‹ Histoire des Évêques de BaleChapitre 352 sur 496 · C. h JJ. Donileor frirai. ElniloJoln (Sijlno · texte numérisé non relu

C. h JJ. Donileor frirai. ElniloJoln (Sijlno

LA CATHEDRALE DE BALE

Bas côté extérieur du nord. Dans la chapelle occidentale (celle de la famille des seigneurs de Müfjchenstein), une statue couchée dans un arc, celle du chevalier Bernard de Massmunster. Des armes sculptées et peintes avec cette inscription : Evêque Gérard de Wippingen, mort en 1325. - Dans la chapelle suivante, c’està-dire celle de l’évêque Henri de Neuchâtel, le tombeau de cet évêque (1274), et des armes sculptées, avec inscription. — Dans la chapelle de l’archevêque de Mayence, une inscription en hexamètres, concernant l’évêque Arnold de Rothberg, mort en 1458. — Dans la dernière chapelle, plusieurs pierres tumulaires des seigneurs de Schaller, dont le nom a été donné à la chapelle.

Les deux bas-côtés du sud ne contiennent rien de remarquable. Avant la réformation, tous les piliers étaient garnis d’autels souvent même de plus d’un côté; ce qui avait fait mutiler dans le bas les demi-colonnes. D’anciennes relations rapportent que la plupart des fenêtres avaient des vitraux peints, qui furent en partie détruits pendant la réformation, en partie vendus dans le siècle passé.

Le transept et le chœur.

La partie centrale du transept, faisant partie du chœur, est de quelques pieds plus élevée que les deux bras, qui, du reste, sont de même grandeur et au niveau de l’église; cette partie centrale est séparée des deux autres par des parois peu hautes; elle communique avec le chœur proprement dit par un escalier pratiqué sous le jubé. Le chœur est borné par quatre grands piliers, qui portaient peutêtre un dôme avant le tremblement de terre ; on serait, du moins, tenté de le croire, d’après un antique tableau de la ville de Bâle, lequel représente au-dessus du chœur une grosse tour basse. A présent le transept et le chœur sont couverts par une simple voûte à arêtes formant la continuation de celle de la grand nef. C’est aux deux bras du transept que se trouvent les deux roses dont nous avons parlé plus haut, et au-dessous desquelles on voit se développer une rangée d’arcs et de beaux chapiteaux faisant suite à ceux de la galerie ; une allée qui passe devant, joint cette galerie à celle des chantres, au fond du chœur. A l’étage inférieur du bras septentrional se trouve la porte Saint-Gall, toute simple, vue de ce côté: la paroi est ornée intérieurement de grandes ogives répondant à celles des bas côtés intérieurs, et plus modernes que la porte. (La partie méridionale du transept n’a point de porte correspondant à celle-ci.) Ces ogives formant toutes des niches offraient jadis un emplacement très convenable pour des tombeaux. C’est ainsi que le bras septentrional contient la statue couchée, en bas-relief, du prévôt de l’église, nommé Georges d’Andlau, premier recteur de l’université de Bâle, avec une inscription et la date de 1466 ; puis, le monument en marbre blanc de madame Valérie Mérian, décoré d’anges et sculpté par la main d’Oechslin; enfin, la grande statue couchée de la comtesse Catherine de Hochberg (née comtesse de Thierstein, morte en 1385), ouvrage qui n’est pas sans mérite. On remarque encore une grande niche ronde, autrefois sans doute occupée par un autel, et maintenant visitée par les curieux, parce qu’en mettant les pieds dans deux petites cavités creusées à cet effet, on peut voir, à travers une vitre brisée, le pommeau de la tour Saint-Georges. Dans ce bras du transept sont aussi les entrées principales du caveau pratiqué sous le centre du transept et sous le fond du chœur. Le bras méridional

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