurs propres lois, et ne votaient point leurs taxes. Stuyvesant établit un système grossier de représentation : le peuple eut le droit d'élire dix-huit conseillers, sur lesquels le gouverneur en choisit neuf. Le conseil une fois nommé devait se recruter ensuite lui-même. Les conseillers envoyèrent (1647) une pétition aux États-Généraux, exposant les souffrances et les vœux de la colonie. Ils demandaient qu'aucune loi ne fût faite à l'avenir sans le consentement du peuple, qu'aucune nomination n'eût lieu qu'avec son approbation. Un commencement de satisfaction fut donné à ces revendications.
Sous Peter Stuyvesant, la domination hollandaise sur la région de l'Hudson s’affermit peu à peu, mais les colons des Pays-Bas durent renoncer à leurs prétentions des premiers temps sur la vallée du fleuve Connecticut où ils avaient fondé à l'origine un petit établissement, Good Hope House (Hartford). Stuyvesant réussit au contraire à placer définitivement sous la juridiction de la Nouvelle-Hollande (165%) les Suédois du fleuve Delaware!. L'immigration commençait à devenir plus aclive; on vit arriver des protestants de Bohème, de France, de Suisse, d'Angleterre et du Massachusetts; la tolérance en matière religieuse était un
1 Peter Minuit, ancien gouverneur de la Nouvelle-Hollande, s'était, après son rappel, engagé au service de la Suède, Il suggéra au gouvernement de ee pays une expédition dans la baie de Delaware, I partit avee un bâtiment de guerre elun navire de transport, emmenant quelques Suédois habiluës aux travaux agricoles, et débarqua ceux-ci sur la côte occidentale de la baie, Un fort fut bâti el reçut le nom de Ghristiania, Le pays fut appelé Nouvelle-Suède, En 1643 la reine Christine envoya quelques émigrants avec le colonel Printz, Plusieurs points furent occupés sur la rivière Schuyikill, Des dispositions habiles assurérent un commerce actif avec les Indiens: l'agriculture prospéra, et dès l'année suitante, la Nouvelle-Suède put envoyer à la mère patrie deux bâtiments chargés de libae et de pelleteries, La suite répondit mal à ces heureux débuts, et la colonie ne put se développer: Le nombre des habitants de la Nouvelle-Suëde ne Selevail pas à plus de sept cents, dispersés sur divers points, Quelques-uns d'entre
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grand attrait que la Compagnie faisait habilement valoir. En 1664, au moment de la conquête anglaise, la population s'élevait an chiffre de 10 000; et New-Amsterdam était un gros village prospère, de 1 500 habitants. Malgré les succès militaires et l’administration sage de Stuyvesant, la domination hollandaise dans les Nouveaux-Pays-Bas était sérieusement menacée. A l'est la colonie au Connecticut revendiquait, d'après la charte de 1662, la rive gauche de l'Hudson; au sud, lord Baltimore prétendait que le territoire de la Nouvelle-Suède {embouchure du Delaware) appartenait au Maryland. Stuyvesant assistait, impuissant, à ces menaces de démembrement des possessions hollandaises, lorsque des commissaires du roi d'Angleterre (Nicholls, Carr, Cartwright et Maverick) parurent (1664) avec une flottille à l'entrée du port de New-Amsterdam. Le gouverneur voulait résister; mais les habitants étaient frappés de terreur et les soldats se mutinèrent, Nicholls offrit le respect des propriétés, la liberté religieuse et un gouvernement représentatif, Stuyvesant (9 septembre) signa une capitulation et embarqua ses troupes pour la Hollande, New- Amsterdam devint New-York, et Fort Orange sur l'Hudson recul le nom d’Albany. Les Anglais étaient maitres désormais de toutes les côtes de l'Atlantique depuis le nord de la Nouvelle-Angleterre jusqu'au sud de la Virginie.
La province de New-York (1664-1692).
L'établissement de la domination anglaise sur l'Hudson s'effectua sans trouble, Le gouverneur Nicholls s'entoura de conseillers anglais, mais évita de blesser les sentiments de la population, AT laissa aux Hollandais toute liberté de commercer, de quitter la province ou d'y rester, respecta leurs coutumes ct ne leur imposa qu'un serment d'allégeance au due d'York à qui le roi d'Angleterre avait concédé toute la région. Long Island fut rattaché à la province de New-York, et les questions de frontière
eux s'étant emparés d'un fort hollandais, Stuyvesant amena six cents hommes dans la baie el occupa sans résistance tous les établissements, Les colons se soumirent à un serment d'allégeance envers les Etats-Généraux et obtinrent toutes waranties pour leurs propriétés et leur religion,
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NEW-YORK. 237 avec le Connecticut reçurent une solution provisoire. Un code de lois, connu sous le nom de « Lois du duc », fut promulgué à New- York, confirmant les anciennes concessions de terre, dotant la ville d’une organisation municipale, établissant des tribunaux. Les offices furent équitablement répartis entre Anglais et Hollandais. Nicholls quitta la province en 1670, y laissant la réputation d'un excellent gouverneur regretté pour sa sagesse et sa justice.
Son successeur, Francis Lovelace, ne fut pas moins heureux. Sous son gouvernement la population de New-York commença à montrer les signes de l'énergie ct de l’activité propres à la race anglaise, tandis que les coutumes hollandaises continuaient à prévaloir dans la province. La guerre ayant éclaté entre les Pays-Bas et l'Angleterre (1673), une flotte hollandaise se présenta devant les fortifications délabrées de New-York et un gouverneur hollandais reprit possession de la ville. Mais l'année suivante, le traité de Westminster cédait d'une manière définitive les Nouveut -Pars-Bas à la Grande-Bretagne, et celle-ci envoya sir Ed ur! ndros en prendre possession.
La iongue domination des Hollandais n'avait peuplé la province que de 10000 habitants, contingent bien faible. Un courant conlinu d'émigration se forma des provinces voisines vers cetle belle vallée de l'Hudson, dont les merveilleuses ressources allaient désormais se développer très vite. Le gouvernement d'Andros, despotique et rude, mais intelligent et honnète, ne contribua pas peu à ce progrès. [I réussit à détacher de l'alliance française la confédération Iroquoise des Cinq Nations, et, grâce à ses efforts, Albany s'assura en peu de temps le monopole du commerce avec les Indiens, Andros rêvait de réunir en un seul gouvernement toutes les possessions anglaises du nord, et il essaya de rattachér de vive force le Connecticut au New-York. Cette tentative n'eut aucun succès. Î fut repoussé à Saybrook el ne put même pas faire proclamer la patente qu'il avait reçue de son maitre, le duc d'York, Des prétentions analogues sur la province de New-Jersey l'engagèrent dans de vaines querelles avec les colons de cette région, Ses ennemis à Londres le firent rappeler en 1680. Le nouveau gouverneur, colonel Dongan, apporta à New-York (1683) une charte libérale, instituant une assemblée générale de dix-neuf
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membres élus par la province, assemblée qui, avec le gouverneur et le conseil, composerait le gouvernement de la colonie. La charte assurait le jugement par jury et la tolérance religieuse. New-York ne jouit pas longtemps de ce gouvernement libéral; Jacques II révoqua en effet, à son avènement au trône, les concessions qu'il avait faites deux ans auparavant comme due d'York. Dongan continua la politique d'Andros en soutenant les Iroquois contre les Français du Canada. Mais sa qualité de catholique le rendait peu sympathique à une population à qui les attaques des Francais et les intrigues des Jésuites avaient inspiré une violente horreur du papisme. I] fut peu regretté lorsqu'il partit en 1688, remplacé par Andros dont Jacques IT venait de couronner l'ambition en le nommant gouverneur de New-York et de la Nouvelle-Angleterre.
Andros prit à New-York l'attitude du représentant d'un souverain absolu. Après avoir cimenté l'alliance de la colonie avec les Iroquois, il partit pour le Massachusetts, laissant la ville sous la garde d'un sous-gouverneur, Francis Nicholson. Mais de graves événements s'élaient accomplis en Angleterre. Les New-Yorkais apprirent en février 1689 que Guillaume d'Orange avait détrôné son beau-père et en avril que les Bostoniens avaient jeté Andros en prison. Ils s'insurgèrent aussitôt contre Nicholson qui personnifiait à leurs yeux le papisme et le gouvernement détesté des Stuarts. Nicholson, frappé de terreur, ne tenta aucune résistance et laissa tomber le pouvoir aux mains d'un chef populaire, Jacob Leisler, capitaine de milice, qui s'empara du fort et proclama le prince d'Orange.
Leisler, violent, maladroit, despotique, ne sut, en dépit des intentions les plus honnètes et d'une grande énergie de caractère, ni défendre efficacement la colonie contre les incursions des Franqais Canadiens que gouvernait alors Frontenac, ni faire accepter à New-York même sa dictature, I commit illégalité sur illégalité et versa le sang de ses ennemis. En 1694 il dut se rendre à Sloughter, nommé gouverneur depuis un an par le nouveau roi d'Angleterre. Jeté en prison avec ses amis, il fut accusé de trahison et de meurtre, déclaré coupable et condamné à mort. Sloughter, cédant aux suggestions des ennemis de Leisler, signa l'ordre d'exécution, sans attendre le bon plaisir du roi. La mort
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oquois (CHAPITRES VIII À XVII.) 1e ren- ; $ 4 > À 199 164 Histoires générales pour la période coloniale (4607 à 1776) : s Fran- Bancrorr (George), History of the U.S. to 1783, 10 volumes, Boston, 1834-7+#; ite hor- 7 vol. in-12 ; latest revision, 6 vol., New-York, 1886. Les trois premicrs traitent | de la colonisation, les trois derniers de la révolution. — Hozues (Abiel), Annals emplacé of America, Cambridge, 1829. — GRanAME (James), The History of the U.S. from nn en le the plantation of the british colonies, # vol., Phi's., 1845. — Ramsay, History of me the United Stutes to 1803; 3 voi, — Hicorers atichard), History of the U.S. to gleterre ‘ the ent of the 161! Congress, 6 vol., nouv. éd., New-York, 1879. Les trois pre-
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les États-Unis.
é Andros Histoires générales, en un volume : Dove (John-A.), Ecror (Sam.), Goonrieu, i person- Scort, WiLLARD, HIGGINSON, ANDERSON, GILMAN, JOHNSTON, FROUT DE FoNTrERTUIS, etc. LauouLaye, Histoire des colonies ungluises de l'Amérique, 1 vol., Paris, 1855.
stesté des — C\ruer (Auguste), l« République américaine, Paris, # vol,, 1890, Les deux
résistance premiers volumes sont consacrés à la période coloniale et à la révolution. ire, Jacob Documents :
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