PIE
MEDICA (i).
Julie, esclave de Pia medica.
D’une maison privée entre le Trivium et le Quirinal, provient l’inscription qui se trouvait au musée du cardinal Garpense et qui fut vendue frauduleusement après sa mort :
MINVGIA D. L. ASSTE MEDICA (2).
Enfin du jardin qui se trouve sous la porte Pancratiana, on exhuma une table qui portait les mots suivants :
TERENTIAE NIGENI TERENTIA PRIMAES MEDICAS. LI BERTAE. FEGERVNT MVSSIVS ANTIOGHUS ET MVSSIA. DIONYSIA FIL M. B. M. (3)