‹ Histoire des femmes médecinsChapitre 54 sur 181 · Hertzen et Rossi ; P. 1269, n · texte numérisé non relu

Hertzen et Rossi ; P. 1269, n

Il est possible qu’au début, les medicæ se soient appelées, à l’exemple des Grecs, « iatromaiai » ; le livre de Hertzen et Rossi contient deux inscriptions qui portent ce nom. On n’en peut pas fixer la date, mais le petit nombre qu’on en a trouvé, confirme notre présomption que le mot est d’origine postérieure.

Au Vatican se trouve une table en marbre portant l’inscription :

VALERIAE BEREGVNDAE. lATROMEAE REGIONIS SVAE PRIMAE. AV. AVN.

M. VIII. D. XXVII. VALERIA BITALIS FILIA. MATRI. DVLCISSIMAE ET P. GELLIVS. BITALIS GONIVGl SANGTISSIMAE (i)

A Valeria Verecunda, iatromaia première dans son pays, la meilleure mère et l’épouse la plus sainte, ont élevé ce monument, son époux P. Gellius Vitalis ïït sa fille Valéria.

L’autre iatromaia était peut-être grecque comme on pourrait présumer d’après le mot (la meilleure, excel¬

lente) :

VALIAE GALLISTE lATROMEÆ EGILIVS LVSIMA GHVS GONIVGl SVAE. FEG (2)

A son épouse Valia, la meilleure iatromaia, érigea ce monument Ecilius Lysimachus.

(Table en marbre de la villa Pamphilia.)

Quant aux obstétrices et aux ornatrices, la collection de

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