Kosakevitch, o. c
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une section très utile consacrée à la psychologie et hygiène enfantine (i).
Il y aui*a bientôt dix ans, les femmes médecins russes ont fondé une société des secours mutuels qui comptait en 1897 280 membres. Elle fait des avances et, en 1898^ un fonds de pension y fut organisé. Au sein de la Société sont aussi discutées les questions professionnelles courantes.
Les doctoresses russes n’ont à se plaindre en rien de leurs collègues masculins. Lorsqu’on 1898 le gouvernement russe s’adressa à la Faculté médicale de Moscou avec la question : peut-on rendre égaux les droits des médecins et des femmes médecins ? la faculté répondit unanimement oui.
En 1898 et en 1899 la situation officielle des femmes médecins fut réglée par une mesure législative publiée dans le Messager officiel. Les droits qui leur sont reconnus sont les suivants :
I® Le droit de pratiquer librement leur art dans tout FEm pire et de porter les insignes spécialement instituées pour elles.
2® Le droit d’exercer les fonctions de médecin dans les instituts de demoiselles, gymnases, pensionnats et écoles de jeunes filles.
3® Les droits d’être médecins municipaux et médecins des hôpitaux.
4® Celles qui entrent dans le service d’Etat jouissent des mêmes prérogatives et du même appointement que. les médecins. Le mariage ne change en rien cet état de choses et leurs orphelins ont droit à une pension.
On peut donc avancer que sous beaucoup de rapports les
I. Voyez la description de cette société in « Slowo » de Varsovie, 1899, II® du 3o décembre.
femmes médecins russes sont devenues les égales de leurs collègues masclilins.