Confidence que lui bit le Téméraire
381. 384. Rendez -vous pris en Normandie avec le Bourguignon, 389. Son traité avec Édouard IV; attaqué par Louis; leur lutte; leurs négociations, 3904 ,393, 405, 420, 422, 426. Ce qu'Édouard attend de lui, 428. Il signe le traité de Scnlis, 4Ô6, 437. Charges qu'il fournit contre Saint-Pol. 438. Louis lui envoie Commincs. 463. Intrigue que le roi surprend : serments mutuels qu'ils se prêtent,482. 483 Il entraveses négociations:
IX, i, 8. Son accord secret avec Édouara et .Vaiimilien, 20, 21. Il fait arrêter Chauvin, 22. Scs serments inutiles, 29, Son alliance avec le duc d’Orléans ; conspiration contre son favori ; parti pour donner la Bretagne 4 Charles VIII ;il ge rapproche de ce prince, 70 4 74, 76. 79, 80. Lutte avec la dame de Beaujeu, 84, 85. Sa noblesse soulevée contre lui. 88, 89. A qui promet sa fille, 89 4 91 . Il pardonne a Rieux ; son pactise relève, 91, 92. Sommé 4 comparaître au lit de justice ; il u'est point prononcé de sentence
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contre lui, 0". Est tombé en enfance, loi. Son traité avec la France: son Icstanu’iil ; sa mort, 101, 102.
FRA^ÇÜIS, (lue de lorraine; son avéucnit'iii : sa mort : X, 'iôl .
FRANÇOIS, cardinal, duede Lorraine; son frère offre d'alidii|uer en sa faveur; il fait évader sa nièce; XIV, 122, 125. Son avènement ; son mariage ; sa fuite ; son bannissement décrété par le parlement, 125, 120. Il prend le commandement des troupes de son frère ; XV, 22. Jalnui de Condé, ih. Se réfugie en France avec son armée, 55. Proteste contre la cession de la l orraine à Louis XIV, !'0.
FRANÇOIS-JACINTHE, duc de Savoie: son avènement; XIV.I71.Sa mort,
FR.VNÇOIS, marquis de Saluées; François P' lui donne Iccommandement on Piémont ; ses négociations avec I cmpereur et Leyva ; scs idées superstitieuses; méfiances qu'il excite; il passe 4 l'ennemi; X, 191, 195. Il prétend au commandement de Farinée impériale, 20t. Il est tué. 217.
FRANÇOIS Ü ASSISE (saixt); milice dévouée qu'il donne au saint-siége ; IV,
FRANÇOiS DE PAULE (s.vistJ. Robert Ri tortillo: son ermitage au Plessislia-ïours: IX, 55
FRANÇOISE de Lorraine, duchesse d'Elatnpes cl de -Mereccur ; son mariage avec le duc de Vendôme; XIII, 179; XV, <71.
FRANÇOISE-.MARIE de Bourbon, épouse le duc de Uiarires (le régent); XV, 109 et suiv. Ses rapports avec son mari: XVI, 121, 151, Réunion chez elle, 522 '
FRANCON, archevêque de Rouen; négociateur aujirès de Rolloii: II, 205. Le baptise. 20/.
FRANCOURT (ccaviis) porte plainte du massacre de À'assy; XI, 191, 192.
Sollieile des secours en Allemagne, 519.
FRANCS, ou hommes libres; confédération des Chauccs, des Chcriisqucs, des Caltes et autres Ras Germains; passent Rhin; traversent les Gaules; franchissent les Pyrénées; 1, 25. Saccagent la Catalogne: ravagent les côtes de la Maiirilainc, 2G. Dévastent les Gaules; sont repoussés par Probus. 27. Reçoivent des tories surlo Danube et dans le Pont, ifc. Ces derniers, naviguent à travers la Jlédilerranée; en pillent les côtes: puis, en tournant l'Fispagne et la Gaule, reviennent dans la Frise, 29. S'alliintè Carauniis, 29, Vaincus par Constantin; leurs rois livrés aux bétes
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féroces, 51. Battus par Constant, ib. S'étaü blisscnl dans l'de des Baiavcs et le Brabant ou Toiandrie , 55. Ces derniers s'allient aux Romains; les autres sont repoussés par Julien au delà du Rhin, 5.1. S'affermissent dans les Gaules par les services qu'ils rendent aux Romains, 59. Leur fournissent une excellente infanterie, 10. Ne sont point seuls l'origine de la nation française , 75. Leurs Mérovingiens, 77. Leurs cantonnements au quatrième .siècle , éléments de leur confédération ; leurs rois tous de la famille de .Hérovée,79. Apparaissent dans l'histoire vers 211 , 79. Arrêtent d'abord les Vandales , mais sont enfin vaincus, 86.
Battus à Reims par Aétiiis. 98. Prennent parti les uns pour l'empire, les autres pour Attila, ICO, lül. S'afferinisent, 105. Leur respect pour les droits des chefs du sang royal, 106 Les derniers venus dans les limites de l'empire ; leur fidélité à l'alliance des Romains; leur affection pourJeur pays compris entre la rive droite du Rhin et l'ücéan, 110.
Leurs incursions; leurs établissements sur la rive g.vuebe du fleuve ; leur rôle dans les Gaules. III. Leur atlaeheinent à leurancien culte, 115. Leur conversion les unit aux Gaulois. Il7, 118. Leurs champs de mars, 121. l eurs familles ne les. ont pas suivis: ils restent en corps d'armée , 125. Conservent les habitudes guerrières que les autres barbares ont perdues , ib. Leur code , ib. l eur besoin de victoires , 125.
Leur force vitale ; leur unité; leur souveraineté réside dans l'armée, IM.
Leur lien soci;il res.serré plutôt que détendu par la mort de Clovis; leurs habitudes (lémocratiques, 145. Leur tendance à affaiblir la puissance royale, 146. Manière dont ils envisagèrent les crimes de Clovis, 146, 147. Etrange partage de l'héritage du rni;inoiitrc qu'ils ne comptent point sur leurs rois pour gouverner la monarchie, 147. A quoi se réduit la royauté des fils de Clovis; le peuple, abandonné à lui même, est gouverné le moins (.ossible, 148 Essor que sous eux prend la nation des Francs, ib. Leur association s'étend des bouches do la Jleuse à celles de l'Elbe, ib. Répriment les Saxons, 149. Soumettent les 'l'huringiens, 152. Ont sous leur dépendance les Allemands et 1rs Bavarois; transmettent à la Germanie la civilisation gauloise, ib. Perdent du terrain au midi, 153.
Battent les Visigolhs, mais sans fruit, 154, 155. Battent les Bourguignons. 150. Sont vaincus, 157. Évacuent la Bour-
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gogne, ih, La soumellCDt finalement, 15S. G>mmont commenccnl leurs guerres en Italie: accroissement de leur population, i64. Leurs nombrcuâcsariiiécs;secüitdent d'une maniéré délournc^e Viiigcs, il/.
Passent les Alpes, ih. Leurs victoires; leurs désordres; leur retraite. Itiii. Viligés leur cède la Provence et Justinien les droits de l'empereur sur les Gaules, KiG. Continuent, sans leurs rois et malgré les maladies contagieuses, à passer en Italie, 167. Parlqu'ils prennent aux révolutions de ce pays, 168. Chefs d'aventuriers célèbres, ib. Les Flancs forcent Clolbairc de livrer bataille aux Saxons insoumis; vaincus, ils demandent la paix. 170,171. Commencent ù perdre leur caractère de soldats sou>erains pour prendre celui de sujets, 171. Prospérité : étendue de leur empire, 174. Leur lien social relâché: ne SC sont point soumis à payer des impôts, 175. Trésor ci domaine royaux, 176.
Adroiiiistraiiun de la justice ; émanant du peuple; confiée au peuple: ses formes, ih. Sans centralité; aggravation de la pé< nalilé , 177. ludépindance du clergé, 178. Le pouvoir rojal réduit au cummon* dement des années, ih. Anéantissement de l'ordre civil, 170. Voient la France dans le rayon de leurs quatre capitales : Paris, Orléans, Soissons, Reims, ih.
Composition de leur empire, 180. Dégénèrent sous les Gis de Clolhaire; la monarchie et non la dignité royale est maintenant partagée, 181. Déjà ils adoptent les mœurs des vaincus; mœurs elTrénées de leurs rois, ih. Crédit du clergé , 18:2. Part que prend la nation aux guerres de ses princes, UM. Malheureuses expéditions eu Italie, 225 à 228. Us sont victimes de leur indiscipline; de leur intempérance, 228. Gloire du premier siècle de leur monarchie, 231. Commencent à déchoir depuis Clovis, 252, 255.
Moins durs que les Romains jiour la race esclave oui se multiplie plus que sous I empire. tu6. Leurs expéilitious lointaines ; malheurs co Sepiiinanie, eu Italie, en Drctagne; iis aneaiilisscnt les Warnes, 258 Gouvernés h la mort de Childebert II par des enfants, ih. La vigueur de leur empire renouvelée, 256.
Ont perdu leur esprit d'égalité, ,258. Progrès de Tarislocralie; eii>icquc lui porte îc peuple , 250. Leur crédit s'étend jusqu'à l'empire d'Orient ; ils ont remplacé celui d'Occident, 261. Survivent à tous les royaumes barbares, 261, 262. Zèle religieux des grands; ignorance du peuple, 279. Décadence littéraire. 279 à 282. Passion nationale pour la vie mooastixTin-
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que, 285. Leur indifrérencc pour les af-^ faires publUpics , due à l'absence de vio politique, 28L Leur enthousiasme pour les voyages, les miracles, les fondations religieuses des saints, 285. Importance de la population monacale, ih. Leur opposition à l'hérédité des fonctions publiques autres que la royauté, 502. Pro-^ grès du système d'hérediié, ^1. Kspril d'indépendance des princes de la confédération dis Francs, 5U5. Ancien esprit de la nation réveillé en Austrasie, 503, 50i. Décomposition du pouvoir ; associations entre voisins; force de la richesse territoriale, 30i. Anéantissement des forces de la monarchie; veuknlles relevcr)505, TDO Rétablissent les comices nationaux, ih. Importance de leurs guerres contre les Sarrasins et les Saxons, .)in. Silence des annalistes sur le dévc«< loppcmeiit de leurs institutions pendant le huitième siècle, ih. Epoque toute militaire, 320. Sauvent la France des Sarrasins, 525. Gloire qu'ils tirent de leurs négociations avec le pape, 333, 33( Rajeunis parruvciiemeiitüesCdrlovingieiis, oi3, 54i. S'éiuient éteints eu Neusifie> en Bourgogne; font de ces provinces comme une nouvelle conquête, 345. Ce que deviennent leurs assemblées nationales; les priHris y dominent ; les guerriers les abandonnent; questions qui s'y agitent, 54G à 5i8. La réforme dont leurs mœurs avaient besoin est empreinte do l'esprit monarchique, 5i7, 348. ModiUcation dans leur législation crirnineUe ; les délits poursuivis non comme olfeuse privée, mais comme contraires aux lois de Dieu, 348. FérocUé; corruption de la nation; prouvée perses lois criininclles; citation 550. Sanction de l'excommunication donnée à la loi, 551. Elfet quo produit sur eux la venue du pape, 555. Protection qu'ils lui promelient , Plusgcrmaniqucs à ravenemctii des Carloviogiens, 560. Origine de l'inégalité des partages , quoique contraire à leurs sentiments, 571, 572. La nation composée des seuls propriétaires d'hommes et de terres ; leur petit nombre ; cause do ralTaisscmcnt du pays, 401. Exclusivement appelés aux commandements par Charles, 449. Épuisés par ses guerres ; presque anéantis ; 11, 55. Kepreunent la nom de Germains, 59.
FRA>GIPAM ( Léox ) fait élire papa Innocent 11 ; lll, 167-
FRANGIPAMl (riEaxE), excité par l'empereur Frédéric 11 à soulever les Romains; IV, 251.
FRAMGlPARl(uiàBQnsJ, sa révolta