‹ Histoire des françaisChapitre 132 sur 366 · FOU 18B · texte numérisé non relu

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Bertrade ; la reçoit à Angers avec Philippe. 90. Secouit le comte du Maine, lOU. Sa tyrannie ; accu.sé de s'étre associé avec des brigands, 103. Époque de sa mort. 15b.

FOULQUES IV. comte d’Anjou, puis roi de Jérusalem ; II, 205. Prisonnier chez le comte de Poitiers, ib. Ligué contre Louis le Gros, 23b. Son alliance avec lui: il acquiert le Maine ; malveillance de Henri d'Angleterre. 249. Gagné à sa cause, 253. Insurrection contre lui à Angers, 2bi. Ligué arec Louis le Gros contre le roi Henri, 2115, 2bb. Réconcilié avec Henri, 271. Perd sa fille dans un naufrage, 278. Part pour la terre sainte. 279. A secondé Louis contre le coiute d'Auvergne ; III, IC8. De retour en Europe; favorise Guillaume Clilon, 171. Ses négociations; mariage de son fils; il lui abandSnne scs Etats . son mariage en terre sainte ; époque de son avènement au tréne de Jérusalem, 184.

Service féudal qu'il a fait sous Louis le Gros. 187. Sa mort, 257.

FOULQUES, fils d'Albert Azzo ; souche des niaisiius de Ferrarc et de Modene ; 11. 509

FOULQUES, curé de Neuilly : ses prédications; 111.472. Mot de Richard Coeur de Lion sur scs exhortations : il prêche la croi.sade, 473. Dans quelles circonstances. 47G.

FOULQUES (de saisi ceoeces), grand inquisiteur de Toulouse; réprimé par Philippe le IL 1 ; V, 232.

FOULQUES (BE laval), chef d'aventuriers : ses ravages ; VI, 190.

FOUQUET, lieutenant de Frédéric; battu et tué à Uandshut; XVII, 151.

FOUQUET, évêque de Toulouse; donne les rcglenunls de l'ordre des inquisiteurs : lil, 510, Scs projets d'extirpation de l'hérésie ; IV, 5. Ses prédications en France; fanatisme qu'il excite, 52 à 54. Sort de Toulouse assiégée, 51. Prend possession du palais des comtes, 78. Accusations contre lui au concile de Saint-Jean de Lalran, 80. Sa férocité ; sa

eilidie à l'égard des Toulousains, 100,

Ol. Demande en vain des secours en France, 103. Ce qu'il espère de Philippe- Auguste, 121, 122. Est le seul prélat de TAlhigeois au concile de Sens, 123. Accueil qu'il fait II Louis VIII, 158. 159. Assiste au siège de Béziers ; exécutions qu'il commande, 180. Il fait dévaster les environs de Toulouse, 196. Scs vains efforts pour alimenter les bûchers de Tinquisition, 20b. Persécute encore Raymond ; époque de sa mort, 207.

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FOl'QUET est nommé surintendant des finances; XV. I(i. Taies qu’il invente, Üb, il. Slazarin mourant éveille les soupçons du roi contre lui, 71. Méfiance tfe ce prince. 74. Ses travaux avec lui, 7;i Origine de sa disgréce. 75 i 77. Son arrestation ; son procès, Sb, bfi. Sa condamnation, 107 à 109.

FOUKMIGXY (BATsiiir. nr.) gagnée par Jean de Bourbon contre Thomas Kiriel; Mil. 1-22, l-Jô.

FüURQOIiROL (j;.c(,>VEs de) passe du

rti de Maiiniilien au parti fiamand ;

FULRyi'KOX est nommé contrôleur général de France ; XVII, 508.

FOUROÜEVAUX ; renfort quil amène à .Monlluc ; XI, 218. Association catholique qu’il signe, i8ll. Lieutenant du dauphin d’Auvergne,: XII, 15.

FOX (eavni.ra; est ministre ; sa chute ; XVII, llü. Popularise en Angleterre la cause des Américains, 594. Rentre au cabinet : se retire, 4WI. Sa faute politique. Ul. Repousse toute alliance avec la France ; ses attaques contre Pitl, 492 et suiv.

FRADIX (àsioiivE), prédicateur expulsé du royaume par Louis XI ; MU, 485. „ , .

FR.4NÇA1S. distincts des Gaulois;

I, 19. L’nité de leur vie nationale dès le cinquième siècle, 20. Leçons qu ils peuvent tirer de leur histoire : elle ne commence qu’au cinquième siècle. 22. Diversité de l'origine de ceux qui portent ce nom. 50. Us descendent des peuples de toutes les contrées, 75. Quand commencent à former un corps de nation ;

II, 59. Opprimés sous Lharleiiiagne ; leur aversion pour son fils, ib. Leurs efforts pour recouvier leur indépendance ; rendus vains par la trahisuii des princes qu’ils prennent pour chefs, 42, 113. Quand s couent le joug germanique, 05. 04. Extinction des familles nobles, 81. Extension du pouvoir .sacerdotal ; les champs de mai sont des conciles. 80. Ne sont plus appelés aux armes que pour s’entr'égorger au nom de la royauté; supportent avec impatience le joug du petit-fils de Charlemagne, 95. Misère cl ruine des cités; esclavage, désolation des habitants de la campagne. 90. .Modifications rapides dans leur gouvernement. 140. Long travail de leur reconstitution, 147- Dù à l'anéantis.sement complet de la puissance nationale, des éléments d'ordre social, 148. A cette anarchie succè Je le système féodal, ib. Les seigneuries sont nérédi-

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tatres. 148 à 150. La couronne élective, 157, La valeur militaire renaît chez eux, 190. Esprit aventureux que leur donne rétablissement des Normands en Neustrie, 209. Ne forment plus une nation , 255. Quand commencent à concevoir les jouissances intellectuelles, 515. Fixation de la langue, 429. Histoire de sa formation cl de scs dialectes, 450 à 43b. Réputation supérieure de bravoure et de chevalerie des Français. 494. Ne doivent leur liberté qu’à leur propre valeur; III, b. Neuf périodes dans leur histoire; neuf fois ils apparaissent comme un peuple nouveau ; IV, 103. Caractères généraux des dernières périodes. 105 à 107. Leur histoire faiblement éclairée i dater du retour de saint Louis de la terre sainte jusqu’à ravénemeiit des Valois, 424. Quand se mélangent avec les Italiens, 502. Infériorité de leurs historiens sur les contemporains du treizième siècle ; témoignage de leur langueur ; V, 9. Ne comprennent point encore la liberté à la fin du lô” siecle, 180. La couronne reconnaît leur droit de se taxer, 369 Ils applaudissent aux avanies contre les étrangers, ib. S'accoutument à applaudir aux supplices, 391. Au quatorzième siècle, les nobles seuls ont le sentiment ()u'ils sont Frençais ; VI, 140. Leur brillante valeur; associée à leurs amours: leur étourderie; leur présomption. 500 et suiv. Leur ignorance de la guerre : VII, 340 et suiv. Superstition populaire: penchant du peuple à la dévotion, 428 à 430. Quand la pensée prend un libre essor; l.\. 40. Progrès de l'in.struction, de la connaissance de l’univers ; du goût pour les lettres; résultat de leurs expéditions en Italie, 238 Sont toujours captivés par la vertu inilitairr: XII. 477. Epoque de la eentralisalioii du pouvoir : XIII, 189 à 191.

Comment profitent de la diuiinulion du prix de l'argent. 198, 199.

FRANCK ; où la voient les Francs ; I, 179 S’étend du Rhin .i la Loire, ib. Divisée en Auslrasie et Neustrie, ISO. En dépendaient : au sud-est. la Bourgogne; oulrc-Loire. l'Aquilaine. 180, 181. Les provinces germaniques regardées comme annexes de l'.Austrasic, 18U. Ravagée par une maladie eonlagieusc, ‘207. Se couvre de nioiiunicnts religieux, 279. Est à peine luenlionnée sous le règne de Charlemagne, 398. Est devenue le patrimoiae des seigneurs et des prélats, 400. Perdue dans les États de Charlemagne : à l’abri des invasions; n'a plus de citoyens belliqueux, 449, Déterminée par le traité de

Verdan ; H. 73. Plus de moitié du territoire appartient à l'Église; le courage national s'éteint; la défense commune est conliée è des reliques, à des sanctuaires. 87. Ksi devenue une république tbéocralique ; le clergé dispose de la force militaire; il s'est arrogé le droit de veiller sur les moeurs publiques. 107 à loi). Scs soulfrances excessives. 165.

Détruite par le premier siècle des CarlovingicDs ; recréée par le second. 178.

Pusillanimité des Occidentaux attaqués par les pirates. 17Ü. Causée par l'cilinctioD de la population rurale, 181. Commcocemenls de la succession des sei-

Î:Deurs suzerains; attenlion que méritent eurs dynasties, 188. Divisée en cinq royaumes outre tes grandes seigneuries; son extrême faiblesse, 203. Devenue une fédération de princes indépendants , 222. N'est plus qu'un assemblage d'États de grandeurs differentes, bizarrement constitués, 233. Los rois ne protègent aucun des ordres de l'Etat : n'ont plus de rapports avec le peuple; détresse des villes; il n'y a plus de capitale, de métropoles. iif. Rois, prélats, seigneurs habitent des châteaux; plus d’industrie; le commerçant n’est que voyageur, 257 .

Chaque couvent, chaque château a sous son ombre un village d'artisans dont le travail est nécessaire au maître ; progrès de ces villages bâtant la ruine des villes, t/>. Elles perdent leurs privilèges. 257, 258. Villages dont tous les habitons sont copropriétaires; disparition de l'ordre des bourgeois : accroissement du nombre des serrs:238.Classo d'bommes qui ne connaissent que le soigneur du château et n’ont aucune idée générale: titres que prennent les seigneurs, 2511. Dispersion des Hefs .sous plusieurs souverainetés ; complication d’inléréts qui augmente la conlu.sion de l'bisloire. th. Rrigandages nés du droit de guerre pr.véc, z45. Silence des conciles: le pouvoir militaire a remplacé le pouvoir sacerdotal, 205. Cniforniité de la population malgré U diversité d'origines. 270 La langue française naît avec l'identité de la nation : le pays sc repeuple : est forlilié; sc couvre de soldats, 273. Le système féodal est pteineiiiont établi : son inllucnce bienfaisante, 272. Les noms propres ne sont pas encore en usage : on y supplée par des surnoms ou par l'hérédité des prénoms, Ht. Le nom de la seigneurie joint à celui de l'homme ramène l'usage des noms propres, 275. Gouvernée par une confédération de princes rarement soumis à une volonté commune, 297.

Nombre de ces princes, 298. Prétendues pairies, 503. Développement rapidedelt confédération féodale, 552. Fondation de maisons feudataires, 553, 556. Pesta en Limousin et en Aquitaine ; première origrinc de la frère de />ieM^556, 557. Isolement des feudataires ; cause de silence de rhistüire sur leurs actions, 540.lndifférenc ’ des chroni(|ueurs pour leurs pe« lilcs guerres; seconde cause de ce silence, 5il. Croyance générale de la tin prochaine du monde, 5i2. Eléments d'une révolution dans le pouvoir de l'Eglise^ 545. Violence des seigneurs; foi superstitieuse qui la contient. 536. Fréquence des miracles annonces en chaire; frein aux passions de l’époque, 537. Le clergé multiplie ses conciles ; conserve sou esprits de corps: rend des décisions civiles, 571. Construction des caibé «raies gothiques ; découverte de nouvelles reliques, o72. 575. Feniienlalion religieuse; intolérance du clergé, 575. Premières tentatives de réforme, ih., et suiv. Supplice des hérétiques, 576. Explosion de fureur coulre les juifs : par quoi motivée, ib. et suiv. Les bouigeois de villes commencèrent à stipuler pour eux des conditions; pacte entre les villes d'Amiens et de Corhie ,'587. Coalition d’évéques pour le niainlicii de la paix et de la justice. 588 et suiv. Progrès graduel de la nation ; décadence simultanée de l'autorité royale; devient l’école d'héroisniede tout 1 Occident, 400. Incertitude sur l'origine et les progrès de la chevalerie, 40l. Époque de son éclat, 402. Engagimcnt religieux autant que militaire, ih. Détail sur la réception: apprentis.^age sous un chevalier : la domesticité anoblie : moeurs élégantes des châteaux ; hiérarchie de ces écoles de courtoisie; la cour occupe le premier échelon ; circoiisiancc qui remet en honneur le pouvoir royal. 402 à 4ü6.

Horrible funiinc. 410 a 415. Eiablissenienl de la frère de I)U’u, 424 à 428. Pourquoi plus d'assemblées nationales, ■468. -âspt’cl héroïque et chevaleresque de la France : ce qu'est la nation ; c'est la nohlo-s.se seule qui attire les regards, 489. Barrière qu elle élève entre elle et les parvenu.^: distinction de naissancei 489, 490. Établissemeol des tournois, 491. Leur inventeur et législateur; règles et description de ces jeux , ib. et suiv. Invention toute française; réputation quelle donne h la France, 494.

Quand passent dans les autres contrées, 493 et suiv. Sympl6me d'une grande révolution dans les moeurs et la «.oodition

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du peuple, révélée par rélablissemeut de la commune du Mans« 111 » î>. Révolution qui crée en Franco le tiers étal et la liberté, 51 Ü. Quelle était antériouronicnt la situation des citées, 8 et suiv. Corporations et privilèges, 15, M. Esprit d association en Flandre cl en Uclgiquc, H.

Permanence des privilèges des villes du Midi, ib. R61c important qu'y jouent la bourgeoisie et les hommes libres, 13 cl suiv. La monarchie française n'a point d'histoire pendant le onzième siècle, M. C'est loulcfois une époque de vie cl de création : progrès de la langue, du commerce ; amour de la liberté : commencements de la poésie, 40, 41 . Quelle est l'écolc de la rcnais^ancc des beaux-arts, 45 et suiv. Trobadors ou tioubadoiirs, 40. Circonscriptions féodales de la France à la lin du onzième siècle, 80 et suiv. Ses proçrè-s sous le règne de Philippe , 1 13 et suiv. Circonstances qui l'affraiidissent au sud, h l'ouest et à l'est, 2il. Est regardée cutnme le centre de la chrétienté, L'activité de la pensée y renaît et produit dans les idées religieuses un mouvement précurseur de la grande réromiaiion. :i73. Circonscriptions à l'avéncmenl de Philippe-Auguste, 501) c l suiv. Ruinée par les soldats d'aventure; sauvée par des associations populaires, 585. Soumise pcmlatil l'époque féodale à quatre rovaulés, 407.

Désolée par le départ d'une croisade d'enfants qui périssent dans les Üuts, IV . 27 et suiv. Comment gouvernée pendant la minorité de saint Louis, 181) et suiv. Se cumpese de d*^ux nations : la noblesse cl la bourgeoisie : esprit républicain dos villes, surtout dans le Midi , 248 et suiv. Transition de lo confédération féodale au régime absolu, -135. Par qui est reconstitué l'ordre public, 456. Süulfrances de la France sous le régime absolu; avantages qu'elle en a retirés, 457. Le peuple s’associe à la révolution qui .s'opère dans l'Etat, ib. La France applaudit à la destruction des libertés féodales , 458. Le luxe et les arts y sont introduits par suite des conquêtes de Charksd'Anjouen Italie, 502. Obscurité de son histoire après saint Louis , V , 6. Comment courbée sous le despotisme. 7.

Assemblées de ses états généraux, 8(i.

Ses transformations lentes sont inaperçues des contemporains , 00. Devient de plus en plus monarchique, OD, 100. Elle n'a plus que l'apparence de sa constitution féodale ; les gentilshommes ne font plus usage de leurs forteresses que pour opprimer leurs vassaux; guerre sourde

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que leur font les juges royaux ; ilatde la bourgeoisie ; faiblesse des villes ; absence de toute notabilité nationale ; influence extérieure, 100 à 102, 117. La nation disparaît devant le monarque; les

Phases de sa vie sont des phases de histoire nationale, 12i. Douleur publique à la perte de la terre sainte, 138. Absence de princincs chez ses gouvernants pendant les nuit premiers siècles de son histoire, d'où e.sl résulté l'avilissemcntde tous, 179. Vices de l'ordre religieux pendant cette période ; le pouvoir de i'isgliseeniplojé à troubler les notions du juste et de l'iiijustc, à anéantir la morale, ib, La nation n'est i>as prèle encore i entrer suris scène de l'bisloire. ■'&. La liberté de longtemps ne doit pas lui être garantie , ib. Lllc lui est tellement étrangère que son souverain peut oser la protéger chez les peuples voisins, 180.

L'hérédité à la couronne n'est réglée par aucune loi ; les tilles ne sont point légalement eiclues, 3S(i et suiv. Comment leur exclusion devient loi fondamentale de l'fvlal, 338. Terreur que causent de prétend us sortilèges. 392. Comment l'autorité, au lieu de la sanclioD delà force, a aci|uis la sanction du droit, ^21. Circonstances qui rendent suspect le corps appelé à prononcer sur le uroit , ^22 et SUIV. Hésitation de l'opinion sur la préférence donnée è la ligue masculine, 42Î. Innuencc extérieure de rclégancc de la cour de France , 430 , 432. Rapports de la nation avec l'.Viigleterrc avant la rupture de Philippe VI cl d'Ëdouard III ; pourquoi n'a point été passionnée dans cetleluttc; assoupissement dans lequel le despotisme l'avait plongée ; c'est aux Anglais qu'il fout emprunter les documents de celle guerre ; pourquoi , 483 à 489. La France obéissait et ne pensait pas. 489. Comment la guerre devient nationale , VI , 73. Ravages de la peste de 1348, IM) et suiv. Recouvre scsasseniblces périodiques : 1.38. N'a point assez de vigueur pour faire tourner il son avantage celte révolution, 139. Comparée à l'Italie, 141. Idées et besoins que développent son contact avec celle contrée, 142, 143. Ce qu'est la nation, 144, 143 SoulTrances cruelles dont elle commence à se remettre , 2(>(i. Causes de prospérité indépendantes du gouvernement; l'ordre public renali ; association des villes et des villages, 2(iG, 2U8. Les grandes maisons féodales sont éteinics . 39<i. Ce qu'est dcvccuc l'autorité royale, il. État et fermentation des grandes villes; la guerre est engagée entre la nation et les

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Drinces, 432 à -t3’J. Rendions sur la défaile de la nation. 4üi, 403. Causes du désavantage de ta bourgeoisie dans sa lutte contre ta noblesse . dintciles à ap« précier : pourquoi, 400, 407. Orthodoxie de toutes les classes. 408. Ser\ilité de renseignement, 40S, 44i9. Progrès de la France au niitieu des calamités du règne de Charles VI : à quoi sont dus; VU, 429 h 131. Entourée d'Etats troublés et impuissants ; désire elle même la paix, 152. Sommeil et indifTéronce politique du peuple, ib. Frivolité; amour des plaU sirs cher tes grands; lo séjour de Paris satisfait leurs goûlsdissipés. cl la France est sauvée d’un déincnibreincni , 213, 215. Une nation nouvelle s'est formée ; progrès du langage . 238 et suiv. Sa littérature arriérée. 2îi0 et iuiv. Le homnn de la Rosc^ 201. Ses poêles. 202. 200. Ses historiens. 207 à 209. Ses historiens latins. 271, 272. Esprit d'exanten. 272et suiv. Comment b'sinquisiteurs raniment les supplices, 274, 275. L’opinion publique n'est pas encore éveillée ; IX , 502. Quand passe du moyen âge aux temps modi rues; quand comnicnccnt les éludes sérieuses et la double série d'écrivains oui mot en évidence la vie du pays. 425, 424. La nation est de moins eti moins belliqueuse; XI. 75. Elle o perdu tout souvenir de liberté, toute pensée d'opposition . 87. Quand s'accoutume à ce <|uc rien ne se fasse dans les provinces; XIII, 189 à 191. Institution d'une nouvelle féodalité; sur quoi fondée, 191 et suiv. Les calamités de la guerre de trente ans se répandent dans quelques provinces françaises, 571. Provincesque la France acquiert; XIV. 385. 384. Progrès des lumières et plaies du pays; XV, 505.

377 392, 421. 448. 449, Préparée pour une révolution ; XVII, 517, 509.

FR.\NXK.SCUI (lf. r.oLosEt) défend pour Mavenne la citadelle de Dijon; XIII. 107'. 108.

FR.\NCO (tiifob.vloo) lente d'assassiner l'empereur Frédéric: aveux que ce prince luinllribue: IV, 347.

FRANÇOIS empereur, dobord duc de Lorraine, puis grand-duc de Toscane; XVI, 412 et suiv. Son mariage, 415. .4 quel prix Frédéric lui otfre son suffrage, 452. Il marché au secours de Prague, 400. Négocie: 472. Neutralise la Toscane. 479. Sa concurrence a l'crnpire, 525, 33U et suiv. U est élu. 532. Sa jonction avec d'Arcniberg, 533. Signe le traité d'Aix la-Chapelle, XVII , 24. Attachement que lui porte Choiscui, 89. Son désir de la paix, 117. Sa mort, 117 à 119.

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FRANÇOIS l'f, roi de France; ses vers sur Agnès Sorcl ; VIII. 41. Son Age à la mort de son père comte d'Angouléme ; IX, 202. Son âge à la mort de Charles V!ll. 207. Il accueille le comte de Flandre, 205. Précautions que prend Gié pour que la reine ne l'enlève pas , 298. Louis Xlt sedéterrninc à lui donner en mariage sa tille Claude ; tendresse que le roi lui témoigne : haine de îa reine, 305, 301. Ses liaiiçailles avec la princesse. 505 à 309. II va au-devant du roi, 342. Est envoyé à Karniée de Béarn; renforts qu’il reçoit. 580. Pourquoi son mariage r: tardé. 395. Prend le commandement de l'armée de Piiordie, 407. Trêve générale qu’il signe n Orléans, 415. Son mariage célébré. 417. Comment rornpromcl sa future royauté, ^20. 421. Son avènement signale le pa.ssage du moyen Age aux temps mudernos, 425. Ses goûts littéraires ; idées nu'il a puisées dans les romans de chevalerie; sa beauté : son adresse; pouvoir de sa mère sur lui; son école de galanterie ; son idolûtric pour lui ; modèle qu’il se propose ; son absolutisme, 42i h 427. S>s avertissements a Brandon ; sa colère en apprenant son mariage avec la veuve de Louis XI! : il pardonne ; pompe de scs fêtes ; son sacre n Reims: son couronnement à Saint- Denis; son entrée à Paris, 427, 428.

Initié par I.ouisXII aux affaires; emplois qu’il distribue, 429. Ordonnance sur la chasse qu’il fait cnrcfi.slrcr malgré ta résistance du parlement, 451. Son projet de conquérir le Milanais ; il l’achète h la reine; ses négociations pour dissoudre la ligue ; il promet à Charles (Quint) la main de sa bjlle-sœur, 431 à 433. Il renouvelle la paix avec Henri VHI; l’alliance avec Venise ; sa convention avec Frégose. avec Léon : sa rupture avec Ferdinand , 453, 434. Armée qu'il rassemble: il laisse la rég« nccà sa mère: ses troupes passent les Alpes ; ses premiers succès; le pape se déclare neutre; les Suisses négocient, commissaires qu'il nomme, 454à 457. Il gagne la bataille do Marignati, 457 à 440. Se fait armer chevalier par Bayard : arme lui-méruc Fleuranges: est maître du Milanais et de Gènes. 441. Sa fausse politique ; son traité avec le pape; ses promesses aux Médicis, 442.443.Soo alliance avec les Suisses. 444. Son entrevue avTC le {^pe: il inodilie la pragmatiquesnnclion,445. 446.11 ajourne la conquéicde Naples; revient en France, ib. Congrès dont il convient avec Charles (Quint), 447. Traité de Noyon entre eux, 448 Son traité de Cambrai avec Maxi-

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milicn; son traili! d'alliance pcrpéluellc avec les Suisses; sa ligue a\cc Venise, 41i) à iSI Son traité oc Londres avec Henri VIII, 4SI. Sun concordat avec Léon; il le fait présenter au parlement ; résistance de ce corps; enrcgislremcni forcé et après protestation; résistance de l’uuiversité, {'ai à t'J7. Luxe du roi ; sa di >sipalion ; par qui encouragé dans ses goûts voluptueux; son autorité sans bor* nés, -iSH, iîill Süu activité; son désir de paraître seul maître. itiO. Sa vie de château t : coiimienl enlcml la royauté: sa prodigalité: Vivonne la lui reproche, 400, ♦61. Ses édits bursaux: son projet de croisade; adressedeses négociationsavec le pape, 40:2. Avec les ambassadeurs anglais: avec Cltorles. qu'il nomme son gendre ; il aniionc ‘ au souverain pontife sa candidniureà l'empire; lui eoiiseille d'appeler Maximilien en Italie, 403 à 46'i. Se.s amours avec la dame de Cbateaubiinnd. 403. Faveur qu'il accorde à Visconti;sa dureléà l'égard deTrivuIzîo; sa conduite imprudente on Italie; alliés qu'il ssicrific aux Médicis. <0Üà40t*. Sou imprudence dans les Pays-lJas; il refuse de ncumiiitre Us privilèges de Tournoi; il otTense la famille de La Mark, 401) à 471. Il demande la couronne impériale, 47.3. Ses ambassadeurs en Allemagoe; leurs moyens de corruption: motifs allégués pour l'exclure, t7.> à 473. Socrilices auxquels sou élection eût eiUraliié la France, 47(5. Rapports entre son caractère et celui de Honnivel; celui-ci l'excite à In guerre contre ( harles ; leurs griefs réciproques; il hésite à commencer la guerre, 477, 478. Ses expédients financiers; vénal.lé des charges, 47S. 479. Son entrevue du camp du Drap d'or avec Henri VIII; ist dupe de Wolsev. 4SO Comment blessé chez Sainl-Vol. {St. Ne rotile point des embarras ou il sait harles: fait envahir la Navarre: reçoit en grâce l-a ^!ark : lui permet de délier l’emper ur , pui.s l'arrête , 480 à 488. Sa négociation avec Léon X: trompé par lui, 4^1). Averti de se méfier de ce pontife, 41)0. Accuse Charles de violation de territoire. recourt à Henri VUI , ih. Met la France en état de défense, ib. Marche de Reims .sur Valenciennes; rem ontre l'ar* méc impériale: la laisse échapper; prend lle.sdin, 49^. N'csl |>oinl préparé à la guerre qu'il a provoquée: a contre lui quatre puissances dont chacune est â peu près égale à la France : X. 3. Il est sans alliés. 0- (iomrnent remplit le Iré.sur; vente de charges: création d’une quatrième cbanibrc dans le parlement de

Paris; résistance de ce corps ; il le force à obéir; il crée des rentes sur l'hûtel de ville, 6 à 9. Autorise Tournai à se ren* dre: rompt avec Henri VIII, reçoit sâ déclaration de guerre: fait arrêter les marchands anglais, 0. 10. Fait lever des Suisses pour reprendre le Milanais ; se rend a Lyon, 1 1 . fait passer de l'argent à Laulrcc. 12, 15. Il perd l'Italie : neutralilé.s qui couvrent ses frontières, sauf le nord de la Champagne et la Picardie: sca mesures défensives, 13. iO. La fin des troubles de l'I’Ispagne le rend \ulnérable de ce côté; t'Ilalie entière sc tourne contre lui: ligue générale: scs cxplicaiions avec Lautrec; il découvre les concussions de sa mère : sa cour d visée entre celle princes.se et la dame do Chateaubriand, id. 20. Sa nonchalance; il abandonne les affaires â I^uise: jalousie du connétable; le roi est parrain de son fils: magnificence avec laquelle il est r çu, 20.21. Fiefsde Bourbon que lui adjuge le parlement, 22.23. 8cs prodigalités; désastres publics; ravages dos gens de guerre ; peste à Paris et désordres: lit de justice qu'il tient au parlement ; sa fermeté, 23, 26. Son proji'l d'envahir le Milanâis;Cümbi* naisous au nord qu'il fait échouer par sa vanité puérile. 27. 28. Il part pour rila* lie; a connaissance du complot du connétable: son entrevue avec lui : il le fait surveiller ; le fait assiéger ; fait arrêter ses partisans ; le force à fuir, 28 â 31. Relenu en France par ces évéuoiuenls; garde auprès de lui les princes du sang; confie à Ronnivet l'expédition d'Italie, 32. Fait rassurer Paris : ses efforts pour reconquérir le Milanais. 3ii. Secours qu'il envoie i\ Ronnivet. 38. Ses mesures administratives et financières, 4t), 41. Ses mesures pour défendre la Provence; mort de sa femme; son incontinence : trait de vertu d'une jeune Provençale, 43. Il eovobit le Milanais ; avis qu'il néglige ; il nomme sa mere régente; ses opérations; son incapacité miliiaireises idées fausses de la dignité royale: il assiège Pavie,43 à 48. Fait marcher un détachement sur Naples: atraiblissemcnl de son armée: scs embarras, 30, «31. Se concentre et réunit son conseil de guerre à l'approche des Impériaux: se résout à livrer bataille, 31, 32. Échec de scs détai hemcuts: les Grisons le quittent . 32. Il perd la bataille de Pavie et e.st prisonnier. 35 à 36. SoQ entrevue avec Ruurbon: sa captivité: ses lettres ù Charles-Quinl et à sa mère, 37. Son heureuse précaution de l'avoir nommée régente, 39. Expédition de Guise dont U le félicite, 62. Comment gardé,

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craintes que donne aux alliés la possibilité de son évasion. 68. Propositions exorbitantes que lui fait Tentpcreur; Lannoy lui insinue de passer en Espagne; comment s'y rend: cstconduil à 3fadrii, 68 à 70.Ses ronlre-proposilions à Charles; sa maladie; son entrevue avec l'empereur, 7t. Sou édit d'abdication; il le relire: signe le traité de Madrid, contre lequel il |)rotesle: cèd ’ la Bourgogne; est fiancé à Eléonore d'Auirit he : livre ses fils en otage; est remis en liberté. à 77. Il refuse de ratifitr le traité; renouvelle ceux avec l'Anglelerre: négocie avec les principautés italiennes; son but: sa passion pour Aimedo Pisseleu; fortune qu'il fait au mari qu'il lui trouve. 77, 78. Assemblée sur laquelleil rejette la violation de ses engageinonls , 79. Se place par le traité de Cognac à la tête de la ligue italienne ; la sert mollement ; se livre tout aux plaisirs ^0 Négocie avec l'empereur, 8t. Inquiétude qu'il inspir< aux confédérés: ambassadeurqu'il reçoit: llolte qu'il ébranle, 82. 85. Comptsble des maux qui acrablent Rome: nature défensive de son alliance avec l'Anglais: espère forcer Charles à accepter le rachat de la Rourgogne: il visite Paris, 86, 87. I.it de justice qu'il lient pour venger Duprat ; ses injonctions au parlement; financiers qu'il fait poursuivre: met en jugement l'évéque de Paris: son impatience contre le pafn-, 87 , 00. Invoqué au secours du pontife captif; ses traités avec Henri VIII ; son mariage stipulé avec ^larie d'Angleterre: son entrevue avec Wolsey : armée qu'il prépare à cnlreren Italie; assemblée par laquelle il se fais relever des obligations du traité de -Madrid, 9l à Oi. Subside.s qu'on lui ofire; il donne à l.auirec le comman lemcnt; le laissesans argent, 04 à 06. Repousse les concessions de Charles; le fait défier: leurs provocations réciproques. 08 à KK). Langueur de .ses elTurls en Italie; il perd ratnilié de Doria, puis Gènes, puis l'arniée de Saint Pot, lOI. Épuisement de son trésor et de scs peuples : neutralité des princes voisins: y veut ensuit.' ramener lo guerre en Flandre; eulrcvue projetée de sa mère cl de Marguerite d'Autriche . 102 à UH. Ces deux princesses signent le traité de Cambrai, lOi, 10Î). Celte paix honteuse le laisse sans alliés; conimenl apprécié par les historiens: il proteste contre le traité; son parlenn nt proteste contre l'enregistrement. 106, IÜ>. Excite la résistance des Florentins assiégés ,111. Paiements qu'il règle ; il transige avec Henri VIII : solde lo compte de l'empereur ; ses fils

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lui sont rendus: son mariage avec Étéonore. 111 à 115. Comment acquiert la gloire de protecteur et d^' père des lettret; SC plail à s'entourerdesavanls; livre sur lequel l'a con>u)té Casliglione: proscrita lettrés qu’il piuisionne, 115 et suiv. Précepteur qu'il donne à ses enfants . 117.

Suite de ses protégés, 1 17 à 120 llfonde le collège des trais (tnujms ou collège de France; se refroidit pour cet éiabtisscmenl : pourquoi : prédications contre U fjrec: son mépris pour ces déclamations; inquiétudes que lut donne la réforme, 120àl22. Disposé d'abord à réprimer rintnlérance: met un frein au zèle de Réda ; profanation d'une image qui change ses dispositions : il la remplace soiennellemenl par une statue d'argmt; il fait brûler vit Berquin et réveille les rxérulions en Fnince, 129 à 131. Parqui influencé tour à tour dans .scs sentiments r iigieui:il hérite de sa nière;emploi qu’il fait de ses trésors. 135, 134. Il seconde la ligue de Smalk ilde, 135 à 136. Scs rapports avec Jean Zapolsky , roi de Hongrie, et avec Soliman: l'empereur lui demande assistance contre ce Jernier. il olTre de garder l'Iialie, 137, 158. Justice prévûlale qu'il fait exercer dans les provinces: il réunît ta Un-lugne à la France; dons qu'il fait à Françoise de Foix; son fils aillé est proclamé duc de cette province réunie dont il confirme les privilèges, HO, 141. A quelle occasiuu signe avec Henri un traité de défense mu> tuelle, Ht. Il lui conseille d'épouser Anne de Boleyn: son entrevue avec lui; sous quel prélexleilsconvicnnenlde réunir une année. H3. Ses motifs pour reeherelier celle alliance ; il convoite les biens du clergé: .ses griefs contre Clément : pour((uoi négocie avec lui : il lui fait proposer le nianage de son fils Henri avec Olhcrine de Médicis; inquiétude que lui donne l'entrevue projetée du pontife et de l'empiprur; cardinaux qu'il charge d’y assister; son retour à Paris: subsides qu'il obtient du clergé, 144 à H6. Dmeessions que lui faille pape ; le pontife convient de le venir trouver à Marseille , 146 à 1 19. S $ rapports avec le due de Savoie, 147 Son agent .Marav glia à Milan: pourquoi misé mort: réparation qu'il demande; ses menaces h l'empereur; explications que lui donne Sforza. 149 à 151. Pourquoi intervient dans les affaires d'Allemagne; en quoi lui était utile l'alliance qu'il a perdue du duc de Gucldre : la remplace

Ï»ar cell^ de la ligue de Sinalkaldc ; mélance que ses rigueurs envers les pro-

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testants inspirent à In ligue; il la seconde dans le rdlablissement du duc L'Iric de Wirtemberg, lui à 15t.. Son entrevue avec le pape : honneurs (ju'il lui rend, oubli qu'il fait de scs pruiiicsscs au roi d'Angleterre: fuit célébrer le mariage de son fils avec Catherine de Médicis : faveur qu’il obtient du saint-père, lot à lût). Sa vaine tentative pour rattacher Henri à la courde Uuiiie. 157. Son désir de la guerre : étal prospère de scs finances ; alliés sur lcs<|uels il compte ; il organise la force publique . crée une infanterie nationale, discipline qu'il veut y établir par la terreur ; son peu de constance ; sa vigueur extrême dans la punition des délits : supplices atrocctf qu'il ordonne pour les voleurs de grands cheinins. 15fi à Itil. Il demande passage au duc de Savoie: fait 1rs l.andskticchls; ne peut avoir de Suisses, ICI . KU.Iat mort de Clément VII ; la guerre que Charles porte en Afrique suspendenlscsappréts; alliance que lui oiïrece prince, lllià Ifiô. Son soin, pendant l'expédition de son rival. de gagner l'atrcclion des dévots; .ses dispositions précédentes en faveur des protestants : induence de sa soeur cl de du Bellay ; il incline a appeler en Franco Mélanchton: par qui niaintenanl dirigé; grande procession à laquelle il a.sslste: il fait brûler six réformé.s; met lui même le feu au bûcher ; monte en chaire et promet la persécution; son édit dans ce sens; SS ferveur alarme la ligue de Smalkalde, 165 à IG9 Son re,ssrntinicnt contre les princes d'Autriche à cause de leurs révélations sur ses relations avec les Turcs; ses récriminations: il s'explique avec la ligue; signale les suppliciés comme in- Dcmis de l'Eglise d'Allemagne; appel'c en France Mélanchton. 170. Conférence qu'il propose; son édit de tolérance: il oublie le réformateur allemand, 170, 171. Calvin lui dédie son InstiliiUan chitlùtine, 173. Par qui remplace I)uprat; s'cni|)arc du trésor de ce dernier: fait réprimer une insurrection à Lyon.

171. 175. Scs projets de vengeance contre Sfurza; à la mort de ce prince, il se décide à dépouiller le duc de Savoie: ses motifs, scs prétextes: ses réclamations, sur quoi fondées ; langage impératif de son envoyé: ses actes d'hostilité, 176 il 179. Il favorise l'iiisurreclion deGcnève, Ibmcniée par des hommes qu'il a proscrits: échec de ses troupes: son dépit, Ï79à ISO. L'empereur lui olfre le .Milanais pour son troisième fils; i quelles conditions: ses mesures, sa réponse; son traité avec Soliman, 181 à 183. 11 insiste

pour que le duché de Milan soit remis, sinon à lui-méme, au duc d'Orléans; sa facilité à abandonner scs alliés, 183 à 185. Scs lieulenauls font la conquête du Piémont, 186. Son étrange résedution de désarmer, 191, 11V2. Il apprend la sortie de l'empereur contre lui dans le consistoire; ordres qu'il donne. 192, 193, 19i. Demande au commandant de Fossano de tenir trente jours. 19'o. Ne peut recruter son armée; pourquoi, 196. Menacé sur toutes les frontières; se trouve sans troupes. 197, S'établit il Lyon, nomme Montmorency son lieutenant général, 197 à 263 Itcjnint l'armée, 20t. Protecteur du comte do la Jlirandole, 205. Succès de la campagne. 206. Il perd son fils aîné; accuse d'empoisonnement .son rival: ne lionne point suite à celle accusat'on, 207, 208. Confirme les privilèges d'.Vrlis et de .Marseille; r fuse d'alléger les tailles de la Provence; revient à Paris: est rejoint par le roi d'Ecosse, 209. Son désir de s'allier à ce prince; il lui olîrc Marie de Bourbon, 209, 21U. Il fait citer Charles en parlement comme détenteur de la Flandre et de l'Artois. 212,213. il porte la guerre au nord; scs opérations dans les Pays-Bas; il licencieson armée. 215. Upéralions qu'il conblne avec Soliman sur l'Italie, 211. Hostilités confuses en celte contrée; il est sur le point de perdre le. Piémont: ses dispositions, 216 à 219. Son armée d'Italie; il manque à ses engagements avec le Turc; quand s'ébranle; suspend le combat; évite de se trouver en contact avec Soliman; accède à la trêve de .Monçon; licencie son année; reçoit les conditions de la paix de l'empereur : négocie; donne à Monlinorency l'épée de connétable: nomme deux maréchaux; avoue son alliance avec le Turc; promet de se tourner contre lui à la paix, 219 a 225. Se rend au congrès de Nice; lr,lve qu'il y signe. 221, 225. Sa vieillesse préinaturév; son dégoût de ses alliés infidèles. hérétiques ou républicains; sa confiance en Montmorency; scs projets d'allier sa politique à celle de Charles- Quinl: il lui propose une entrevue 226, 229. Prix que l’empereur attache è son alliance; leur accord secret à Nice; leur rencontre à .Aigues-SIorles, 229, 230. U redouble de rigueur contre leshérétiques; sa maladie honteuse, 251, 252. Désir du connétable de le réeoncilier avec son rival, 231. Ses subsides à Henri, 255.

Ses négociations avec lui; son traité avec l'empereur, ifi, .Alliance qui doit lui être à charge: ses rapports avec Soliman. 236 i 239. Projet de mariage avec la famille

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