‹ Histoire des Évêques de Bale (volume 2)Chapitre 383 sur 612 · A MON COUSIN L’ÉVÊQUE DE BASLE · texte numérisé non relu

A MON COUSIN L’ÉVÊQUE DE BASLE

Mon cousin!

„La Divine Providence vient de mettre le comble à mes souhaits par la naissance d'un fils, dont la Reine, ma très chère Épouse et Compagne, vient d’être heureusement délivrée: cet événement qui assure le bonheur de mes peuples, en assurant ma succession, pénètre mon cœur de la plus juste reconnaissance. Mon premier soin est de m’empresser d’en rendre grâces à Dieu ; c’est dans cet esprit que je mande aux Archevêques et Evêques de mon Royaume de faire chanter le Te Demi dans les églises de leurs diocèses, et je vous fais cette lettre pour vous dire que je me promets de votre affection, que vous voudrez bien donner de pareils ordres dans la partie de votre diocèse qui dépend de ma domination, en quoi vous ferez chose qui me sera très agréable. Sur ce, je prie Dieu qu’il vous ait, mon cousin, en sa sainte et digne garde.

Écrit à Versailles, le 22 octobre 1781.

Signé: Louis.

1 ,Hier, écrit. le conseiller de Bilieux, le 12 septembre 1782, le prince a remis au cher père (le chancelier) les lettres de noblesse, en vertu desquelles je porte aujourd’hui la dague et demain je prends séance au conseil sur le banc des nobles. “

Louis XVII, enfant.

D'après un portrait exécute au physionotrace.

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