‹ Histoire des françaisChapitre 133 sur 366 · FR A · texte numérisé non relu

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dd enipprcur. 230. Lettre que lui odrc.sso Henri. 230. Mécontentement contre lui en Allemagne. 241. Gar.inties que lui demamle l'empereur, 213. Les Gantois lui demandent sa protection. 241. llolTre à Charles le passage par la France. 2-43. Va au devant de lui. 247. Son zèle; ses fêtes; anecdotes, 248 à 2'àO. Proposition qu'il reçoit de l'empereur et qu'il rejette; il insiste pourobtenir le duché de .llilan, 253. Les négociations sont rompues, 255 à 25t>. Hivaliléà sa cour, 250. .'-es plaintes sur la froideur du dauphin, 2li0. Son humeur contre scs courtisons, contre le connétable: il fait arrêter les linaiiciers et revendique les domaines de la couronne, 21)1 à 2()3 Son intervention dans le jugement de ürion-t.habot 204 205.

Son ressentiment contre Venise, 207.

Persécution et supplice des protestants; arrêt du parlement contre les Vaudois; clémenee du roi; parquai motivée, 270, 271. Ses ambassadeurs n'ont [tas cru à sa réconciliation avec l'empi rcur, 272. Kchange qu'il propose nu duc de Savoie, 274. Parti qu'il se dispose à tirer de l'assassinat de son ambassadeur à Constantinople, 277. il faitarrêter unnis naturel de Charles yutnt. ifc. Joie que lui donnent le.s désastres de son rival à Alger, i*. .Sa résolution de recommencer la guerre, 280 . 281. Insuflisances de ses apprêts. '281. Lnvoie un ambassadeur à la diète de Spire; ses ciplieations, 282. Plans fiu'il concerte avec Soliman; son alliance avec le roi de Danemark. 283.

Avec II- roi de Suède: ses négociations en Angleterre et en ICcosse; Henri repousse scs avances; ib. Le duc de Giicldreest son allié le plus actif; sesezplicationsà la gouvernante des Pavs-I!as,283, 280. Il coniineucc les hostilités, et dénonce la guerre à l'empereur. 280. Se décide à l'attaque du Kou.ssillon; sa lenteur , 287. .Vècontentement que lui dotiue le duc d'Orléans, 28!l. Il fait échouer |>ar sa lenteur reipédrtion du Roussillon, 280 è 201. Faibles résultats qu'il relire de scs ruineux armements, zM. 202. Son humeur; faveur qu'il accorde à Annebvul; courtisans qu'il disgracie; arrestation de Poyct: sa jiénurie; ses expédicni.s liscaui. 21t2à 20.). Insurrection de laUochel le: grdcc qu'il accorde, 205 à 207. Sa sévérité envers les hérétiques: son allianre avec les Turcs; il attire ccui-ci en Provence; inconstance de ses projets, 207 à 200. Colère qu'il inspirea Henri VIH: allianccde ce prince avec Charles-Quint contre lui. 3tK). Il porte la guerre au nord; scs opérations,

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301 à 802. Son inaction à Reims, 28. Il reprend le Luieinbourg ; luinpt avec la duc de Clèves. 304. Ses plans, sa retraite, .'04, 305. Il marche au secours de Lundrecics, 305. Joie que lui donne la vieloirc des Turcs, 3i't). Failtles ressources dont il dispose au midi, 300, 307. Méeontentenicnl de Haihcrousse; secours qu'il lui envoie. 308. 300. Sommes énormr.s que col allié lui roùte: indignation de l'iùiropc. 300. Ses linanees. ses troupe.s ; il crée de nouvelles charges do judicatiirc. 300, 313, Ses lettres produites à la diète de Spire; amhassadcurs qu'il envoie cl qui ne p uvciil remplir leur mù.sion, 314,315. .Alliésqu'il perd; lidèlité des Suisses: dispusitiens de la dicte pour qu'il ne puisse faire do levées en .\IIemapne, ib. .lhandon où il laisse son lieutenant en Piémont: il le remplace par le comte d Knghien, 510. Kenforts qu'il envoie au prince, ib. L'autorise à livrer bataille , 318 et suiv. Subsides qu'il envoie à son armée, 320. Ne permet |ias qn'eiie envahisse le 3!ilanais; lui emprunte des troupes d'élite, 524, 32S.

lis! abandonné an nord à ses seules forri's. 320. Insuflivancc de ses apprêts de défense. 327, 328. Répit que lui donne la résistance de S.iiiil - Dizier, 330. II négocie et signe le traité de Cresny, 330 à 332. Cnnilitions de celle paix là plus honorable du siècle, 333 à 537. Désir que Henri VU! lui suppose de traiter avec lui; leur négociation, 557. Est rejoint par son fils, 3(1. Note que le duc d'Orléans lui fait adresser, 342. Prédilection du pape pour lui; par quoi motivée. 343. Il le sollicite de convoquer un roneilé général. 344 Ses rigueurs contre les protestants; eoinm 'iil a suspendu l'arrél contre les Vaudois; pourquoi ordonne de le mettre ix exécution, 345 à 548. .Hassaen s qu'il approuve, 352. Scs exactions:,soulèvemenls qu'cllcsexcilenl; raniment il les punit, 352 à 354. H fait juger Poyel: il dépose en personne contre lui et l'aecusc de faux, ,>Si. Il lui fait grâce; par qui le remplace, 355. Il fait proposer les queslioiis à résoudre au coiicilc, 550. Sincérité et motifs de scs clforts pour s'altaclier l'empereur, 357. Son dialogue avec le fou Rriandas: sa colère, 557, 358, Scs plans d'attaque contre l'.Vnglcterrc. 358 II secourt le parti intolérant en Ecosse. 350. Incendie de son vaisseau au Havre: départ de sa flotte, 3lX>. H marche par Boulogne, 301. Il perd son second lils: négociateurs qu’il envoie à l'empereur, 302. 11 est excité à l'ai laquer; changement dans sa polili-

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que; mortalité dans son armée, 363. 11 «gnela paii avec Henri Vlll: espérance

?[u'il lui donne de réformer le clergé rancais. 364, 365 Ses avances à ce

Prince: ses apprêts de défense contre emperi'ur,ô6li.onicii rsqu'il supprime; défend l’usage des arquebuses et pistolets: dans quel but: elf. is de ses précédentes négociations. 366. Kst trompé |iar Henri de Brunswick, 368. Persécutions atroces qu'il coinnu nce contre les protestants: supplices de Mcaui et autres.

371 i 373. Ses bésitations; sa mélancolie; sa maladie; intrigues de sa cour; son^ffection pour le comte d'Engbien, <>74.

375. ( hagrin que lui cause la mort de Henri VIII: activité de ses ambassadeurs; ses apprêts contre Cbarles; alliés qu’il recherche. 376. 377. Sa mort, ses dernières recommandations: jugement sur lui, 378, 379. Comment a gagné le cœur des Français, 380, 381. Ses dispositions testamentaires, 381. 582. Ses obsèques.

FRANÇOIS II, roi de France; projet de lui faire épouser Marie Stuart: X, 399. Son mariage célébré; XI, 89. Il prend le litre de Dauphin roi, 90. Son avènement à quinze ans et demi: sa faiblesse de corps et d'esprit: sa tendresse pour sa femme. 104, 105. Est conduit au Louvre, I08. Congédie le connétable; est sacré. 1 10. Edit qu’il rend contre les héréiiques. 113. Il fait recommencer le procès de Du Bourg, 115. Edit et proclamation sur les gréers et les dettes.

117. Sa soumission auiGuises manifeste, 118. Philippe lui promet son appui, 120. Son mariage a uni intimement la France et l'Ecosse: analogie entre la situation des deux rovaumes, 121. Amnistie qu’il accorde en Écosse, 123. Rassemblement

Îui s'ébranle pour venir le trouver à dois. 126. Il se rend i Araboise, 127.

Son édit d’amnistie, ib. Scs alarmes; il nomme Guise son lieutenant général, ib.

Est témoin du supplice des conjurés, 130. Déclaration que lui faitCondé, 131. Comment représente le com;dot, 133.

Pressé d’introduire en France l'inquisition d'Espagne, 134. Sa santé cbanceünte, 135. Assemblée de notables qu'il convoque, ib. Il y assiste, ib. Son discours, 136. Il convoque les états généraux, 138. Il su^end les supplices, ib.

Fait inviter les Bourbons b se rendre i rassemblée, 139. Il va la présider; sa nombreuse escorte, 141. Set mesures pour l’extermination des hérétiques; il signe l'ordre d'arrêter les Bourbons; ses remontrances à Coudé; il le bit empri-

sonner et nomme une commission pour le juger, 142 à 144. Les Guises ménagent une qm relle entre lui et le roi de Navarre: sa maladie: sa mort. 147. Il laisse la France sans gouvernement, 14l. Scs obsèques. 148.

FRANÇOIS, fils de François I". Dauphin ; son mariage stipulé avec Marie d’Angleterre; IX. 431, 482. Édit en sa faveur, révoqué : X, 74. 73. Otage de son père, 77. Mis en liberté. 114. La Bretagne lui est léguée pour sa mère, 140. Est proclamé duc, 141. Son ardeur de plaisirs : sa mort : accusation d'empoisonnement. 207,208.

FRANÇOIS DE VALOIS, duc d'Alençon ; son portrait: XL 376. Négociations pour lui faire épouser Élisabeth d'Angleterre, 444. i*7, 458. Est au siège de la Rocliclle, 445. Les mécontents veulent le mettre à I ur tête ; haine du roi contre son favori : affection que lui portent le Béarnais. Cundé et Turenne, 449, 456 à 459. Les protestants se croient assurés de lui, 461. Objet de la méfiance de sa mère; parti pour le faire nommer lieutenantgénéral du royaume; le roi lui donne le commandement des troupes, 463, 464.

Il trahit les protestants; est pri.sonnier, 464 à 466. Marche que .sa mere lui indique pour faire tomber la punition sor des subalternes, 467 et suiv. Colère de son frère; tentative de la reine de Navarre pour le faire échapper. 469. Lecture qu'il entend. 470. Bienveillance que lui témoigne la régente ; XII, 10. Sa circulaire aux gouverneurs des provinces, 11. Projet de lui donner le tréne de Pologne, 17. Il se rend au-devant de son fr»e, 21. Sa délivrance stipulée par Condé, 32. Ses rapports avec Turenne, avec Uinoue, 35. ^n caractère méprisable; il s'échappe ; son manifeste : est accueilli par les chefs huguenots; se trouve è la léte d'une armée ; alarmes de sa mère ; le parti le reconnaît pour chef ; se rend en Poitou, 38, 41. Est rejoint par Tboré. puis par Vi'taux, 41,42. Trêve qu'il signe avec sa mère ; places de sûreté que lui sont livrées, 4.'). 45. Se plaint d'une tentative d'empoisonnement, 45.

Son armée en Poitou, 46. Sa jonction avec Condé, 49. Leurs forces ; avantau que lui assure la paix de .Monsieur, iS., Il prend le titre de duc d'Anjou. 51.

Sa cour de Bourges, 82. Entrée qu'il fait en cette ville ; pourquoi Condé ne l'aecompagne pas. 53, Il abandonne les huguenots et revient à la coor, 58. Remontrances qui lui sont adressées sur les élections aux étals généraux, 68. Assiste

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à l'ouverlure do la sossion, 08. Est aui “séancos royales. 7î>. Signe la ligue. 88. *" ftégo au consril d'Eial ; armée qu'il commande, 92. Ses sueeè.s : ses eruaulés. 93. Il aspire au trône. 102 Spécule sur le mépris dont se rouvre son frère ; querelles entre leurs mignons; leur rupture; sa ftjite, 107. 1 lo. Assurance qu'il donne i son frère; il ambitionne un trône en Flandre, 111. Les Étals invoquent son secours, lli. Il leur envoie une armée t^'il suit : esf proclamé protecteur de la liberté belge, 117 à 118. Dillicullés qu'il éprouve, 119. Ses opérations de guerre; son inimitié pour Jean Casimir; il passe en .Angleterre, ift. Sa mauvaise santé, 127. Son retour à la cour, 131 II cause la mort de Bussy. 132. Ne renonce point é son projet sur les Pavs-Bas, 1.39. Rappelé par les Étals; fait faire la paii de Fleii. 140 à 142. Ce qu'est pour lui la religion. 144. Élpoque de sa mort. IS3. Sa nouvelle espédition en Flandre, 133.

162etsuiv. Il s'empare de Cambrai: il art pour l'.Angleterre. Itîo, 1IÎ6. Élisaetb ajourne leur mariage projeté ; son retour h Anvers; il est proclamé duc de Brabant; ses démonstrations calholii|ues: il est soupçonné de l'assassinat du prince (TOrange. Itlti. 1f>7. Ses opérations de guerre ; son armée débarque à Diinker-

ue, 168. Il conçoit le projet de se ren-

re maître des villes de Flandre où il a garnison ; échoue en nersonne à Anvers, ICO, 170. Places qu'il prend : places qui lui échappent ; sa réconciliation avec les États: son retour en France, 171, 172.

Accueille Salcède: découvre et signale ses intrigues. 172 à 174. S'emploie à réconcilier le roi et la reine de Navarre, 180. EflTetque produit son dépérissement, 184. Ses dernières tentatives sur les Pays-Bas; .sa réconciliation avec son frère: sa maladie.183, 186. Sa mort, 189. Cet événement change la situation des partis. 190 et sniv.

FRANÇOIS l'c, duc de Bretagne ; son mariage avec Yolande de France ; VII, 458. Son avènement : ses réclamations en Angleterre ; récriminations contre lui ; sa naine contre son frère ; VIII. 1 12. Ses drapcaui déployés par le connétable, 114. Ses opérations. 118. Sa jalousie contre son oncle, 122. Son Igeà son avènement ; sa position équivoque à l’égard de la France et de l'Angleterre; ses vices ; sa faiblesse ; par qui gouverné : sa Intte avec son frère Giles : ses remords ; il meurt. 135 è 140.

FRANÇOIS 11, comte d'Étampes.puis duc . de Bretagne ; son avènement ; il

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réle hommage à Charles VII; VIII, 2lo.

es rajpports avec Louis XI etCharolais 242 è 244, 25(1, 26/. Débats dans lesquels il reconnaît les juges du roi de France ■ ses offres à Édouard IV, 208. Il évité les princes du sang à la révolte- Louis XI eiposc ses griefs contre lui, et met dfs troupes sur pied. 273, 274, 277 à 279. Son ambassade à Louis détermine l'eiplosioii, 282. Conjurés réunis à sa cour ; le duc de Berry les y rejoint, 283. Par qui surveillé , 286. Forces qu’ii ébranle. 286. Il manoeuvre pour rejoindre Charolais. 287. 288. Leur réunion, 291. Ce qu'il obtient par le traité deConllans. 298. Il accom|iagne en Normandie Charles de France, oül. Sa rupture avec ce prince ; son traité avec Louis ; arbitre entre les deux frères. 305 à 500. Cbarolais veut marcher à son secours. 510. Ses protestations de soumission au roi ; son mécontentement; ses négociations. 311 à 313. Invité h signaler les abus. 315. ga corrosgondancc avec Charles le Téméraire, .)I6. Il recommence les hostilitésest rWuit ; signe le traité d'Aiicenis’ 319, 323, 328, 3.30. Par qui gouverné 348. Pourquoi refuse l'ordre de Saint- Michel: porte celui de la Toison d'or; continue scs intrigues. 353. CoiiGriue g Angers le traités d'.Anccnis. 357. Veut 4 peine reconnaître le roi comme sou suzerain. 371. Dégagé de la garantie du traité de Péronne, o66. Son inconstance ; ses négociations .secrètes: son mariage, 377, 3/8. Ligué avec le roi d'Angleterre,

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