LES INDIE
NS À L'EST py MISSISS1pI.
dans le costume ;
nouvédux les manières,
les armes, Îles in
Stitutions, le our quel- É genre de vie étaient Partout les mêmes. Ce n'est que par l'étude et P À la COMparaison des idiomes que les et]
débarqués | sont parvenus à div s de Smith
Indiens en un ce
inologistes américains {| S tribus ou nations des Î S&randes familles, dont les prin-
exclusivement à ces affinités du langage, les Algonquins, les Iurons-Iroquois et Wyandots, les Sioux ou Dakotas, les Cherokees et les Crecks ou Muskogees.
iser les innombrable rlain nombre de cipales, à s’en rapporter seraient :
Algonquins. Iroquois. Sioux.
La langue al Onquine était arlée dans toute 1 8 P
de l'Amérique comprise entre le Mississipi, la vallée de l'Ohio, la côle de l'océan Atlantique depuis le Cap Fear jusqu’ dans toute Ja région des Srands lacs, C'est ] nombreuse, car les tribus de race près 90 000 têtes, c'est-à-dir
à parlie du nord
ET l'Acadie, el a famille la plus algonquine COMplaient à peu
€ la moitié de la Population indienne.
L'énumération de ces tribus est longue, à ne citer mé (e]
celles dont les noms APparaissent dans l'hist anglaise en Amérique. Sur l'océan At séjournaient, à l'époque de 1 suivantes : [es Micmacs, Nouvelle-Écosse: Jes
me que oire de la Colonisation antique, du nord au sud, arrivée des Européens, les tribus autour de la baie de Gaspé et de Abenakis, sur les rivières P Androscoggin (Maine): les Massachusetts, qui la côte avant l'arrivée des Puürilains dans ] Pokanokets, les Narragansetts, et les P minés par les colons du M Connecticut : le
ins la enobscot el avaient déjà quitté a baie de Boston: les equods, qui furent exter-
assachuselts, de Rhode-Island e S Mohegans et les Manhattans, ane
du sol où s’est élevé New-York : les Lenni-Lenap qui habitaient les vallé
{ du iens possesseurs
e ou Delawares,
es des rivivres Delaware, Susquehannah e ondateurs de Sehuylkill, restes dégénérés des tribus que la confédération des Cinq ne au Fran- EP Nations avait ré
duites à une honte ginie, les tribus formant le pe relations avec
use Soumission: dans la Virce int qui lit empire de Powhatan, dont les rs pionniers du OÙ Dominion ont créé $ que possèdent les Iles
es, Entre les ne différence ns Île tvpe ul
les premie légende anglo-américaines. Te
lune des rares annales des colonies sont les nations indiennes (Comprenant
chacune de quelques centaines à quelques milliers d’âmes) avec lesquelles les Anglais eurent à lutter jusque vers l’an 1700. Dès le début du siècle suivant elles avaient cédé la place aux nouveaux occupants et leurs débris étaient allés se fondre dans les nations plus puissantes habitant l’intérieur du contineni. Celles-ci allaient entrer maintenant en contact avec les Européens à l’occa-
sion de la grande lutte entre les colons et les Français pour la.
possession de la vallée de l'Ohio.
Sur l'Ohio même, dans la partie supérieure de son cours, et dans les vallées hautes du Cumberland (Ohio et Kentucky), habitaient ou plutôt campaient les Shawness, tribu voyageuse par excellence, dont les bandes erraient jusque sur les confins de la Caroline du Sud et en Pennsylvanie. Plus à l’ouest, les Mianis entre l'Ohio, le lac Érié, le Scioto et le Wabash et jusqu’à Détroit (Ohio et Indiana) ; les Illinois occupaient le pays entre le Wabash et le Mississipi (Kaskaskia, Cahokia, Péoria, noms d’établissements français dans cette région, reproduisant l'appellation des principales bandes des Illinois). Au nord, les Chippewas et les Ottawas entre la baie de Saginaw sur le lac Huron et l'extrémité occidentale du lac Supérieur (Michigan et Wisconsin). Toutes ces tribus réunies comptaient à peine de 18 à 20000 âmes. Les régions comprises entre les monts Alleghanys et le Mississipi n'étaient en fait que de vastes solitudes, et les voyageurs pouvaient quelquefois passer plusieurs jours, dans la traversée de ce désert, sans rencontrer la trace d'un seul être humain. Entre Green-Bay et le Mississipi habitaient les Sacs et Foxés, guerriers turbulents redoutés des colons français, puis les Kickapoos, rameau détaché des Shawnees.
Tandis que les Algonquins se trouvaient ainsi dispersés depuis le lac Supérieur jusqu’au sud-est de la Caroline du Nord et depuis le Kentucky jusqu'à l'extrémité du Maine, les Hurons-Iroquois qui parlaient le dialecte wyandot avaient pour domaine les deux vives du Saint-Laurent et toute la région au sud de ce fleuve el du lac Ontario, c’est-à-dire le nord et l’ouest de l’État de New- York. A la suite de longues guerres, la nation des Hurons, anéantie par les Iroquois, disparut entièrement au nord des grands lacs; quelques tribus descendirent la rive gauche du Saint-Laurc it.
s) avec 00. Dès X nouans Îles ‘elles-ci à l’occapour la.
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