Gruter : P. 1269, n
2. Gruter : O. c. II, p. 636, n. 3; aussi Mommsen, p. 353 n. 3.
3. Les mots sont séparés par des hederæ cordiformes. L’A de « medica » et une partie du T de « dédit » manquent.
romaine, la grandeur et la beauté de ce bloc de choix l’avait fait employer comme tombeau (i). »
Nous devons au même savant une autre description :
MINVGIA DL. STELTE MEDICA
Cette inscription a été extraite d’une maison de l’ancienne rue du Bessard, àLyon.Elle a été décrite et publiée comme étant à Rome. On ignore comment elle est venue d’Italie à Lyon (2).
Gruter a signalé à Nîmes une table funéraire :
FLAVIAE HEDONES MEDICAE EX. T (3)
U Espagne possédait aussi des medicæ (d’ailleurs Martial était Espagnol) et c’est encore à Gruter que nous devons l’inscription de Tarragone :
IVLIAE. QVI NTIANAE CLINICE. FIL KARISSIM MATER POSVIT ET SIBI (4)
(A la fille bien-aimée Julie Ouintiana, clinicienne, et elle-même posa ceci la mère.)