‹ Histoire des françaisChapitre 162 sur 366 · HEN · texte numérisé non relu

HEN

lifue ; oommnit Guise le partisse .

2U3, 304. DégoAl qu'il lui inspire; le Mrdinal de Bourbon aspire à lui succéder ; leur traité seerel; ses précautions ; tes quarante-cinq gentilshammcs ; seiraeursengagés dans la ligue; son espion, ZÜ6 é 310. Son alliance avec le Navarrais ; grand grief des ligueurs contre lui , 313. Son courage personnel ; sa hauteur : sa colère contre le chevalier de Sevre; ambassade qu'il reçoit des Pays-Bas ; cette démarche fait éclater la ligue ; places qui lui sont enlevées par l'association ; laces qu'il conserve ; ses négociations ; 13, 314. Sa mère reçoit l'ultimatum de la ligue , 330 è 333. Il ne peut plus rester neutre, ih. Parti qu'il prend ; il sauve Boulogne ; il fait enregistrer le traité de Nemours ; ses hésitations sur la manière de l’eiécuter : ses demandes d'argent pour faire la guerre aux huguenots; il leur fait demander leurs places de sAreté: lettres i|ue lui adresse le Navarrais. 330 330. A absous la ligue aux yeux du pape, 338. Son mécontentement contre ce pontife. 330. Dans la guerre des trois Henri il dirige le parti politique ; comment répartit les commandements : son édit pour faire rentrer les huguenots dans le catholicisme , 240 à 343. Lettres qu'il envoie au grand prieur ; remplace ce dernier par d'Ëpernon , 334, 335.

Pourquoi prend intérêt è la guerre et se rend è Lyon, 230, 3'37 Son retour à Paris ; il donne audience k l'ambassade des princes allemands; leur rude allocution ; sa colère , 338,330. 303. Comment représenté par les prédicateurs de la ligue ; ses négociations avec le Navarrais ; il songe à faire casser son mariage: à qui veut se remarier ; ses lenteurs; à quoi attribuées ; ses explications avec le nonce du pape, 300 , 301. Comptes que lui rend N'evers ; idées de Sixte V ; application qu'il en médite. 303 è 304. Donne à Nevers le gouvernement de Picardie, 364, 303. Ses embarras financiers le disosent à la paix : édits bursaux qu'il fait omologucr ; résistance qu'il éprouve ; il cède ; ses emprunts ; il vend des biens du clergé ; ses prodigalités, 360 . 368. Il fait intercéder pour Marie Stuart , 376. Sa déclaration k la procession des chevaliers du Saint-Ksprit ; conseils de Vil leroi ; sa haine pour les Guises ; ses désirs de vengeance ; ses soucis ; ses con- Sdents: il ordonne au duc. de Guise de combattre l'armée allemande: espérances qu'il fonde sur sa témérité ; scs apprêts contre le Béarnais , 377 à 379. Présents dont il comble Épernon ; accueille mal

joyeuse ; lui permet de livrer bataille, 38U , 381. Sou entrevue avec Guise; pénétré par lui ; commandement qu'il se réserve ; accusé par les 8eize ; ses forces, 393 à 397. Il rejoint l'armée ; déclamations de la ligue , 399. 300. 8a convention avec les Suisses ; puis arec les Allemands ; ordres qu'il donne è Guise , 303 k 303. Lui est comparé ; son enti^e à Paris ; accueil qu'il y reçoit ; ses reproches à Boucher ; concours que Philippe attend de lui , 303 , 306. Articles de Nancy que lui présentent les Guises ; comme il les accueille : trompé par Novers, 309. Bessentiments qu'il a attirés sur d'Ëpernon ,311. Ses ordres à la duchesse de Montpensier ; injures de cette princesse et des ligueurs ; complots des Seize : il se met en défense ; ses envoyés près de Guise, 311 è 310. Apprend qu'il est entré à Paris; sa colère ; leurs entrevues ; précaution.s militaires ; ses conférences avec sa mère ; scs mesures ; journée des Barricades ; sa fuite , 317 i 339. Il hésite à combattre la ligue; ses conseillers; sa défiance ; il ne s ouvre k personne ; visité à Chartres par une procession de flagellants ; députations qu'il reçoit du parlement et des Seize ; ses réponses ; il éloigne Ëpernon ; s'assure des dispositions de la .Normandie; son entrée a Boueii : son traité de réconciliation avec la ligue ; il nomme Guise lieutenant général ; faveur.s qu'il distribue aux ligueurs ; par quoi influencé ; 330 k 541 . Bepousse d'abord, puis reçoit en grèce le comte de Soisaons .

Coinpiotqu'il autorise contre d'Ëpernon, 347, 348. Ses entrevues avec sa mère, avec Guise; il congédie ses ministres, par qui les remplace ; à qui semble se confier; jalouiic de Catherine: il se rendè Blois. 35U. 351. Lieux de réunion qu'il assigne aux trois ordres ; scs premiers rapports avec les états; espoir des ligueurs qu'il décèle ; l'autorité royale menacée ; projet d'éter au monarque même le veto suspensif ; serment qu'on lui demande ; son discours d'ouverture , 353 à 559. Ilcproches de tolérance que lui adresse Cossé-Brissac ; sa réponse ; il fait jurer l'édit d'union ; résolutions contre le roi de Navarre qu'il cherche à éluder ; ses prévenances pour les députés influents, 360 è 306. Bequéte qui lui est présentée pour l'abolition des tailles ; prédication violente contre lui ; exigences de l'assemblée ; il lui fait connaître la détrcs.se de ses armées ; ce qu'il obtient ; ses embarras intérieurs et extérieurs ; est en guerre avec le duc de

Dic]ifi/

HBN

S«Toie ; succès de ce prince, 368 à 370. Intrigues qu'il attribue à Guise ; il se dèti rmine à le faire périr ; à qui s'ouvre ; qui se charge de l'eiéculion ; il fait tuer le duc et fe cardinal ; son entretien avec sa mère ; sa joie ; ses airs de maître ; son colloque avec le légat ; colère de Sixte V ; arrestations qu'il fait faire j grlces qu'il accorde, 377 à 388. Soins qu'il donne à sa mère mourante .

389. Soulèvements dans les provinces ; agitation de Paris; la Sorbonne le déclare déchu; député qu'il reçoit: prisonniers qu'il rclichc ; le parlement mutilé sanctionne sa déchéance; la révolte s'étend ; il cherche à s'appuyer sur les états ; n'obtient rien d'eux ; congédie l'assemblée : conduit lui-m'mc ses prisonniers à Amboise; ses regrets de la mort de Guise: il disgracie Longnac, 389. Est abandonné, trahi, dénoncé au peuple de Paris, comme idolétre; sollicite de se rapprocher du Navarrais; renfort que lui envoie d'^ernon : transfère le gouvernement i 'Tours: ses avances au pape et k Mayenne ; est rebuté ; s'adresse au Navarrais , 103. Par qui lui fait dé velopper ses intentions, {07. Son entrevue avec Mornay :sa duplicité: son traité avec Henri IV, .tll à ilô. Le reçoith Tours: pense être surpris dans cette ville: secouru par les hucuenots; renforts qu'il reçoit; il échoue k Poitiers: succès deses partisans; le Béarnais le presse de marcher en avant ; pourquoi : séjourne à Tours, ili à {|9. Il s'ébranle; ses rigueurs: sonarmée àSaint-Cloiid:attaque qu'il se réserve: il est assassiné: ses derniers moments: il recommande de

reconnaître Henri IV; sa mort, i^) à i26. KITct soudain qu'elle produit , H7 et suiv.

HENRI IV, roi de France, d'abord roi de Navarre; comment ce royaume passe à sa maison: VIH. 233. Son ége à la mort de son père: XI, 231. Accompagne le roi. 238 , 2/9. Mot du duc d'Albe qu'il recueille, 281. Se rend à la Rochelle, SW, 37t. Se relire à Saintes ; y est reconnu chef du parti. 333. 33t. N'assiste point k la bataille de Montcontour, 562. Sa valeur à. Arnay-le Duc; I. 371. Projet de lui faire épouser Marguerite de Valois ; séduit par les oITres de la cour; accueil que lui fait le roi , 38U. 382 à 385. Obstacles à celle union ; elle est célébrée. 382. 39t à 397. t03 à t07. Sc rend cbei l'amiral, tll. Pourquoi éparné à la Saint-Barthélemy, 467, tl3, 413 418. Sa conversion forcée ; sa corres- : pondance avec le pape , 431 , 432. Il

Page 1