‹ Histoire des Évêques de Bale (volume 2)Chapitre 520 sur 612 · CHAPITRE XLI · texte numérisé non relu

CHAPITRE XLI

ou de combattre les dangers et les maux menaçant l’ordre social, et en particulier comment il faut s’opposer à l’envahissement toujours croissant du paupérisme, et détruire les pernicieux effets des doctrines du socialisme et du communisme.

Le mandement de 1857 (3 février) traite de l'action de la Providence sur le monde qu’elle dirige et protège. En 1858 (23 janvier) l’évêque de Bâle examine de près l’institution du dimanche, jour de repos, jour sacré, destiné à notre sanctification personnelle et au service divin. L’Église catholique avec ses sacrements, son culte, son enseignement, est la matière du mandement de 1859 (6 février), qui est un tableau fidèle des bienfaits de la religion. L’année suivante, 8 février 1860, Mgr Arnold fait ressortir d’une manière magistrale, les prérogatives et en particulier la primauté du pontife romain. C’est ensuite l'Église et ses persécutions qui font l’objet du mandement de 1861 (24 janvier); Mgr Arnold y expose d’une manière frappante l’utilité des attaques incessantes dont l'Église est l’objet. Elles fortifient, purifient et sanctifient les fidèles. La dernière lettre pastorale de l’évêque de Bâle porte la date du 10 février 1862 ; elle traite de l’excessif penchant aux plaisirs et de l’avidité effrénée des jouissances sensuelles. C’est une grave et paternelle leçon donnée avec la haute autorité du vénérable prélat.

Les armoiries de Charles Arnold, évêque de Bâle.

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