Robert d'Harcourt... De Haricuriâ
Robert II , d'Harcourt , archidiacre de Goulances , chanoine régulier de l'abbaye de Saint-Victor de Paris , sire de Saint-Sauveur-le-Vicomte , élu après la mort d'Euslache , appartenait à l'illustre famille de ce nom , dont la Normandie s'honore d'avoir été le berceau (*). Il était fils de Jean 1.", sire et baron d'Harcourt, vicomte de Saint-Sauveur , dit le prud'homme et l'adroit ; et d'Elise , ou Alix , de
(1) Il existe deux bourgs du nom de Harcourt : le premier , A présent principauté , est au diocèse d'Evreux ; nous pensons que c'est le berceau de la famille ; le second , érigé en duché en 1700» est au diocèse de Baycux.
Jean I.er était sire de Harcourt , d'Elbcuf , d'Auvers , de Nehou , vicomte de Saint-Sauveur, seigneur de Cailleville , Beaiificel , Blouville , Potigny , etc.
Beaumont-sur-Oisc. Il fui élu en 1291 , el .sacré aussitôt après.
Les affaires séculières de l'époque appelèrent souvent le concours de ses lumières : il siégea dans les conseils du roi Jux mois de janvier des aunées 129G cl 1298. En 1302 , il fui membre de la chambre des enquêtes de l'échiquier de Normandie. En 1410 , il sisla à uu parlement d'hiver assemblé à Taris (1). Mais ce qui mérite d'être le plus rcmarqué/lans son histoire , c'est la part qu'il prit dans les démêlés de Philippe- )c-Bcl avec le Souverain Pontife. Tout entier pour le roi t dans ces fameuses el déplorables dissensions , il fut député , en 1302, par rassemblée du clergé de France , avec les évéques de Ncvcrs et de Bczicrs , vers Bonifacc VI H. Tandis qu'il représentait le roi vis-à-vis du pape , dont il s'efforçait d'adoucir l'humeur , de régler les prétentions cl de modérer les transports ; le pape trouva [tiquant d'excommunier le roi , et de faire publier la sentence en Normandie, par l'un des archidiacres de I evéque lui-même. Cet archidiacre se nommait Nicolas de Bienfaile, il était familier du légat , qui l'envoya à Conlances , apporter la redoutable sentence ; mais les gens-d'armes du roi, plus alertes que lui , ne lui donnèrent pas le temps d'arriver juequ a sa destination. Ils le rattrapèrent en chemin , el le mirent en prison. Bonifacc , en agissant ainsi , prétendait peut-être se venger del'évéquc, qui avait prêté sa plume à la rédaction de la fameuse réponse faite , en 1296, à la constitution Clericit Laïco*.
Si tes actes de la vie politique de Robert II lui méritent quclqu'illuslraliou , ses bienfaits le rendent plus recomman-
(1) Avant In révolution de 1793, les évéques de France étaient de droit membres des conseils du roi , mais ils n'y assistaient qu* sur la convocation du monarque*
dable encore à son église. 11 voulut la mettre à l'abri des pillages et tlu brigandage des partis. Il présenta requête à la cour , pour obtenir la permission d'élever autour de la cathédrale , de son propre palais et des maisons de ses chanoines , un mar de défense qui put les préserver d'un coup de main. Le roi chargea Lucas de Villiers , grand-bailli du Cotenlin , de vérifier l'exposé , et sur son rapport favorable , les tins de la demande furent accordées , par un acte daté de janvier 1*93, cesl-à-dirc 1294, scion noire manière actuelle de compter. L evéïjue y employa de grandes sommes de son argent , et fil le sacriiiee de ses beaux jardins : le rempart 1ns coupa vers le lieu que l'on appelle du nom de place Milan. Cette faible fortification sullil pour arrêter , quelques années plus tard , l'armée de Charlcs-le-Mauvaîs, commandée par Ceffroi d'Harcourt ; mais ce fut aux dépens de la cathédrale , qui souffrit considérablement dans le siège. Ce siège lui-même fut le motif qui détermina par la suite la construction d'un mur plus solide , et d'une plus vaste enceinte : celle nouvelle fortification , avec les terrasses et les tranchées qui raccompagnaient nécessairement, suivit la direction des rues Nieulen , Milou , Passe-Maire , Filandcrie , au Oand et des Cohues. C'est celle-ci que Louis XI fit raser.
Alors , le palais épiscopal était situé vers le milieu de la rue Perluis-Trouard , l'emplacement du palais actuel était occupé par la citadelle de Coulances. Les jardins de l evêché s'étendaient jusques vers le village de la Verjusière , comprenaient tout le lorrain intermédiaire et s'élargissaient proportionnellement des deux côtés.
Alors aussi il y avait tout au tour de la cathédrale une grande place vide , dont le sol appartenait à l'église , et dans laquelle on faisait tous les dimanches la procession , en tour liant autour de l'édifice.
L abbaye de Saini-Sauvcur , fondée dans ses propres do-:
maines , dotée par ses ancêtres , dut encore à notre prélat de très-grands biens. Mais la pins célèbre fondation à laquelle il ail attaché son nom , est celle du collège d'Harcourt ; en voici l'histoire : en 1280 , Raoul d'Harcourt , frère de Robert , archidiacre du Colenlin , acheta à Paris quelques maisons pour loger des écoliers indigens. Plus tard , il leur donna des maîtres , qu'il établit dans les maisons voisines , pareillement achetées de ses propres fonds; enfin , l'an 1300, il acheva d'y constituer un collège , et il le dota suffisamment. L'an 1309, il mourut et institua pour son légataire l'évéque de Coutances , lequel , n'ayant pas sans doute été dès le commencement étranger à l'œuvre de son frère , prit à cœur de la continuer. En 1311 , il augmenta donc considérablement les revenus de la maison ; dans laquelle il y eut vingtquatre bourses , dont seize pour les arts. Les huit de la théologie furent réparties également entre les diocèses de Coutances , de Rouen , d'Evreux et de Baveux.
En 1303 , il fonda trois chapelles à la cathédrale : celles de Saint Louis , de Saint Gilles et des Docteurs (1).
En 1314 , il fonda six enfans de chœur , et les dota de six deniers par jour. Celte somme était suffisante pour le temps , car alors le froment valait six sous le boisseau.
Ce fut encore par des sacrifices pécuniaires que notre Robert fit revenir , de ses archidiacres à lui-même, une juridiction que ses devanciers n'auraient pas dû se laisser ravir. Les archidiacres s'étaient établis juges de toutes les affaires, pendant le cours de leurs tournées, excepté des affaires en matière criminelle , qui ressortirent toujours directement du tribunal de l'évéque ; mais Robert d'Harcourt voulut qu'elles lui fussent toutes rapportées , et que ses archidiacres ne fussent que ses instructeurs. Cependant ,
^1) Scilicet Auguitini , Âmbrosii , Hyeronimi.
■comme les archidiacres se crurent lésés dans leurs droits , cl que d'ailleurs ils perdaient quelques éinoluiuens , la cause l'ut portée au tribunal de Boni face VIII; ce Souverain Pontife proposa à l'évéque de fonder deux cents livres de renies en faveur du grand archidiacre , et cent pour chacun des autres ; l'arrangement fut accepté de part et d'autre ; ainsi Robert sacrifia cinq cents livres des revenus de son évèché , somme fort considérable à celte époque.
Zélé pour le bon ordre et le maintien de la discipline ecclésiastique , il tint régulièrement ses synodes , dans lesquels il publia un grand nombre de statuts. Ce sont les plus anciens qui nous soient connus ; non pas , sans doute , qu'il n'y en eût pas eu de publiés auparavant , mais c'est qu'ils sont perdus ; ceux-ci auraient eu probablement le même sort , si l'on n'avait eu soin de les recueillir , et de les livrer à l'impression en 1538. Ils parurent si sages dans ce temps-là, qu'ils furent adoptés hors le diocèse : notamment à Tréguier Nous exprimons le regret que nos bréviaires aient emprunté de l'église de Paris , et de plusieurs autres , des canons dogmatiques et disciplinaires , tandis que la nôtre en possède en propre tant d'excellens , que d'autres lui -ont empruntés à elle-même ; les statuts de Robert d'Harcourt laissent peu à désirer, et, sauf quelques usages qui ne sont plus de notre temps , ils formeraient un bon manuel pour les prêtres employés dans le Saint Ministère. Dans l'impossibilité de les transcrire , nous en extrairons tout ce qui nous semblera historique , et nous en ferons un chapitre à part.
Voici maintenant quelques actes de sa vie , étrangers à son administration diocésaine. En 1299, au mois de juin , il as-
sista à un concile de Rouen. En 1303 , quelques jours avant l'Ascension , il consacra évéque de Lisieux son frère , Guy d'Harcourt. En 1306, il assista à la translation du chef de Saint Louis , en la Sainte-Chapelle. En 1304 , il assista à un
eonrife provincial tenu àDevilte, près de Rouen , vers !• temps de l' Ascension. Il assista au concile général de \ lenne, auquel il avait été nommément convoqué par une bulle du Souverain Pontife, à la date du 12 août 1348. U Pape voulant qu'il restât dans chaque province des évcques a la garde des troupeaux , tandis que les autres seraient abseos , convoqua personnellement ceux qu'il désirait au concile.
Notre excellent prélat décéda à Paris , le 7 mars 1325 (1). Il fat inhumé dans l'église Notre-Dame de celle ville, près du maitre-autel. Voici la notice qui accompagne sa nécrologie but les registres de l'église de Rouen : « Evêque , s'il en lut » jamais ; intiniment recemmandable par sa fidélité à son roi , » sou attention à la discipline ecclésiastique, sa vigilance pas- » torale , sa sollicitude pour toutes les églises , sa vraie et » universelle charité , sa douceur et sa bienfaisance. -
Il portait pour armes de gueules à deux fasces d'or.
(1) Kn 1318, selon placeur?, mais mal- à-propos. L'obitaairo 4e la Ferriuc marque le V mars 131 4.
Cbapiire »4
STATUTS SYNODAUX DE ROBERT D'IIAUCOUIIT,
Imprime'ê à Rouen x ? an 1538 , en Si article*.
Le iv.* article institue des vicaires appelés à remplacer les curés , auxquels il donne la liberté d'aller en pèlerinages, ou de demeurer dans les collèges : c'est qu'alors on donnait les cures à de simples clercs , qui les taisaient desservir par des prêtres , en attendant qu'ils eussent eux-mêmes reçu les ordres. C'est qu'alors aussi les vicaires n'étaient point les aides des curés , mais leurs remplaçons : c'est ce que leur nom signifie ( Vice curati'). Cet article leur assigne 15 livres de rente. Alors quinze livres de renie étaient donc uno somme su (lisante pour la subsistance d'un prêtre. iNous avons une sentence de Hugues deMorvillc, par laquelle il condamne les moines de Cherbourg à nourrir et entretenir comme l'un d'eux le vicaire perpétuel de Mesnil-au-Val , devenu perclus de tous ses membres par la vieillesse , ou bien à lui payer six livres tournois chaque année. A celle époque, sis livres pouvaient donc fournir le nécessaire à un prêtre iniîrmc et à ses gardes , pendant une année. Nous avons déjà remarqué que du temps de Robert II le froment valait 6 sous le boisseau , et avec Gabriel Dumoulin , que vers l'an 1145 , « l'avoine, • alors mangicr or il maire des plus grands seigneurs , • ayant valu jusqu'à 16 sous, la famine fut si grande, que l'on exposa en vente de la chair humaine, kc v.° parle de vicaires et de chapelles vicarioles d'insli-
lulion épiscopale , ce qui établit une seconde classe de vicaires ; il y en avait même une troisième : celle des vicaires perpétuels , ou prieurs , desservant les paroisses au lieu et place des moines. Ces prieurs sont devenus de véritables curés , mais curés pour la plupart à portion congrue. Avant la révolution de 1789, la portion congrue était de 500 livres, et les vicaires , qui étaient alors. les aides des curés , avaient quarante écus.
Le xii.* dérend aux clercs et aux moines de gérer les affaires et de diriger les procès des laïques : c'est que les laïques étaient encore si ignorans , qu'il y en avait fort peu de capables de conduire leurs propres affaires , ou de plaider.
Le xvi.' oblige les préires à se confesser une fois l'an à I evéque , ou à des prêtres munis de pouvoirs spéciaux. \& suivant nous fait connaître qu'en aucun temps de l'année les paroissiens n'avaient le droit de se confesser à d'autres qu'à leur curé.
Le xvin.* défend aux prêtres de porter des habits ouverts ou trop courts , et autorise toutes personnes à en dépouiller publiquement ceux qui en seraient revêtus, pour les donner aux pauvres.
\a xx. 0 peut se traduire ainsi : que les clercs n'aillent point au cabaret , mais s'ils y vont et qu'ils y soient maltraités , nous ne recevrons pas leur plainte. Pour comprendre cet article , il est nécessaire de savoir qu'à celte époque les custos , bedeaux, chantres, sonneurs et autres serviteurs de l'église , ainsi que beaucoup d'autres personnes, étaient tonsurés. Or , la tonsure les ayant rangés dans le clergé , ils ne ressorti ssaient plus que du tribunal de 1 evéque , auquel ils entraînaient leurs adversaires. C'était une faveur accordée aux ecclésiastiques , mais dans le cas présent l'évêque la leur dénie ; et avec raison.
Le xxv .c défend à tout prêtre de dire la messe avant d'avoir récité Matines , Laudes et Prime.
Le xxviii." défend aux prêtres de mettre leur mobilier dans l'église. Des statuts postérieurs (*) nous apprennent que Ton avait porté l'irrévérence jusqu'à y mettre des animaux domestiques à passer la nuit.
Le xxxii." ordonne aux curés, entr'autres choses, d'avoir une liste de tous les excommuniés de leur paroisse , et de la lire chaque dimanche au prône , en relatant les causes de l'excommunication. C'est qu'alors l'église portait cette formidable sentence , non-seulement contre les in tracteurs de ses lois , mais encore toutes les fois qu'il s'agissait d'aider les juges séculiers dans leur ministère , ou de réprimer d'injustes entreprises , ou de proléger le faible : quelquefois de son propre mouvement , et souvent à la demande des intéressés,
Le xxxv. • est dirigé contre les moines mendians , ou frères quêteurs , dont le zèle n'était pas toujours fort éclairé.
Le xxxvn.* défend aux prêtres de négocier , d'acheter pour revendre , particulièrement de conclure des marchés au terme de la foire de Mont-Martin : c'est la foire deGuibray, qui se tenait alors à Mont-Martin-sur-Mer.
Le xli.' défend aux prêtres de dire deux messes en un même jour , ou une seule avec deux Introït , hors le cas do nécessité ; et dans ce cas il ordonne de donner les ablutions de la première au répondant , pourvu qu'il soit de bonne conscience.
Le xlvii.' pous apprend que l'on donnait encore la communion aux laïques sous les deux espèces , on avait des
(1) Stat.... in tyn.... automnali, anno D.ni 1375... art. XIII item , inhibitum fuit ne de caetero equi , vacca , suppellectilia in cccletiis , nisi de necessitate , ponantur. Quodque à talibus . impedimmto ceêtante , citiiu quàm potuerint, évacuent ur.
voiliers y ou des calices appropriés à cet usage. Une charte- Oc I église de Bollevillc , postérieure de plus d'un siècle , fait mention d'une cuiller d'argent apportée par le curé , pour baffle? fa comnijimou du précieux tang.
Le lvi.* impose une pénitence de trois jours de jeune au, piin cl à l'eau pour un péché d'ivrognerie.
Lo lxix* règle ainsi le nombre des féles d'obligation : Noël, Saint Etienne et l'invention du corps de Saint Etienne,, les Saints Innoeens , Saint Thomas , martyr , Saint Silveslrc , l'Octave du Seigneur, l'Epiphanie , la Nativité de la Vierge t l'Assomption , la Purification , iWnnoncialiou , h Conception, (Invention de la Sainte Croix, ^Exaltation délit SainlcCroix , Pâques et les trois jours suivans , l'Ascension , la Pentecôte v la Nativité de Saint Jean-Baptislc , sa décollation , Saint Pierre et Saint Paul , Saint André , Saint Jacques , Saint Thomas , Saint Barthélcmi, Saint Mathieu , Saint Simon et Saiut Judes, Saint Marc, Saint Luc, Saint Vincent,. Saint Clément , Saint Denis , martyr , Saint Michel , archange, la dédicace de chaque église et chapelle , la Toussaint , Saint Martin , Saint Nicolas , Sainte Marie-Madeleine , Sainte Catherine , la fétc des reliques de la cathédrale , au lendemain de ta SainKMk'hel. En tout, quarante-deux jours de fètes d'obligation , non corupris les dimanches. Il y avait encore les fêtes à dévotion ^ mais nous n'en connaissons pas lo nombre. On voit que la Sainl-Picrrc-ès-Iiens n'était pas encore rangée parmi les fètes d'obligation , ni la Commémoration des morts. L'on doit être surpris de ne pas trouver sur ce tableau la Saint-Frémond , ni la Saiut-Romphaire , ni la Saint- Laut.
L'article iax .c ûxe ainsi les jours de jeûne : le Carême , les Quatre-Temps , les vigiles de Noël , de l'Assomption , de la Saiul-Jcan-Baptistc , de la Saint-Pierre et Saint-Paul , de lu Saint-Mathieu , de la Saint-Simon cl Sainl-Judcs , de
la Saint-André , de la Sa ini-La tirent , de la Toussaint y \é jour Saint-Marc et les trois jours des Rogations. En tout, cinquante-neuf jours de jeune pendant 1 année.
Le lxxiv.* établit les doyens ruraux juges des con^ testalions élevées entre les ecclésiastiques f jusqu'à concurrence de dix sous tournois , et leur permet de prononcer jufq Va deux sous d'amende. Le même défend , sous peine dé suspense réservée au pape, de bénir les secondes noces : non pas comme on pourrrait le croire d'après Rouautl , de marier des veufs , .mais de leur donner celle bénédiction qui commence par ces mots : Propitiare , Domine.
Les articles lxxix et lxxx.0 règlent la matière des teslamens et des successions ab intentai , dont la connaissance était dévolue à févéque ; non pour qu'il s'appropriât tout ou partie des biens des défunts , comme le même Kouatilt semble l'indiquer , ni même pour qu'il en tirai quclqu émolument ; mais pour qu'il employai la succession à son légitimé usage , en faisant les parts de chacun des héritiers , suivant la conscience et la loi. ï>es évéques de France se sont toujours portés pour les interprètes nés de la volonté des défuus. Le quatrième concile d'Orléans , tenu l'an 541 , nous lait voir par son xxv.e canon , que dès celle époque l evèque était le souverain juge des testamens, si bien que sur cette matière la prescription était in lerrompue pendant la vacance du siège épiscopal.
Les statuts de Robert d'Harcourt ne nous ont pas offert d'autres choses dignes d'être remarquées, et recueillies par l'histoire. Ix; rcslc est un cours de théologie et un rituel, incomplets , mais fo:t sages.