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prince d'Orange ; scs débits avec le parlement; discours hardis qu'il entend; sa colère ; conseillers dont il ordonne l'arrestation ; il fait commencer leur procès; sa mort; sa famille. 99èi0i.
Fidélité et soumission qu'a montrées la reine, 106. Apprêts de scs obsèques, 108. Ses engagements de Catcau-Cambresis; diflicurtés auiquclles ils donnent iieu, 2SS à 2ÜC.
HENRI III, roi de France, d'abord duc d'Orléans, puis d'Anjou, puis roi de Pologne ; assiste à l'ouverture des états généraux; XI, ISl. Aux conférences de Poissy, 172. Complut pour l'cnlcvcr, 178. Il accompagne le roi au lit de justice de Rouen, 298. Reçoit l'Anjou pour apanage, 272. Est du voyage du roi, 279. Charges que sa mere annonce devoir lui conférer, 317. Il est appelé au commandement général des armées. 318. Scs opé'ations contre Condé, 323 h 325. Intrigue contre ce prince, oh il doit être employé. 3i3. Sa seconde campagne; ses conseillers; sa jonction avec Montpensicr, 317, 318. Se met en cantonnement; ses opérations d'hiver, 319. Il force le passage de la Charente; gagne la bataille de Jarnac, sa joie indécente è la mort de Condé, 35U à 333.
'Villes dont il s'empare ; ses mouvements entravés; sa jonction avec d'Aumale; insubordination des deux armées ; pourquoi préfère la guerre au séjour de la cour; la reine met ses corps en cantonnement, 335 à 338. Effets de sa retraite, 359. Il assiège Cbatelleraut ; recule devant Coligni, 300. Forces qu'il rallie ; il poursuit l'amiral; le bat è Moncontour, 363. Jalousie du roi qui .se meta la tête de l'armée: il se retire, 366. Fils préféré de la reine mère; sonjiortrait, 370. Son favori tué ; pourquoi, o83, 386. Son mariage négocié avec Elisabeth d'Angleterre ; il ne souhaite pas cette union, 393. Pourquoi aurait précipité le massacre des huguenots. lUI. Part qu'il rond à la Saint-Barthélemy cl aux déliéralions qui la précédent, 107, 111, 111, 121. Sa mère, son frère aspirent à le faire monter sur le Irène de Pologne, 128, 1.38, 133. Assiège la Rochelle: contagion ; factions dans son camp ; il est nommé roi de Pologne, 136, 113, 149.
Il propose des conditions de paix qui sont acceptées, 130 et suiv. Détails de son élection; conditions que lui font les députés polonais , et qu'il se propose d'éluder ; il prête serment ; fait son entrée h Paris comme roi ; son goût pour les plaisirs ; folie qui pense lui coûter
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la vie, 152 à ISS. Son chagrin de s’éloigner de la France, 1S7. Son départ j rûle que sa mère lui destine, 139 et suiv. Il est sacré è Cracovie, 163. 101. Apprend la mort du roi ; conGrme Catherine dans sa régence ; XII, 11. S'échappe de la Pologne ; sa perfidie envers Damville ; places (]u'il restitue au duc de Savoie; son armée en France ; son accueil à la régente ; ses conseillers ; son penchant pour l'intolérance; sa mollesse: dégoût qu'il inspire 1 la noblesse ; ses vieux capitaines ont disparu ; Montluc lui conseille la paix; ses hostilités au Midi; sa colère contre Honlbrun; sa pénurie; il obtient des subsides des états de Languedoc; ses compagnies de flagellants; ses projets de mariage, 17 à 27. Il épouse Louise de Vaudemont ; son sacre ; donne l'assaut à Livron ; veut marier Luxembourg; scs pratiques dévotes, reliques qu'il met en gages ; la vraie croix disparaît ; rumeurs populaires; mépris publie à son égard ; situation des esprits, 28 à 32. Députation qu'il reçoit des huguenots; il donne le gouvernement de Damville, 33, 31. Il fait exécuter Montbrun; par qui remplacé en Pologne. 36, 37, Son peu d'empressement 1 mettre en liberté son frère cl sou beau-frère, 39. Scs mesures militaires ; son entrevue avec sa mère; scs favoris; il ne venge pus Du Guast, 11. Emprunt qu'il demande à Paris, et qu'il ne peut obtenir; son ressentiment dissimulé; il se dispose à violer la trêve signée par sa mère avec les mécontents, 11, 13. Dupe Henri de Navarre ; est trompé k son tour. 16 k 48. Avantage qu’il accorde à son frère et à son parti par la paix de Slonsieur ou de Cbaslcnoy; il fait enregistrer l'édit de pacihcation, 50. Subvention qu'il demande; sous quel prétexte, 32. 53.
Places qu'il donne è Condé en échange de celles promises; refuse de rendre au roi de Navarre sa femme ; lui renvoie sa soeur. 51. 53. La ligue d'abord se cache de lui ; il se met à sa tète, 38, 88. Sa smur le réconcilie avec d'Alençon, 58. Scs excès honteux; son entrée ridicule dans Paris ; ses mignons ; émotions dont se repaît sa cour; il ouvre en France le ihédlrc moderne ; dans quel costume il y parait ; attire de l'Italie U Gelosi ; opposition du parlement ; répugnance du pys ; libelles contre lui ; mépris dont les Guises aident k l'accabler. CO à 63. Mémoire en faveur de cette famille et dont il a connaissance; se mé6e autant des ligueurs que des huguenots ; sa lutte avec le parlement ; haine qu'il manifeste
: uy vioOgle
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contre la réforme ; il convoque à Blois les étals généraux ; proleslalions des huguenots; crainte que lui inspire l'assemblée ; il la préside ; son discours, tii à 70. Propositions que lui font les trois ordres d'adjoindre ircnle-six députés au conseil d État ; sa réponse; son dessein d'amener l'assemblée à la question rcli-
f;icuse et de faire supprimer le culte rébrmé ; voles des ordres ; remontrances en sens contraires que lui adressent les magistrats de Paris, 75 à 77. Il envoie Biron aux chefs du parti ; il occupe l'assemblée de ses tinanccs ; ce qu'il en obtient; il hâte la rédaction des cahiers, 79 à 81. Préside la séance de clôture et retient les députés: plans de linances
a UC l'assemblée repousse ; le clergé offre c solder une armée, à 8(1. I.e roi refuse de faire tuer le roi de Navarre; comment élude l'exécution du dernier traité, 88. Les cahiers lui sont présentés, ib. Faibles secours que lui donnent les états, la reine mère le presse de faire la paix: ses négociations ;il soumet au conseil d'Kial la question de la paix ou de la guerre ; scs armements, 89 à 92. Tente de détacher Damviltc du parti; succès de ses négociations ; U fait la naix de Bergerac : ses motifs : son édit ae Poitiers ; )1 décrète l'abolition de la sainte Ligue; sesstipulationsavcc le Béarnais et Condé, 95 h 98. Unanimité des états pour lui demander la suppression du cuite huguenot; double complot pour le détrôner; ne sufllt pas À cette luUc : son portrait : son esprit cuiti\é : scs lectures favorites; défauts de son système politique ; il réforme les monnaies : son retour à Paris; il assiste aux noces de la fille de Marcel : désordres de celte fête : sa rupture avec Alençon, fuite de celui-ci, assurances qu'il en reçoit: leur politique mesquine à l'égard des Pays-Bas . lOl à ill. Ses prétendues conférences avec don Juan, llH. 11 laisse son frère passer en Flandre avec une armée, 117. Querelles des mignons: combat qu'il autorise; sa douleur à la mort de Quélus et de Maugiron; obsèques qu'il fait célébrer; veut faire juger Balzac; (luisc s'y oppose; malheurs de ses favoris ; joie du public; haine commune contre ses conseillers; fonctions qu'il distribue hors de l'influence des Guises; il fonde l'ordre du 8aint-Kspril; pourquoi désire réconcilier sa sœur avec le Béarnais : pourquoi sa mère a le même dessein, 120. Sentiment public sur sa fîn prochaine , 120. Il dénonccà Henri lY l’infidélilé de sa femme, 1^. Sa mère raverlit de se préparer i la
guerre, 151. Accueil qu'il fait à son frère; duels entre ses favoris; terreur que lui cause Saint-Luc ; sa colère ; il traite avec Condé qui s'est emparé de La Fcre, 132. Dénûmcul de ses armées; il est atteint de la coqueluche; donne ordre à Matignon de reprendre La Fère, 150.
Méfiance de .Moiiliiiorciiry à son égard, ib. Il publie son intention d'observer l'édit de pacification , 157. Motifs qui le décident à conclure la paix de Fleix; par uelle médiation. iiO à 142. Ce qu'est evenu le pouvoir; cc qu'est pour lui la religion; son caractère: ses vices; sa tendresse de cœur; son aUachenieni pour sa femme; scs aiiiuscmenis enfantins: ses dévotions pour demander des enfants; mariage et fortune de ses deux favoris Joyeuse cl d'Épernon ; sa pénurie ; ses expédients ; disgrâce de d'O ; ses profusions; il néglige l'armée; charges nouvelles que le parlement repousse ; Ut do justice; féodalité nouvelle; puissance provinciale que sa mollesse relève; grandes villes qui sont de véritables républiques; scs rapports avec Philippe If, 144 âl ÜS. Il at'cucillc le préUmlanl qui dispute il cc prince le Portugal. 157. U reconnaît le droit de guerre privée: complot qu'il dévoile au sénat de Strasbourg, ICI, 1C2. Il fait seconder son frère, IC*. Son ambassade en Angleterre ; traité qu'il refuse. ICO. Son but en encourageant son frère; son dé.sir de ne point rompre avec l'Espagne . 1C8. (îrice qu'il a accordée i Salcèdc , 172. Complots des Guises que ce dernier révèle ; il le fait mettre à la torture ; assiste à son supplice : par qui remplace de Tliou; il établit l'usage du calendrier grégorien:
ses occupations frivoles; offense qu'il fait à sa secur de Navarre ; ses oiplicalions avec Henri IV ; sujet de brouilleric publique entre eux ; négociation sans terme, I7i à 177. Proposition d'alliance que lui dévoile ce prince. 184.
Assemblée qu'il tient h Saint-Germain, 185 , 186. Sa réconciliation avec son frère ; complot qui lui est révélé ; ses soupçons; il bérite d'Alençon; il déclare Henri do Navarre son héritier; donne Cambrai k sa mère ; son dépérissement, 1 87 à I CO.Guisc excite contre lui l'opinion publique ; impôts qu'il supprime ; ménagement du Déarnaispour luietses favoris, 194, lOS. Il lui fait proposer de changer de religion, 197 et suiv. Pronostic de son méderin, 198. Ce qu'il accorde aux protestants , 200. Ses velléités d'attaquer Philippe et de s'approprier les Pays- Bas; scs plus secrets desseins connus de la
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