‹ Histoire des femmes médecinsChapitre 55 sur 181 · Hertzen et Rossi : P. 1240, n · texte numérisé non relu

Hertzen et Rossi : P. 1240, n

Hertzen et Rossi contient une quantité considérable de leurs inscriptions funéraires, (n. 9720 — 9736). Nous ne les citons pas, ayant déjà établi la différence entre elles et les femmes médecins.

On a trouvé à Capoue une table en marbre dont l’inscription complétée par Mazochi et Mommsen est très touchante : « A Scantia Redempta, femme incomparable dont la vie ne peut être assez louée. Car, ce fut une jeune femme digne de toutes les louanges, d’abord pour sa pudeur et sa piété, puis pour son amour de ses parents et sa chasteté sans tache. Elle fut maîtresse ès sciences médicales (antistes disciplinæ in medicina fuit). Son mari a perdu en elle le bonheur familial et l’essence de sa vie. Elle a vécu 22 ans 10 mois. Flavius de Tarente et Scantia Redempta’ ses parents ont érigé ce monument à leur fille très chérie (i). »

Indiquons rapidement les autres inscriptions italiennes :

Osimo (It. méridionale) :

DEIS. MANIE.

IVLIAE Q. L SABINAE MEDICAE IVLIVS. ATIMETVS GONIVGI

BENE MERENTI (2).

A l’ombre divine de sa digne épouse Sabine, medica, Julius Atimetus.

Florence (Villa Strozzi) :

1. Mommsen : /nsc. Zwcamæ Campaniæ Siciliæ Sardiniæ. BtvVm, i883, p. 399, n. 3890 (C. I. L. vol. 10, p. i).

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