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en coûter la vie à Arisiole et à Eschyle , pour de prétendues indiscrétions sur cet article.
La doctrine publique est mieux connue : ils enseignaient l'unité d'un Dieu suprême , auquel ils n'adressaient point de culte, parce que , disaient-ils , il ne se mêlait point du gou vernement du monde. Ils reconnaissaient des Dieux subalternes ) ministres du Dieu Souverain , et chargés de gouverner la nature , chacun pour sa part. Ainsi , l'un présidait à la terre , un autre à la mer , un autre au soleil et à la lumière , un autre à la mort, un autre aux combats. Ils disaient que ces Dieux avaient en sous ordre d'autres divinités moindres , qui présidaient à chaque partie moins importante du monde : aux fontaines , aux fleuves , aux arbres , aux fleurs , etc. : c'étaient ces Dieux inférieurs qui étaient l'objet de leurs prières et de leur culte. Ils enseignaient que le monde avait eu un commencement , et qu'il devait avoir une fin ; que l'âme de l'homme était immortelle , qu'elle était une émanation de la substance divine , à laquelle elle devait se rejoindre un jour. Ils professaient la métempsycose : c'est-à-dire la transfusion des âmes d'un corps dans un autre , après la mort. D'après les uns , cette transmigration s'opérait suivant le cercle des hasards j selon d'autres , elle était le résultat d'un jugement , qui punissait les fautes ou récompensait les vertus de la vie précédente. Il y avait même des savans qui prétendaient concilier ces deux opinions ; mais tous enseignaient qu'après un certain nombre de migrations , l'âme se réunissait à la substance divine. C'est ainsi que l'esprit de l'homme s'égare, et prend ses rêves fantastiques pour des réalités , quand il ne marche point à la lumière du flambeau de l'évangile.
La doctrine qui vient d'être exposée est celle-là même que professaient les anciens Bracmanes , ou Gymnosophistes , les anciens Mages de la Perse , les prêtres de l'ancienne Egypte } nous le savons par les témoignages de Platon ,
Eudoxe , Pythagore , Démocrite , qui allèrent s'instruira à leur école. Outre celte doctrine publique , ils avaient encore de commun avec les druides la science secrète , les initiations et les mystères , la divination , l'astrologie. Tout cela se trouve encore maintenant dans l'Inde. Les Chinois de la secte de Con-fu-tzée , c'est-à-dire les lettrés , ou ) ce qui est la même chose les sectateurs de l'ancienne religion , disent aussi que l'âme humaine est une émanation du Grand-Comble : c'est le nom qu'ils donnent à la divinité.
L'on n'est pas médiocrement surpris , quand , étudiant la religion des peuples anciens , on vient à reconnaître qu'ils nommaient tous le souverain Dieu par le même mot : celui deJehovah, plus ou moins défiguré, selon le génie desdifférentes langues. Ce mot veut dire passé , présent , avenir. Con-fu-tzée, ou Confucius, l'écrivait dans les livres kings , absolument comme Moyse dans le Pentateuque. Les Persans disaient Eiha et Ahad; les Grecs , descendus des Egyptiens, Evohé'y les Etrusques, Jeau , Jou et Jove (1); les peuples du nord , fVoden (2) } les Gaulois Hesou , dont les Latins firent Hetus , en accommodant le mot à leur langage. Il n'est pas moins surprenant de retrouver encore partout le même mot employé comme expression générique , pour désigner les esprits du second rang : ce mot est celui de Dieu , qui veut dire simplement Esprit , et par ex-
(1) Jovis est le génitif de Jove , et non de Jupiter. Jupiter est une phrase, qui peut se traduire également par Jov-Pater, ou bien, à Jove Pâtre.
(2) Il faut dire Woden , et non Odin , car c'est ainsi que les Scandinaves l'écrivent et le prononcent. Sans prétendre contester l'eiistence d'un législateur des peuples du nord, nommé Woden, il est certain que ce nom lui est antérieur, et est celui de Dieu même.
tension , l'esprit qui gouverne. Ainsi les Grecs disaient théos ou Zeuê ; lès Gaulois , Thot ei Théut (1) ; les Scandinaves , Thor el Thouré \ les Latins , Deut .. mais
il faudrait un long traité pour développer Ce sujet commé il lè comporté ; nous (entreprendrons pèut-êtré qùelqué jour. En attendant , nous nous croyons en droit de conclure dès maintenant , que la religion Druidique était ûne branche de ce Sabéisme répandu dans l'Egypte , la Perse , l'Inde j la Grèce , l'Italie et tant d'autres vastes contrées ; sauf Quelques modifications dans la forme ,- Coniniandées par les habitudes et le génie des divers peuples j et én résultant;
Si quelqu'un était surpris de cètte conclusion j qu'il se Souvienne que ce n était pas seulêmërft dans la Gaule et; la Germanie que le chêne était consacré au Souverain Dièù / mais par tout l'univers ; et que lés chênes de Dodone n estaient pas moins célèbres par leurs oracles , que ceux de la Gaule par leurs mystères. Ge à'étaft pas seulement dans1 h Gaule ët ta Germanie j qu'on cherchait Fasile imposant et silencieux dés forêts ,- pour y Célébrer lé culte dé la divinité : les nations policées' , qui habitaient les payS dans lesquels il n'y avait pas dé forêts , plantaient dés bois sacrés4 autour du temple des Dieux , pour én tenir liéu. Les Juifs' eux-mêmes, lorsqu'ils abandonnaient le culte du vrai DieuT pour celui des idoles , phnuaiént des bois sacrés.
Cette antique religion dégénéré «hex tes diffërenies nations/ par des causes qu'il n'est pas de notre sujet de rapporter. Ce fût dans la Gaulé et la Génnaniè qu'elle se conserva lé plus tông-iemps pure ; cependant elle y prit un caractère sauvage y 4ui venait du caractère même des peuples du nord , de leur pauvreté et de leur ignorance.
Or, dans cette religion , le serpent jouait un grand rôle,'
(t) C'est du mol Théut que les Latins formèrent leur Tevlatef.
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soit comme emblème , soit comme revêtu d'un caractère et doue d'un pouvoir divin, soit comme instrument des oracles. Les Chaldéens , en effet, prenaient le serpent pour le symbole de l'éternité ; les Grecs , qui apportèrent de f Egypte leurs institutions religieuses (t) , faisaient du serpent le symbole de la vie , et lui attribuaient le pouvoir de la prolonger : ils plaçaient des figures de serpens dans les berceaux de leurs enfans ; ou bien ils les exposaient , après leur naissance , sur la place publique , dans des vans et entourés de serpens d'or. Aux mystères d'Eleusis , les assesseurs de l'Hiérophante (2) portaient des serpens dans des corbeilles. Les Egyptiens faisaient un usage pareil et non moins fréquent du serpent ou de son emblème ; liorus , leur sauveur , le Dieu^fait-chair de leurs espérances , apparaît rarement dans les Hiéroglyphes sans porter à la main sa corbeille , de laquelle sort un serpent. Le prophète Isaïe nous apprend que ces peuples avaient des devins qui s'asseyaient sur des peaux de serpent, pour rendre leurs oracles : c'est ce qu'il faut entendre par le mot Pytlwnes employé dans son xix.° chapitre. Le nom de Pythons fut donné à tous ceux qui se servaient ainsi du serpent pour prédire l'avenir : du nom de cet autre serpent , le plus célèbre de tous les serpens mythologiques , né du limon de la terre et tué par Apollon , qui couvrit de sa peau le trépied de sa sybille.
Si de la Grèce et de l'Egypte nous passons dans l'Italie , nous y trouverons le culte du serpent non moins bien établi : cet animal était l'emblème d'Esculape, Dieu de la vie et de
(1) Athènes fat fondée environ 1500 ans avant J. C. par une colonie d'Egyptiens , sortis de la ville de Sais , ayant Gecrops à leur tôte.
(2) L'Hiérophante était celui qui taisait la fonction de grand sacrificateur pendant la célébration des mystères.
la santé (*) , quelquefois Esculapc lui-même. On connaît suffisamment l'histoire de ee mémorable serpent que la ville de Rome envoya chercher à Epidaure dans un temps de peste , l'an 46 i de sa fondation , 291 ans avant J. C. , sous le consulat de Posthumius et de Junius-Brutus. Les vesiales attachèrent au vaisseau qui l'apportait leurs blanches ceintures ; il débarqua dans une lie du Tibre , et fut salué comme le Sauveur de la patrie.
Il y a donc apparence que les Druides , en leur qualité de ministres de la même religion , nourrissaient aussi des serpens ; soit que la Gaule les leur fournit , soit qu'ils allassent en chercher au loin de tels qu'il leur convenait, faisant sans bruit ce que les Romains firent one fois avec solennité. Malte-Bruu nous apprend dans son cent trente-cinquième livre , que - la vénération des animaux , tels que les lézards, » les grenouilles, les serpens, a duré en Lithuanie jusque dans » le dii-scplième siècle. » Et plus long-temps encore dans la Samogitie , et ailleurs , où l'on appelait les serpens sacrés du nom de droite , et de celui de Givoitor. Ce nom n'est pas étranger à la langue française elle-même , puisque dans le blason les serpens y portent le nom de Givres.
.Nous pensons que telle est l'origine des serpens, ou des dragons , dont il est parlé datis les vies de Saint Laul , de Saint Vigor , de Saint Romain et de tant d'autres saints personnages des premiers siècles. Ainsi se trouvait littéralement accomplie la promesse du Sauveur , qui avait dit à ses apôtres qu'ils feraient disparaître les serpens : serpentes follet* t.
{i) Il n'est pas jusqu'au! pharmaciens qui n oient de temps immémorial offert à la vue un serpent conservé dan? un bocal, > u peint sur les volets de leur boutique, en signe de la \ie el de 1j santé, dont ils soûl censés les tniuistrcs.
Tant qu'il y cul des Druides attentifs à fournir à ces animaui leur pâture , ils restèrent dans les forêts et se retirèrent dans leurs asiles ; mais lorsque , par le complet établissement du christianisme, il n'y eut plus de Druides, ils sortirent pour se procurer eux-mêmes leur subsistance , et répandirent la terreur dans les lieux où ils parurent.
Nous ajouterons à tout ceci une conjecture : c'est que ces* monumens druidiques , dont on ne connaît pas l'usage , qui sont appelés galeries couvertes , et qui avaient une enceinte circulaire à une de leurs extrémités , étaient des loges à serpens. Nous abandonnons cette idée à l'examen ultérieur des antiquaires.
3.° Du culte de Saint Thomas de Cantorbery , dans le diocèse de Coutances.
( Voir page 153. )
L'archevêque de Cantorbéry, Thomas Becquet, lors de son passage à travers la Normandie , laissa une si grande réputation de sainteté , et sut si bien inspirer an peuple celle profonde vénération qu'inspirent toujours , même sans y prétendre , les hommes supérieurs , qu'aussitôt après son martyre , on lui éleva partout des autels. Sa mort ne fut point mise au rang des morts vulgaires, ta roi d'Angleterre fit une pénitence extraordinaire ; les meurtriers furent en exécration à l'univers, et semblèrent se faire horreur à eux-mêmes. Ils périrent tous misérablement. Le ciel , en accordant de nombreux miracles à son intercession , prit soin d'imposer silence à ceux qui avaient accusé Thomas d'une intempestive raideur, et à ceux qui accusaient le pape de ne le mettre que par politique au rang des Saints.
Une des premières chapelles qui furent érigées en son bon-.
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ncur , fut celle de Cherbourg. 11 y avail auprès de colle villeun lieu nomme l'Ermitagc-Sainl-Aeliard , dans lequel élail une chapelle , auprès de laquelle se lenail une foire 1;. Henri II , roi d'Angleterre , donna celle chapelle a l'abbaye du Va*», qui la mil aussitôt sous l'invocation de Sainl Thomas. Voici comme en parle le Livre-Noir : * Auprès de la léproserie de » Cherbourg , il y a une chapelle Saint-Thomas , il s'y lient » une foire , avec droit de lerrage, à la Saint-Martin d'hiver. » I.e chapelain a les oblations , et il partage avec la chapelle - la moitié du terrage ; le reste csl pour les lépreux ; ils y oni » leur sépulture, cl reçoivent les sacremens de la main du » chapelain. »
En 13*i6 , les Auguslins de Bai fleur instituèrent dans leur communauté une confrérie en l'honneur ei sous la protection de Saint Thomas. Les miracles opérés dans le couvent , par l'intercession de ce Sainl , lui donnèrent pendant long-temps une grande célébrité. On lisait sur la liste des confrères le nom de Monseigneur d'Erquery , évêque de Couiances , qui avait accordé quarante jours d'indulgence aux confrères ei sœurs ; celui de Monseigneur d'Haufancy , évèque d'Avranches , qui fit présent à la confrérie de plusieurs reliques précieuses. Ceux de Monseigneur Charles de Navarre , roi de Navarre j de Madame Jeanne de France , sa femme ; ceux de Messeigncurs Philippe de Navarre , comte de Longueville ; Louis de Navarre , comte de Bauniont-le-Roger ; ceux de Jacques Froissa rd , secrétaire du roi ; de Robert d'Alcnçon , comte du Perche, etc.
En l'an 1200, les chanoines de la Bloutièrc avaient mis
sous le patronage et la protection du même sainl martyr leur maison et leur église , que venait de fonder Richard de Rol- „ los; c'était vingt-huit ans seulement après la mort de Saint
(1) Nommée , par corruption de langage , laFére es Cas. Feria Achardi.
Thomas. Il s'opéra lanl de miracles en celle église, par l'intercession du Saint, qu'elle devint bientôt fameuse , et un but de pèlerinages si nombreux , qu'il fallut y ériger, en 1363 , deux nouveaux autels , pour satisfaire à la dévotion de tous les pèlerins.
Nous avons parlé de 1 église de Saint-Laut qui fut mise sous son invocation. L'on y mit pareillement une des chapelles de la cathédrale , et on en construisit une auprès de l'abbaye de Monlebourg. Celte dernière est devenue paroissiale , en prenant le nom de Saint-Jacques , el a été rempla* cée par l'église actuelle, consacrée en 1319.
U.° Les lies de la Manche.
( Voir page 285. )
. Plusieurs diocèses s'atlibuenl la propriété primitive des îles de la Manche : d'abord celui de bol , en Bretagne ; sur ce fondement que leurs habilans furent convertis par Saint Magloire , évèque de Dol. Quelques historiens anglais adoptent cette opinion , et ajoutent qu elles furent réunies à l'évéché de Cou lances par Guillaume-le-Conquéranl. Mais nous ne croyons pas qu'il en puisse être ainsi : d'abord pareeque notre Saint Marcou avait converti une partie des habilans , et fondé une maison religieuse dans celle de Jersey, avant l'arrivée de Saint Magloire ; ensuite, pareeque Saint Magloire fut simplement abbé de Dol , mais non pas évèque : celte ville n'ayant été érigée en évêché que long-temps après lui ; eu troisième lieu , parce que Guillaumc-le-Conquérant , ni aucun prince, n'ont jamais eu le droil de distraire un territoire de son évèque légitime , pour l'attribuer à un autre.
Le père Thomas Leroi croit à son tour qu'elles ont appartenu au diocèse d'Avranchcs , et il se fonde sur ce que le-
véclie de celle ville y a possédé de grands biens. Celle raison n esl nullemenl plausible.
Nous croyons , nous , qu'elles oni dans lous les lemps feit partie de celui de Coulances , el qu elles en fonl encore partie présentemenl : n en ayant jamais été séparées que par l'hérésie L'évêque catholique du district de Londres, sous la juridiction duquel elles ont été mises , est plutôt un administrateur extraordinaire des diocèses de son district , quun prélat ayant juridiction ordinaire.
Ceci nous conduit à examiner une autre question : plusieurs auteurs parlenl d'une bulle d'Alexandre VI , qui dut les détacher du diocèse de Coulances , pour les unir à celui de Winchester. Celle bulle , qui doit se trouver dans les registres de Langton , évôque de Winchester , a élé transcrite par M. Lefranc , dans ses mémoires , et par Philippe Fall , clans son histoire de Jersey. Mais oiure que beaucoup d'écrivains contestent son authenticité , ceux qui la rapportent , ou «fui en parlent , ne sont pas d'accord sur sa date , ni même d'accord avec la chronologie : les uns la faisant remonter à Tannée 1670 ; les autres, à l'année 1M>0; d'autres, à 1699. De plus, elle n'est pas insérée dans le bullaire (1) ; enfin , elle n'a jamais été connue à Coulances , jamais exécutée à Jersey ni à Winchester.
En effet , pour ne relater que quelques-uns des actes administratifs qui prouvent l'exercice de la juridiction des évêques de Coulances postérieurement à l'année 1499 , nous citerons seulement les suivans. Le 25 août 1531 , Guillaume
(1) M. Buhot , professeur au séminaire , a eu îa bonté de s'assurer que cette bulle n'est pas dans le bullaire. II existe unexemplairc de ce recueil à la bibliothèque publique de Coulances.
Le bullaire est le recueil de toutes les bulles publiées jusqu'à Bénoit XIV, et recueillies par ordre de ce Souverain-Pontife»
Quetil , vicaire-général, et administrateur du diocèse sous l'épiscopal de Philippe de Cossé, nomma vice-gérant du doyenné de Jersey Jean l'Arbalestrier , curé de Saint-Pierre et delà Sainte-Trinité en cette île. En 1532, le même vicaire-général conféra la cure de Saint-Clément à Thomas Theil, nommé par les officiers du roi d'Angleterre. En 1538, Philippe de Cossé donna à Pierre Pinchon, évôque de Porphyre , le droit d'y conférer les ordres. William Plees , dans son histoire de Jersey , dit que le dernier doyen catholique, qu'il nomme N. Poulet, fut dépossédé en 1566; il ajoute que l'Ile fut ensuite pendant 55 ans sans doyen , et sans aucune espèce de culte ; mais qu'à cette époque , elle fut soustraite à la juridiction de f évéque de Cou tances , et soumise à celle de l'évéquc de Winchester. Elle le fut en effet , mais par ordonnance , sous le règne de Jacques 1 , et cet évéque de Winchester est 1 evéqne anglican ; ce qui ne préjudicie point aux droits de 1 evêque catholique. Il y a plus : cette adjonction par ordonnance prouve la supposition de la bulle , car il n'eût pas été besoin d'ordonnance , si l'adjonction avait existé depuis plus d'un siècle: les diocèses anglicans étant restés les mêmes que les diocèses catholiques. 11 est donc probable que cette bulle n'a été fabriquée qu'après l'ordonnance , et pour lui donner l'apparence de la légitimité.