MEDICA
(Secunda esclave de Livilla, femme médecin) (i).
Nous ferons une moisson beaucoup plus riche dans les Inscriptiones urbis Romæ Latinæ de Hertzen et Rossi, Berlin, 1882, qui font partie de la publication berlinoise : Corpus inscriptionum latinarum.
Ainsi, dans la vigne d’Aquari, fut trouvée une table triangulaire portant ses mots,
MELITINE
MEDICA APPALEI (2)
Dans la vigne d’Amendola on découvrit, en 1820, une table en marbre qui se trouve maintenant au musée de Berlin.
DEAE SANCTAE MEAE PRIMILLAE. MEDICAE L. VIBI MELITONIS. F VIXIT ANNIS XXXXIIII EXEIS. CVM. L. COCCEIO APTHORO. XXX. SINE OVERELLA FECIT APTHORVS. CONIVG OPTIMAE. CASTAE ETSIBI(3)
1. Plusieurs femmes médecins, ainsi que cela avait lieu pour les hommes, étaient des affranchies ou des esclaves, mais l’état de servitude n’était point un obstacle aux sentiments d’affection que leurs maîtresses conservaient pour elles et qui persistaient quelquefois après la mort.