LOU LOU
il trnte d'cnlcTer U duchrase douairière de Bretagne : son royage au Midi, 239 à 28i. Son traité avec Te roi d'Aragon; rnédiateurentr'’ lui et le roi de Castille; sa sentence arbitrale: son entrcvoeavec ce dernier prinee ; actes de son administration ; ses négociations en faveur de ses cousins d'Anjou, 234 à 2S8. Faible Secours qu'il donne h Marguerite, 260.
Ses débats avec Philippe: il gagne de Croy ; fait le traité d'Hesdin ; son activité: sa politique : il enferme Damtnartin è la Bastille : comment apprécié par deCommines: haine et défiance universelles qu’il inspire; Charles le Téméraire est le plus ardent de ses ennemis: intrigues qu’il pénétre; son entrevue avec le duc de Bourgogne et l'ambassadeur anglais: ouvertures qu'il fait à ce dernier: ses précautions contre le Téméraire et le duc Breton : ses débats avec ce dernier : sa trêve avec Édouard ; projet dont il chercherà dissuader Philippe, 2<i2 à 270. Bon voyage en Flandre ; le iluc Bourguignon cède à ses instances : il perd sa mère: son retour à Paris: ses rapports avec la famille de Savoie; irritation des princes contre lui; alliances dont il s’assure an dehors ; il reçoit l'hommage de Saint'Pol. ses négociations avec Philippe : il se justifie du projet d'enlever Cnarolais: assemblée qu'il convoque à Rouen; ambassade qu'il envoie à Lille ; harangues de son chaneelier ; promesse de vengeance de Charles; ses griefs : son armement contre le duc de Bretagne, 271 à 279. Révolution de palais en Bourgogne fatale pour lui : ses reproches au duc d'Orléans : mort de ce prince; con-
i'uration contre le roi sous prétevte du lien ptihlic,- ambassade qu’il reçoit du duc de Bretagne ; fuite et maniÔ'Ste de son frère ; forces de son parti ; ses mesures militaires ; ses succès; scs négociations : eonfédérés qu'il force à sign-r un armistice : bonne discipline de son armée, 281 à 287. Sa marche : il perd la bataille de Montihéry. 288 à 291. Sa retraite; ses pertes: sa prudente politique; son séjour i Paris ; pourquoi en sort ; renfort qu'il y amène : secours qu’il reçoit; il signe le traité de Conflans ; sa politique cïiérieure et intérieure avant cette transaction ; il considère l’événement comme une leçon de politique; reçoit l'hommaçe des nouveaui feudataires: il disgracie les d'.4njou; eomment s’assure du duc de Bourbon; ses conseils: privilèges de Paris qu’il confirme scs promesses au duc de Ca'abre: il gagne le duc de Bretagne et enlève à son frère la
Normandie ; ses efforts pour prévenir une seconde ligue des princes ; comment accueille les réclamations de son frère ; ses mesures k l’égard de Charolais : àll à 308. Inquiétudes qu'il lui donne, 310. Piège qu’il lenil à son frère; ses rapports avec les ducs de Calabre et de Bretagne; par qui fait présider la commission des Téformateun ; ses cruautés; personnages qu'il s'est attachés: il met en liberté Philippe de Bresse, 311 à 313. Il favorise |cs soulèvements dans les Pays-Ba.s ; il invite les princes è signaler les abus; arrêt qu'il obtient contre le duc de Bourfmgne; ses efforts pour prévenir l’alliance de ses ennemis et d'Edouard IV ; ses avances à Wanricit : son ambassade en Angleterre ; il sedisposeà la guerre; missions qu'il donne au comte de Fois et au duc de Bourbon; il organise' la milice de Paris; droit d'asile qu'il accorde à cette ville; il retarde les hostilités. 313 à 317. Est attaqué: ses hésitations ; ses succès contre Alençon ; ses négociations arec le Téméraire: leur traité: effets de son indécision ; il demande la paii aui confédérés; ses conce.ssions : scs motifs : il convoque les états généraui ; comment entend se servir du peuple; il ouvre l’assemblée; comment pose la question de l'apaiiage de son frère ; comment la fait résoudre; il établit l'inamovibilité des fonctions judiciaires. 319 à 328. Il réduit le dur de Bretagm' ; signe le traité d’Ancenis; ses chances de succès contre le Téméraire ; Dsmmartin l'eicite è la guerre; il préfère négocier : d'où la faveur de Balue ; supplices qu'il commande: est prisonnier k la suite de l'entrevue de Péronne, 330 è 540. Traité que lui impose Charles : il raccomjaigne è Liège ; eiigencc qu'il élude: promesse qu’il surprend au sujet de son frère; son impatience de rentrer en France; sa cocrespondancr avec Dammartin; il fait entériner le traité de Péronne: il fait désarmer la frontière du Nord, 341 è346. Entreprise dans laquelle il seconde la maison d'Anjou; sa rupture avec le roi d'Aragon: il découvre la trahison de d'Haraucourt et de la Balue: les fait emprisonner; il donne la Guienne k son frère, et fait réduire lesd’Armagnacs; ascendant qu’il prend sur son frère ; mariage qu'il négocie pour lui. 347 à 332. Il fonde l'ordre de Saint-Michel; ses premiers chevaliers; le duc de Bretagne refnse d'en faire partie: il dissimule son mécontentement ; puis force ce prince à la paix ; sa bonne foi à observer le traite de Péronne ; pourquoi
516 LOU
n'accpte point en gage l'Alsace et le Brisnu ; son alliance avec les Suisses ; ses aéméKs avec le pape au sujet de la Baluc; scs rapports arec Marguerite d'Anjou et W’arwick; naissance de son fils ; il évite de se coninieltre avec le Téméraire, 553 i 559. Pourquoi désire la chute du roi d'Angleterre; d'où sa réputation odieuse; mauvaise foi des princes nui l'entourent; il recherche l'affection au peuple et ne l'obtient pas; pourquoi; sa législation libérale; heureux cnets de l'inamovibilité des offices royaux; ses manifestations lors du triomphe de Warwick ; il convoque les notables ; expose ses griefs contre le duc de Bourgogne; est dégagé par cette assemblée des obligations du traité de Péronne, 361 à 366. Commence les hostilités ; accusations honteuses qu'il échange avec Charles ; son armée ; sa méfianee; il signe la trêve d'Amiens, 369 à 372. Met des troupes sous les ordres de Marguerite d'Anjou, 37é, 375.
Comment se trouve isolé en Europe ; fait délivrer de prison sa sœur de Savoie ; ses ennemis intérieurs se multiplient ; inconstance de son frère et du Breton ; leeomte de Foii gagné parce dernier; le duc de Calabre gagné par Charles ; obstacles qu'il met au mariage de ce prince avec Éléonore de Foix ; sa duplicité à l'égard de cette famille ; son traité avec le Téméraire; sa mauvaise foi ; néociation incidente ; troupes qu'il envoie ai s le Midi, 576 à 582. Paix particulières qu'il fait avec Philippe de Bresse, avec Dulau ; prières qu'il ordonne; espérance qu'il conçoit de la maladie de son frère; soupçonné d'empoisonnement.
D'en témoigne pas de colère ; prolonge les négociations jusqu'à la mort du prince; rompt avec le Bourguignon ; Misit la Guienne; ses lieutenants; tâche U il SC réserve; trêve qu'il accorde au uc Breton; il s'attache Aydie et Coramines ; sa trêve avec le Téii éraire, 382 i .595. Origine et nature de la féodalité contre laquelle il lutte ; ses moyens dépravés comme ceux de scs rivaux ; le plus redoutable lui laisse le champ libre; il écrase les moins puissants; ses infirmités arrêtent son activité, 396 a 398. Il fait juger d'Alençon; fait périr d'Armagiiac ; épargne Nemours ; est maître du comté de Foix et de tout le Midi; ses revirs en Roussillon; scs ménagements pour le duc Breton ; soucis que lui a donnés la famille d'Aujou; soupçonné de la mort du duc de Calabre; prend possession du duché de Bar; fait relâcher le duc de Lorraine ; hérite du
LOU
comté d'Eu ; ses relations avec les Bourbons et les d'Orléans ; mariages de ses filles; ses ennemis intérieurs morts ou rendus impuis.sants; le Téméraire seul encore â craindre; il le surveille ; pourquoi négocie avec Saint-Pol; propose aa Téméraire de se défaire de lui , 399 k 4i0. Encore accusé à la cour de Bour-
?ogne au sujet de la mort de son rère , âll. Tentative d'empoisonnement qu'il punit ; il suspend sa vengeance contre Saint-Pol ; pourquoi n'éclate point contre le Bourguignon ; ses auxiliaires; projet de ligue contre lui; comment accueille l'intervention du pape; d'où son désir d'éviter la guerre; insurrection à Bourges; ses rigueurs; négociation entre René d'Anjou et le Bourguignon qu'il découvre ; il occupe Angers ; fait ravager le Roussillon ; apprend que la ligue est formée; sommation que lui fait faire Edouard ; scs dispositions: il négocie avec le duc Breton, 413 à 421. Son alliance avec René II; il veut prolonger la trêve; ses lieutenants prennent Perpignan: il la fait dépeupler; signe une suspension d'armes avec PAragonais; envahit la Picardie; comment accueille le héraut d'Édouard ; ce qu'il lui apprend, 424, 425. Pourquoi redouta de livrer bataille - se sent hal ; princes toujours prêts à l'accabler; succès de ses lieutenants , 426 , 427. Trêve qu'il signe avec Edouard ; son portrait par Cornmines ; son humilité avec le roi anglais ; sa libéralité à l'égard des soldats et des seigneurs anglais ; confidences que lui font ces derniers ; sa conversation avec l'émissaire de Saint-Pol : traités de paix et trêve qu'il signe . 429 à 436. Abandonne le duc de Lorraine; fait exécuter Saint-Pol , 438 , 439. Son alliance avec l'empereur et les Suisses ; il se rend k Lyon . 441 . S'assure de la succession de la maison d'Anjou; fait rentrer dans son alliance le Milanais, la Savoie; fait arrêter le duc de Nemours et le maréchal de Roubault ; reçoit uu envoyé de Charles:
son débat avec le pape, 445 à 448. Prend possession de la Savoir; y fait reconduire sa sœur; donne asile au jeune duc ; ses caresses aux Suisses ; secours et subsides qu'il leur promet, 451 à 454. Dénonce à Charles Campo-Basso, 455.
Institution des postes ; il apprend ainsi la bataille de Nancy ; sa joie ; ses mesures ; ses prétextes ; il saisit lesdeui Bourgognes; trésors dont il s'empare; concussions de ses lieutenants: ses succès en Picardie; son dessein d'agiter l'Artois et la Flandre ; sur qui veut
LOÜ LOU 517
s’t^ojer; pourquoi envoie Commines enToitou; egents qu'il lui substitue au Mord ; ambassade qu'il reçoit de Marie; il réclame la garde noble de sa vassale mineure ; il obtient la remise de la cité d'Arras, 4S9 à Ambassade qu'il reçoit des étals de Flandre; il excite la fureur des Gantois, 46S, 466. Succès de u politique; sa sécurité du cAté de l'Angleterre, de l'empire ; scs rapports avec les princes d'Espagne; il fait la conquête de l'Artois; .scs cruautés, éloignement de Marie de Bourgogne pour lui ; comme elle accueille son envoyé, 407 é 471. Ses conquêtes en Hainaut et en Flandre ; réaction contre lui en Franebe-Comté; il laisse épouser l'héritière de Bourgogne par Maximilien ; son armistice avec ce prince; il perd l'alliance de la Suisse; ses terreurs; son cœur haineux ; il fait exécuter le duc de Nemours ; ses rigueurs ; son ordonnance sur les conspirations; ses ménagements pour les personnages dénoncés par Nemours; intnguc du Breton qu'il .surprend: serments mutuels qu'ils se prêtent; il dénonce les hostilités aux Bourguignons ; son général ; ses alliances ; d'Amboisc reprend la Bourgogne ; pourquoi s'arrête , 471 a 484. Il signe une trêve d'un an ; provinces qui lui restent: sa dévotion; prédicateurqu'il fait chasser; pourquoi rompt avec le pape; sa médiation offerte entre le pontife et les Florentins ; son intervention dans le Milanais cl en Savoie; il fait la paix avec l'Aragnn,488. Son influence sur Edouard ; conseil qu'il lui donne; il prolonge leur trêve, 483 é 490. Il recommence la guerre avec Maximilien; solde des Suisses; fait la conquête de la Franche-Comté ; institue un parlement de Bourgogne; il chasse la population d'Arras, 490 à 493. Ses mesures après la bataille de Guinegate; il ne veut plus de prisonniers ; son dégoût de la guerre; il se tient sur la défensive; caractère que prennent les hoslilités; ses négociations ; par qui entravées ; traité UC signe son ambassadeur auprès d'Éouard; ce qu'il évite de ratifier; sa trêve avec Maximilien; son désir de paix; son dépérissement ; .sa méfiance universelle ; ses armées de mercenaires; sa méfiance de ses négociateurs ; inquiétudes que lui donne la duchesse douairière de Bourgogne; il emploie l'intervention du pape; réception qu'il fait k son légal; il lui remet la Balue et d'Haraucourt , 493, 496.
Son influence en Savoie ; il refuse la seigneurie de Gênes; ses rapports avec l’Espagne . l'Ecosse ; droits suc> essifs qu'il acheté en Bretagne; ses rapports avec la
Gueldre , ses luttes avec le duc de Bourbon ; il recueille les successions du roi René et de Chirlcs du Maine; réduit la Provence ; fait condamner le comte da Perche; a maîtrisé toutes les résistances inférieures; IX, 13 é 18. Il favorise la commerce; introduit la culture des mûriers ; protège l'université ; se déclara pour les réalistes; proscrit les nominaux; attire é Paris trois imprimeur! allemands; ses forces miliiaircs; revenus publics; sa sombre monomanie ; il éloigne sa femme ; son Gis ; ses gardes ; ses tourelles ; ses intrigues ; sa passion pour la chasse ; il est attaqué d'apoplexie; son activité; ses ennemis se réveillent ; Maximilien rompt la trêve, puis la renouvelle; le roi passe en revue, puis licencie son armée; ligue chrétienne qu'il propose contre les Turcs, 18 à 21. Il accueille l'appel de Chauvin ; sa justice prévétale ; erreur de Tristan ; nouvelles atteintes de son mal ; sescon- Gdents le vouent à saint Claude ; calamités publiques; famine; conlagLon ; son pèlerinage ; il bénit le dauphin; son lieutenant ; ses libéralités, surtout envers son médecin ; remèdes étranges u'il emploie, 22 k 23. Sa joie k la mort c Blariedc Bourgogne ; ses démonstrations militaires ; ses négociations pour la paix ;il signe le traité d'Arras; laisse en paix le duc de Bretagne; son ascendant en Savoie, en Navarre; sa sécurité du cAté du la Castille et de l’Aragon; état de la maison royale; scs instructions à son Gis ; serviteurs qu'il lui recommande; il compose pour lui le Rolier des Guerres; son ressenlimenlcontré l'archevêque de 'fours ; scs mesures contre la disette ; remontrances du parlement ; courage de Lavaquerie ; il lui cède ; sa solitude au PIcssis-Icz-Tours ; sa chasse aux souris ; son luxe de toilette; son compère Tristan ; ses ermites ; sa négociation avec Bajazel II ; il se fait sacrer de nouveau ; ne peut recevoir la princesse d'Autriche ; mission qu'ü donne k Beaujeu ; on lui annonce sa mort prochaine ; scs derniers iiioinents ; appréciation de son regue; sa longeviié; ses mœurs ; ses rapports avec sa leuune; sa famille; son aversion pour sa hile Jeanne ; sa conGanec en la dame de Beaujeu, 26 à 40. Ne laisse point de te»tamenl, 41. Actes de lui révoqués par sa fllle, 42. Alfaiblissement du gouvernement, 44. Etals généraux sous son règne, 46. Réaction contre ses ordonnances sur la chasse, 37, 38. Comment s'est ménagé l'entrée de l'ilalie et s’eat
CoOOgli
5IR LOÜ
préparé à fairp >aloir scs prétcntioDS sur Naples. 1-W* Ü1.
LOUIS XII, roi de France : raraclère général de son règne ; VII, 372. 373.
Pur qui lenii sur les fonts de bantéme ; VIII, 260 Perd son père à l'âge ne deux ans : est déjà fiancé â .leanne de France, 2SI . 2S2. Son mariage. 400. Son serment â l'égard du dauph-n : IX 30 Exclu des aOaires par sa jeunesse. 41, Grâce qu'il obtient pour sa famille. 34. La confiscatipn de Ledaim lui est donnée, 43. Assiste aux étals généraux. 40. Son parti dans cette assemblée . 4S. Ministère qu'il fait l'ésigner: son parti battu. 31 à 37. Piscussion auxquelles il prend part. 62, Bureaux dont il est exclu. 64 Comment donne prise à la dame de Reaiijeii; son voyage en Bretagne : â quoi excité par Landois: il awiste au sacre: ascendant qu'il prend sur le roi : la princesse lessépan'til intrigue pour ressaisir le pouvoir; il s’adres,se au parlement, à l'université ; Anne vent b- faire enlever: as fuite: sa soumission t son retour: il assiste au lit de justice de Rouen : se (Rspose â la guerre eiv-le; cherche des appuis â l'étranger. 66 à 77. Ses l’gues : ses échecs: ses partisan-;: sa fuite en Bretagne; désir du roi de le rejoindre, 79 â 83. T.a noblesse de Bretagne veut le fiiire expulser: son embarras. 88. 89. Sa prétendue passion pour Anne de Bretagne: lit de justire où il est sommé à comparaître. 92, 93. Ses débats avec d'Albret : il perd la bataille de Saint- Aubin du Cormier; est prisonnier. 93.
96. Sa terreur: sa captivité. 100. 101 B’Angouléine interrede pour lui. 108, 118, Ce que le traité de Francfort stipule en sa faveur: délie ré par le roi : réconcilié avec les Bourbons : dénoûmeiat qu'il prépare à ces troubles, 121. 122 et suiï. Présent aux fiançailles du roi 123. Partage ses plaisirs chevaleresques, 127. H garantit la paix de Senlis. 138. Propriétaire d' Vsti. â l'entrée de l'Italie. Ï4I. Part pour Gènes. 147. Remporte la victoire de Rapallo; sa maladie; il rejoint le roi â Asti. 132. 133. Reste en celle ville : ses partisans l'engagent â s'emparer du Milanais. 136. 164 Ses bontililés contre le Maure. 173. 174.
Avertissements que lui donne Commiaes. 173. Surprend Novare: y est renfi:rmé. 179. Presse le roi de le délivrer; est dégagé par le traité de Verceil. 184, 183. Sa joie â la mort du fils du roi ; resseolimenl de la reine. 193 Inqoiéttadea qu'il donne â Sforza. 197 Pourquoi ne roBtre pas en Italie. 198. Son
LOÜ
entrevue avec Bourbon: pourquoi reo-voyé â Amboise. 202. Son avènement; ■ il s'occupe des obsèques de Charles: soo sacre ; son économie privée : .sa bienvril- • lance pour les serviteurs du feu roi ; soo principal confident ; charges dont il dis--, pose : création du grand conseil ; sa , lutte avec l'université: son divorce; il épouse la veuve de Charles. 203 et suiv,, 207 à 214. Ses mesures finanrières; son entrée à Paris: il réforme la justice; remet en vigueur la pragmatique sanctinn : accorde au duc de Bourbon l'héré-> dité de sra fiefs pour sa fille; fait exami- > ner les droits du duc de Lorraine sur r Naples et la Provence ; hostilités do i Maximilien en Boiirgogne ; il renouvelle avec lui la paix ; reçoit l'homtiago , de Philinpe son fils ; roofirme les traités i avec l'Angleterre: ses plaisirs: ordre, et économie qu'il y apporte ; sa résolar , tion de conquérir le Milanais; ses comvenlions avec les rois d'Espagne: il s«l^> giie rontre le Maure avrelea Vénitiens et t les Suisses; son épargne; offices qu'il i vend; maladie contagieuse qui l'inquioto; t il rejoint à Lyon son armée; seg lieolenants: illeur fait passer les Alpes: son, traité avec Philibert II de Savoie. 213 à>. 221 . Ses rapides conquêtes; naissance de) .sa fille, son retour en France ; vertua dot ses ministres: son désir du birn du, royaume ; il ambitionne le titre de pète) du peuple: il ne réalise pas les es;>éranceO' des Milanais: ses exactions: st dureté en-i vers Florence; son alliance aver bs Bopgia. 222 à 228.242. 243. Il apprend lesoa-i lèvement du duché de Milan; lieutenonU’ qu'il y envoie, 230. Lui-même se porto ài Lyon. 233. Ses riguenra envers les Sfemi et Louis le Maure. 237. Ses engogementai envers les Florentins â l'égard do Piae,, 239. <tes négociatioBs: sa confianoe eoi George d'Ambniae : son voyage ; soa.
traité de Grenade; perfidie de ses moyena-. d'exéc-'tion ; leur inopportunité : sont a.scendanten Malie: elTresque lui fait le roi de Naples; il rassemble son armée,. 243 â 246. Ses troupes prennent posao»sion des États de Frédéric : soumissioK, de ce prinoe, 247 â 230. Accueil qu'iL lui fait en France, 231. Vice-roi qu'il, envoie à Naples, 234, 235. Il n’augmeBta, poiut lea tailles: caractère de s«s ordoananres ; il institue les parlementa de.
Rouen et de Prov«nr.e: sa tolérance religieuse; projet de laariage de sa fiUa-; avecCbarlea-Quintt son ^ir d'obtanir. de MaximUien l'investiture du Milgnaia,i 238 â 261. Incursion de Suisses quHl.
combat; son traité avec eux{,iUéur céda
Diqitized by Goo,élv