‹ Histoire des femmes médecinsChapitre 35 sur 181 · Platon ; Œuvres trad. Cousin II, p · texte numérisé non relu

Platon ; Œuvres trad. Cousin II, p

3. Hyginus (a vécu au temps d’Auguste) : Fabularum liber n^ 274.

rent feu et flamme contre Agnodice, et l’accusèrent devant l’Aréopage de séduire et de corrompre les Athéniennes. Les juges étaient sur le point de la condamner quand Agnodice leur avoua son sexe. Mais les médecins encore plus furieux s’écrièrent que la loi avait été violée !

Alors, les femmes intervinrent en faveur de celle qui était leur sauveur et les Athéniens, réformant l’ancienne loi décrétèrent que les femmes de condition libre pourraieut étudier la médecine. »

Reléguons cette histoire dans le domaine des contes, mais exprimons en même temps le désir que ceux qui veulent écrire sur les femmes médecins de l’antiquité consultent l’article du dr. Beaugrand (écrit en 1876). Mlle Chauvin (i), Mme Gimeno de Flaquer (2), Renaud (3), Robinson (4), Ploss (5) et Hergott rapportent sérieusement ladite fable.

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