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B<4Tftwnn«: son Iraiti arec MaiimiKon:
il amieiitc Philippe «l'Amnclio : leur sprmen» : sos (tii-s ; son laie : il tsTorise le mariage do Ladislas dp Hongrie ; son voyajçp à Paris; son mihislre réformp les ordres relieras : son alTabililé ; sa renf^rance à l'éfrard de Jran SUndone ; son allianee avec le roi de Navarre; sa rupture avec le due de Savoie; il entro en Iialier par qui ai'cu<'illi ; pourquoi rappeler la piierreériale entre l!"» Espagnols et leriee-roi de Naples; renfort qu'il fait passer i ce dernier, à ifill. Son indi-
f nation contre les Borgia; leur traité; purs rapports : son entrée à Gènes ; son altaehemcnl pour Totnmasina Spinola :
il proléac les Plor nlins , 272 à 277. Sa convention avec Philippe: pourquoi éludée par Ferdinand: sa colère: sesappréts d'une attaque générale, 281 à 284. Sa honleose négociation avec Borgia, 28o.
Ses mesures pour l'approvisionneinenl de l'armée. 288. Sa situation précaire en Italie , 292. Sa trêve avec Ferdinand; il Ini abandonne les Deui - Siciles ; est dégoûté des guerres d'Italie; son projet de rétablir Frédéric; mort de ce prince : il signe les traités de Bloia ; affaiblissement de sa santé ; douleur publique : précautions inverses que prennent la reine et Gié : il fait poursuivre et condamner le maréchal ; reçoit l'investiture du Milanais ; conârme le traité avec l'empereur ; ses rapports avec Philippe , 295 à 3t(2. Ferdinand épouse sa nièce : leurs conventions ; il veut dissuader Philippe de passer en Espagne: sa résolution de marier Claude k François: son testament, 305. 30i. Fait demander celle union par les états générani : finançailles des futurs époui.
30tS à 309. Princes d s Pays-Bas qu'il rattache k son alliance ; secourt le dne déGueldre; sa générosité à la mort de Philippe. 310 k 312. Sa santé cbatieelante, 313. Il favorise k cootre-caur les plans de Jules II; ses rapporta avec Gènes , 314 à 3i7. Il réduit celle ville j la punit : fait son entrée à Milan : déjoue les plans belKqueui de Maximilien; ne ptul avoir une entrevue avec Jules: est rompKmenlé par lui ; sa eonféeence à Savone avec Ferdinand; admiration qull témoigne k Goosaive, 318 à 321 . Il fait attaquer les Pays-Bas ; ses projets sur Venise ; trêve qu'il signe : ses Iransaetians extérieures ; ses alliances le présenfent sous un jnnr désavantageux ; sa politique naturelle 4 l'égard des empereurs allemands et des Espagnols; par quelle iberratiou iMes ntrnduil en
Italie ; propesition qu’il fait 4 Ingourernaste des Pays-Bas pour arriver 4 la paix ; sou entrevue à Rouen avec son ministre : son dessein de remplacer leu < d'Albret en Navarre par Gaston de Foix; ' que.stion qu'il néglige; différends réglés > avec 3lasimilien ; ligue de Cambrai contre Venise. 323 4 333. Il passe en Italie: gagne la bataille d'Agnadel ; seu conquêtes : ses cruautés ; sa loyauté i l'égard de Maximilien ; secours qu'il lui laisse: son retour. 32.3 4 340. Conseil (cru (fu'il a laissés 4 la reine; princes qui I ont suivi : sa résidence il Blois ; ses voyages; ses ordonnances: il prescrit de rédiger les coutumes; fruits qu'il recueille de la ligue de Cambrai ; ressentiment du pape contre lui , leur traité I de Biagrassn; il apprend la réconciliation de l'Église et des Vénitiens. 342 4 3iS. Son traité avec Henri VIH; sa haine envers les peuples libres : s'est fait un ennemi de Sebinuer, évéque da Sion; manque l'alliance des Suisses , la remplace par celle des Valaisans et Grisons : perd son premier ministre ; veut gouverner par lui-même : son incapacité : sa méfiance de Jules II ; il resserre son alliance avec .Maximilien, 34C 4 349. 351 4 358 Surprise que lui cause l'audace de Jules II, 340. Insurrection que le pontife prépare 4 Gènes; elle éehoue. 353 Le roi se fait autoriser par l'assemblée du clergé 4 lui faire la guerre. 355 4 35fl. Ordonne à Chaumont de l'attaquer. 358. Congrès qu'il convient d'ouvrir à Mantoue, 360.36l.Sea états provinciaux; son parlement; son clergé; la reine le presse de fiire la paixses concessions; comment s'apprête à combattre Jules; concile qu'il convoque 4 Lyon ; méfiance que lui inspire t'arguerite. 302. 363 Arrête Trivuizio vainqueur: licencie son armée: embarras que lui denne Maximilien ; ils convoquent le concile de Pise ; le pape leur oppose le coneile de Saint-Jean de Latran. et proclame contre eux la ligue sainte : mesures qne prend Louis : invasion des Suisses qu'il détourne. 369 4 374. Trompé par Henri VIII ; son traité avec le toi de Navarre ; vaines prome»
ses que lui fait Maiimilii-n qui l'abaodonne ; presse Gaston de livrer bauille, 376 4 o79. Soustrait le royaume 4 l'nbédience de Jules ; lui fait de vaines avances; mécontentement des Snissesi contre lui ; il perd l'Italie : est abandonné par ses alliés; attaqué sur toutes les frontières : qui envoie au midi. 361 4 386. Set revers ; situatioD de l’inl*-
rieur ; son salut vient de la division de KS ennemis, 388 et suiv. Ouvertures secrètes que lui font Ferdinand et les Vénitiens : sa répugnance pour s'allier i tes derniers; négoeiations diverses; neutralité de l'Êcossc entre Henri Vlll et lui; inimité dont la mort de Jules le délivre, 3«0 à 391. Son désir de se réeoncilicr avec le saint-siège ; sa prédilection pour Maiimilien; son traité avec les Vénitiens; sa trêve avec Ferdinand; nerfidie de ce prince ; par qui Louis l'ait énvahir le Milanais, 395 è o98 et suiv. Pourquoi rappelle son armée vaincue a Novarre ; inquiété sur toutes ses fron tières- se mel en défense; épuisement de son trésor ; ses expédienu ; succès de sa flotte. 102 à 401 Défend à |;armée de Picardie de livrer balatlle. 405. Ses mesures après la d faite de üuincgate; ressentiment des Suisses contre lui, W7, 408 Son iiidignâlioo en recevant 1© traité de Dijon; scs explications avec La Trénioille ; il ne ralifle pas ses conventions; fidélité de Tournai a son éaard ; sa réconciliation avec 1 tglisc ; Uêves qu'il signe; il perd ses derniers postes en Italie;
pire qu’elle a eu sur lui ; il fait célébrer le mariage de sa fille; parus quonlui propose; ses déinonslralions contre TAnalais: ses négociations; son mariage avec Marie d'Angleterre ; sa mort, 411 1 423 S» parcimonie, 427. Éducation ou'il a donnée è son succes.scur, 42».
LOUIS XIII. roi de France; sa naissance; XIII. 219. Projet de lui faire épouser une princesse de Lorraine, thj.
Son avénrmcnl. ^81). Son entrevue avec Sully ; il ronfirme sa merc dans la régence. 289, 290. Intrigues de la cour d'Kspapnc pour lui substituer Loudé, 303. Mariage que l'ambassadeur de celte cour propo-.e pour lui. éüo. oOb bon sacre. 30li Première [““r
auenols sous son règne. 311. U “““J;®* cheval contre la faction des P""®*® > préside les états de Bretagne; son retour a Paris; sa déclaration de roajonlé , il annonce rassemblée procliaiuc des états généraux: son caractère; son besoin 5'èlre dominé : s.i prédilection pouf grand prieur ; I.uynes lui est présenté, lô-i 3.v(i à 341. Il fait 1 ouverture des étals 343. Vœux de la noblesse et du clrraé sur la vénalité des charges ; sur les iiiiiiôts ; demandes du tiers sur les tailles et pensions. 344. 343 Députation qu'il nçoil du tiers, 347. Chambre que les trois onlies lui proposent d mstilucr pour poursuivre les linanciers, ow et
suiv. Le tiers veut déclarer la puissance royale indépendante de tout autre pouvoir, 352. DilTéreod dont il évoque le jugement, 355. Les cahiers des états lui sout remis en séance rovale. 359 Son départ pour la frontière d'Éspagne, 3li6.
11 déclare Condé et ses adbércuts criminels de lèse-majesté, maladie de sa mère, 397. Son mariage, 319, 322, 3U9. Par
aui représenté aux conférences de Louun, ^1. Son entrée à Paris ; ses gudts enfantins ; il laisse le gouvernement à sa mère, 375, 376. Conseils que lui donne Sully, 381, Explique, en uu lit de justice, l'arrestation de Condé ; reçoit en grêce les princes du la cabale ; cban-
fements qu'il fait dans le ministère, 85, 386. Fait réduire les chefs de la cabale ; fait tuer Concini ; est surnommé le Juste ; son acte de pardon, 396. Sua entrevue avec sa mère qu'il exile; sa méfiance de sa mère; sps amusements frivoles ; son ministère ; marche facile des affaires ; bon accueil qu'il fait aux huguenots ; il rétablit en Béarn le culte catholique. 4uOà 402. Inicrvicnt dans l'alfaire de Savoie. 404 et suiv- Vanité qu'il en lire ; il convoque les notables S Rouen ; travaux de cette assemblée ; Luynes craint qu'il ne se rapproche de sa mère; ses remontrances à d'Ëpcrnon; sa froideur pour la reine ; agaceries que lui fait la dame de Luynes ; lettres que lui écrit sa mere ; son peu d'égards pour elle ; commeut buiiiile La Force: dilBcultés de l'alTaire de Béarn, 40» à 414. Attention qu'il porte à la guerre de trente ans; seigneurs qui s'emploient à le réconcilier avec sa mère ; rigueurs de Luynes. 419, 420. Ses hostilités ; sa paix avec d'Épernon ; gouvcrncnienl qu'il donne k Marie, 421 à 423. Faveurs qu'il distrihue; il délivre Condé ; ses discussions avec l'assemblée des huguenots, 424 à 426. Comment offense leparlemeiil, 426.
Prend les armes contre le parti de sa mère ; sa passion pour lu guerre ; ses succès ; il renouvelle la paix, 427 à 428. L'empereur demande son secours ; il engage les princes allemands à rester neutres entre lui et l'éleeleur palatin ; traité d'ülm que font signer ses ambassadeurs. 451 à 432. Rappelle ceux ci ; soumet le Béarn ; ses ho.viililés contre les huguenots ; ses sueees ; il se fatigue de Luynes ; résistance qu'il éprouve au siège de Moulauhan; sa retraite; sa jalousie à l'égard de la dame de Lnjiies; ne regrette pas le connétable, 427 à 443. Ses idées d'absolutisme; cooinient en- . touré é la mort de Luynes ; oidunne à
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sa veuve de quitter la cour; rappelle Jeannin et Sillery: Tait entrer sa mère au conseil ; recommence la guerre ; cruautés de cette campagne; dévotion de ses courtisans; ses opérations: grlces et emplois qu'il distribue; il fait la paii; son ministère; il s'oppose secrètement à la promotion de Richelieu au cardinalat ; san voyage en dauphiné ; ses violations du traité de Montpellier; sa rentrée i Paris : son attention attirée par l'occupation de la Valteline, itS à et suiv. Son traité h ce sujet avec Venise et la Savoie, MS. Richelieu est appelé par lui au conseil: il disgracie la Vieuville, dd!> et suiv. Son nouveau ministre lui eiposc ses vues i l'égard de la maison d'Autriche : sa sæur épouse le prince de Galles, dtiOè 47;é.Sun éloignement pour la reine. 477. Il renvoie les plaintes du pape à Richelieu, 4SI. Interdit le commerce avec l'Espagne, 483.
Saisie qu'il ordonne contre les Génois, 48t. .Sa froideur avec Charles I". 485. L'Espagne veut l'engager contre les hu-
fuennts, 487. Son ministre complique es alTaires pour les lui rendre insupportables ; son portrait ; son aversion pour sa femme : comment choisit ses favoris ; sa lâcheté de cceur ; scs trois nouveaui amis ; leur complot contre Richelieu ; il entrave d'abord puis résout le mariage de son frère ; fait arrêter Ornano ; met la maison du cardinal en état de défense ; punit les conspirateurs ; humilie la reine; XIV, 5 h 17- Fait l'ouverture de l'assemblée des notables, 19. Scs débaUs avec l'Angleterre ; pourquoi refuse de recevoir Buckingham ; traité avec l'Espagne qu'il ratifie, 125 â 87. Il sévit contre les duellistes et raille ceux qui ne se battent pas , 88, 89.
Marche contre les Rochelais ; sa bravoure. 89 et suiv. Son ennui ; son retour à la cour; brnuilleries qu'il y excite; il revient au camp , 31 à 36. Se loge au quartier de Bassompierre. 48. Sa dureté, *9. Ses troupes entrent dans la place, 45. Son retour à Paris : position que lui dunne la prise de la Rochelle ; Richelieu le subjugue en faisant la guerre, 45 à 47. Soutient les prétentions du duc de Nevers sur Mantoue. .49. Le cardinal le décide â passer en Italie ; il donne la régence à sa mère ; pourquoi prend la route de Champagne ; son entrevue avec fondé ; il force le pas de Suse ; traité avec le duc de Savoie, 58 â 59. Le cardinal le ramène en France; il se charge de poursuivre Rohan ; il détruit Privac ; entre dans les Cévennes ; refoit en grâce les
chefs du parti, 61 â 64. Son départ pour Paris; est rejoint par le cardinal, 65. Il réconcilie ce dernier avec sa mère, 66, La peste l'empéche de se mettre à la tête de rarmée. 73. Il entre en Savoie, 76 A 78. Son alliance avec Victor-Amédée, 88. Sa maladie; soins dont il est entouré; il promet la disgrâce du cardinal; lui laisse le pouvoir, 83 à 86. Richelieu l'emmène à Compiègne ; faiblesse de sa santé; il sépare la reine de sa mère; marche contre son frère, 87, 88. Arrêt du parlement qu'il déchire, 90. Son activité sans fruit; mémoires que lui présente Richelieu; sa maladie habituelle; son traité avec l'cmpcrcur, 98 à 95. Pourquoi le cardinal l'emmène à l'armée de Champagne ; scs opérations; son entrevue et son traité avec le duc de Lorraine, 98 â 100. Sea rigueurs â l'égard du parlement, lOl à lU3. Il entre en Lorraine , réduit le duc, 106, 108. Fait déclarer rebelles les partisans de son frère; marche contre lui, III. Son traité, ses rapports avec Gaston ; il fait exécuter âlontmorency ; il ralfermit le pouvoir de son ministre, ll4à 118,130, I.35. et suiv., 165 à 167. Il prend possession de Nancy; Richelieu l'excite contre les deux reines; ordre qu'il donne à d'Épernon ; lit de justice qu'il tient, 188 â 183 et suiv. Rompt avec l'Espagne. 148. Oxenstiera lui est présenté. 143. Il reprend Saint- Blihiel : donne l'Alsace â Weyniar, 147, 148. On lui reproche de n'employer que des huguenots ; il repousse 1rs instances de sa mère pour rentrer en France ; scs fêtes, 158, 153. Il disgracie Saint-Simon, 155. Son injonction au parlement, 157.
Il reprend Corbic, 158, 160. Richcliea lui donne le Palais-Royal, 168. Ses amours avec les demoiselles d'IIautefurt et de Lafayelte ; intrigues de jésuites auxquelles cette dernière passion ilonns lieu, 87, 175. 176. Il pardonne â la reine; met le royaume sous la protection de la vierge Marie ; la grossesse de sa femms est annoncée, 177 â 180. Se rend â la frontière do Picardie : fait emprisonner Jean de Wetth, 181, 188. Sa santé rhai>celante; naissance de son fils. 187. Sa haine des Espagnols ; empire absolu qua son ministre exerce sur lui ; son peu da scrupule â l'égard de Venise. 190, 191.
Sa participation au congrès de Cologne, ib. Offre d'amitié que lui fait sa mère, sa réponse, 193 â llHi. Par qui fait juger Lavalette. 195. Commandement que la cardinal lui destine, 196 à 807. Sun entrevue avec sa sœur de Savoie, 806. Sea
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opéralimig: il cotre à Hcsdin per la In-éciic, ;t!U8, £09. Souirvrmrnt qu'il fait réprimer et punir en Normandie, £10 à £12. Cinq. Mars devient son favori ; il le fait grand écuyer ; di^racie .Mlle d'Hautefort, £l3à ïlS.'Traitéavec les Catalans qu'il accepte, 221 à 247. Marche sur l'Artois ; prend Arras, 223 à 22Ü. Tristesse de sa famille: ses fêtes forcées:
son joujou,- lit de justice qu'il tient ; il réclame le pouvoir absolu ; discours que lui adresse Talon : il est comparé à la Divinité. 229 à 233. Son traité avec le duc de i.orraine ; sa rigueur i l'égard de TendOme , 23i. -233. Sa déclaration contre les conspirateurs de Sedan. 239.
Apprend la mort du comte de Soissons; reçoit Bouillon en grtco; sa détermination de ne jamais se séparer du cardinal; opérations qu'il surveille. 242 à 24i et suis Donne au prince de Monaco le duché de Vaicntinois. -231 . Sa tristesse ; Cinq-Mars seul l'en distrait. 23t h 2.'ili. Conspiration de ce dernier, 2'iti à 261 . Maladie de sa mère; liii-niémc est en danger de mort; gréces qu'il distribue; il part pour le .Midi; il nomme Guébriant maréchal; ne voyage pas avec le cardinal; n'écoute que Cinq -Mars; fait la conquête du Rou.ssillon : son mécontentement contre le favori, 261 à 266. Sa rrchule; le com^floi lui c’st dévoilés t6. et suiv. Son retour; ü se met en communication avec Riclieliru ; leur entrevue; axrux de son frère; nod arrivée à Fonltunebleau; il prend le deuil de sa mère; dépose contre t .iiHf-ftlars: son mot pendant i'eiéculioti, 2(i7 à Kxplica- Uons qu‘i) demande à Ueaufort. Ÿll Son dé|)ériNsenieiit: conimeiil a accueilli la proposition de tu< r le cardinal ; vengeance qu'il lui refuse: sa déetaralion contre son frère, 276 à 5278. Ne regrette point Riebelieu ; ap[K'llc Mazarin au conseil : fait faire au cardinal de magnifiques obsèques; rigui'urs dont l'opinion veut qu'il élude la solidarité. 5^79, Elles sont dans son caractère, 281.
Grâces qu’il accorde ; à quelle considération, 282 SvS crises; zèle pour la reine qu'il punit; asst inblée qu'il coO' Toque dans sa chambre ; il règle la régence et la composition du conseil; baptême de son fils ; reçoit IVitréfiie onction; sa mort, 284à288.8es derniers ordres, 28ü et suiv. Opérations militaires au moment de sa mort, 508, 500.
Scs engagements envers les Catalans.
LOUIS XIV. roi de France; sa oaisr aaoce; XIV, 187. Mesures que prend
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son père pour sa minorité , 289. Son baptême. 286. Son avénemeiil. 289 et suiv. Sa mère ramène à Paris. 295. Se rend au parlement, 299. Ses rapports avec la reine. 506 et suiv. Ses lits de justice, 319. 588 et suiv., 597 Médaillés frappées à l'occasion des conquêtes de ses armées, 529. 555. Édits bursaui enregistrés en sa présence au parlement, 559. A qui son éducation est confiée, 5i5. 5é6. Son exclamation à la victoire de Lens . 598- Ses voyages. 105. 107, 112. i3l. 1^. 160 à 162. 166. Hostilité du parlement de Bordeaux, tl. Comiiient accueille les remontrâmes du pxirlemeot de Paris, 165, 511. Sa iiiere veut l'eolever, 178. ËÜe le fait voir aux capitaines de la bourf^eoisic. iO. Sa rencontre avec Condéy 485. Sa mère lui remet le voir ; il annonce sa majorité au parle* ment ; ses déclarations en faveur de Condé et comre Mazann. 191 à 195. 11 part pour l'armée, 198. Personnages qu'il déclare rebelles, 199 11 marche avec Turenne, 514 et suiv Sa correspondance avec le parlement. 517. 518, 521. Est léinoin du combat du faubourg Saint-Antoine. 522. Est ré^Kiié caipuf de Mazarin. 528. Le fait partir ; sa rentrée à Paris: son amni.stie: ses mesures contre les factieux. 9.50 à 5.55. Phase monotone de son régné qui commence; il va audevant du cardinal ; XY. 6. 7. La Guieiine et le Midi se souniellcnl à son autorité. 8 à 10. Il assiège Sainte- Menehould, 13 et suiv. Les niécoiilenis paralysés, 19. Son valet de chambre renvoyé par Mazarin . 17. Préside la séance royale des pairs juges de t.ondé; entre au parlctiienl le fouet à U main ; lui défend de s'assembler extraordinairement, 17, 18. Son sacre, 21. Il parait au siège de Stenay, 22. S> s fêie.s ; son amour pour Oly mpe Mancini, 29. Opérations de guerre qu'il fait ; avances de Condé qu'il repousse: sa transaction avec Uucquincourl. 28, 29. Deux de scs vaisseaux conduits en Hollande, 32.
Exemple que lui donne le duc de Savoie, 55. Rentre en campagne. 51. .‘^oti onclo réparait à sa cour. 37. Comment Mazarin le domine. 10. Occasions qu'il a de déployer son faste, 11, 12. S'oppose en vain à l'élection de Léopold |c'. t’6.
Oubli qu'il fait du droit dos rois ; son alliance avec Cromwell, 11. Esiauméga de Montnédy. 19. Sa réconciliation avec Mademoiselle. 17. Ses amours avec M^'« de La Motte, avec Marie Manetoi, 19. Ses fêtes suxquelles assiste Maria Christine de Suède, 59. San séfma à
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Mardyck.ISâ. Sa maladie, Si. Projets de U martt^r; ses amours, 56 è 58, 61. Son en Provence ; il accueille Condé \ perd sou oncle; enlre à Marseille; prend possession d'Orange; retourne aux P) ré- Dées ; rejoint la cour d'Espagne; son mariage; son entrée à Paris, 62 à 68.
Passion du jeu que le cardinal lui inspire; il refuse la fortune de ce minislre ; derniers conseils de celui ci , 69 et suiv. Sa déférence pour lui; ses acniimeiits à sa mort; son caractère; son éducation; il annonce le dessein de gou* verner lui-môme ; son énergie ; sa conatances: ses habitudes; ses rapports avec ses ministres ; service que lui rend Colbert: il dissimule sa médance de Fouquet; zèle et liahilclé de Letellier et de Lyonue; son conseil de conscienee, 72 à 79. Son inclination pour L41 Vulliere; il contraint sa cousine à se marier ; Dsiasance de son 61s: son hostilité envers rKs|>agoe ; il secourt les Portugais; les fait seconder par rAngleterre; fait céder la préséance à son ambassadeur par le aabinel de Madrid; fait arrêter Fouquet: comment le remplace; chambre de justice qu'il iosiitue; choaliers du Soint- Eapnt qu'il nomme; ses carrousels; but qujl leur donne, 79 à 88. 8es amours révélées a la reine : .sa colere; ses négociations avec le dur de Lurraioe; il exile Mademoiselle; envoie Scboiiiberg en Portugal; ses négociations; il achète Duiik* rque à Charles 11; ses ministres CCBlralisent radniinistration entre ses mains, 88 à 92. Ses convictions reiigieuacs; il pourvoit à ran he\éclié de Paris; 800 débat avec la cour de Home : satisfaction qu'il demande; ses appréfs de guerre: la réunion d'Avienoii à lu France est prononcée, 9i à 9/. Ses accès de sensibilité pour 1rs deux reines: publicité de ses amours, 98. 99, 102 et suiv Il force le dur de Lorraine à lui livrer Marsal. rt pap'' n s giuT ta iiaix. et suiv. Accueil qu'il fait aui canlinaui Cbigi cl Iniprriali. lUI. Secourt reiiiporcut ; sou mcconlentenicnt runire ce pnnee; question d éliqui tlc qu'il tranche; son ai'harnement contre Fouquet, 106. il)7. Il aggrave la p' ine ; .son rosaentiinent contre d'Urmesson, lUS, lOII.
Autorise 1rs violences contre Port- Bojal; se dispose à tirer parti de la inorl du roi d'Ks|ùgoe ; maladie de sa mere ; ce qu’il fait pour Mavaitles: grandi Jour! qu’il fait tenir; bulle contre le jaiisi- Disme qu'il obtient et fait enregistrer; mandements qu'il casse ; ses fdti s; mort delà reine mère, llâà 117. Son activité;
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ses passions, son despotisme; son orgueil; période de prospérité; rumeur éo parlement qu'il apaise ; sa déférence pour Turenne ; il réforme l'armée ; secondé par Louvois; empire de Lyonoe sur lui: comment jusiihé. II8 à 122. 11 revendique Us Pdys-Bas; futilité de ses titres; méBance qii il excite en Hollande, 122 à 124. Si s rapports avec ce pays et l'AngleUrre; flolUs qu'il met en mer; troupes qu'il veut envoyer en Pologne; de Wilt refuse le {ntssa'gv’ ; sa politique ambiguë ; ligue qu'Hle détermine ; ses craiotcs; il entrave la paix. Ii6a151. Scs libéralités aux U tirés, aux artistes; académies qu'il fonde ; autres établissements: ses doubles négoci.ilions ; son traité avec Charles; il signe la paix de Brida, 151 à I5i. Ses conquêtes; inquiétudes quelles exejtenl; il accepte la médiation des éuts généraux ; assiste k la prise de Lille: revient à Saiiii-Gerfn«in et iiégcieie, a 110. 11 réfurme la législation civ ilc et religit use ; ses idées sur sa prérogative; il apaise la qui-rdle d»; Pürl Ku)ul; de Wui veut le forcer à la paix; il fait la conquête de la Franche- Coitilé, lil a 146 et suiv. Rccoinpeiisc Condé; fait là paix d'Aix-la-i.bapelle ; son caractère révélé à l'Europe ; ses ein« piétemenls en lU Igique ; citadelles qu'il fait bâtir; malveillaDec universi lie à son égard; cuniiih'nt prétend la eoiubatire; son despotisme iniemur; éelal de sa cour; à qui doit lu gloire de ses armes et de la iittérat ure de son it rnps; il iie souffre aucune indé| luduiiee d'esprit; ses projets d'extirper l'hérésie ; ses moyens do séduction sur Us huguenots; lois spéciales nndu. s eonln- ceux-ci, 118 à lt»0. Ses nouvelles oiiimirs. faveur de .M®" de Monlespaii. il récompensé leux qui Taideni dans Si s gai nlenes : disgracie ceux qui le blàim nt; coinplaisaiiee de ses coiifessi urs: em h.iinenu ut de fêtes à sa cour, ses débats avec son frère, exil du chevalier de Lorraine; ligue qui gaiantit U s États du roi d'Espag ne, allié de Louis; ses intrigues diplomatiques»
iOU à 16.1. Débats de son ambassadeur à Conslaiitiniqde: il fait secourir Cindie; ses prodigalités : soumit s que lui coûte sa diplomatie: il gagne Charles Stuart k prix d'argiut; s**s exactions; son code forestier; sou oiduiinanrccriininelU :son influence à Rome; mission qu'il confie à sa belle-sœur. 165 a 169. Est lémoiii de l'agonie de cette princesse : il inUTroge son nialîre d'hôtel, 170 et suiv. Son traité avec Charles Stuart ; ce qu'il propose à Mademoiselle : son
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débit avec Lauiun , dont le mariage eit empêché. 173 i 178 et suiv. Sa haine contre les Hollandais; il s empare de la Lorraine ; scs apprêts de guerre ; ses alliances; succès de sa diplomatie près de l'empereur; par qui remplace Lyonne, sa visite à Chantilly . iï8 à 183. Brouilleries de ses maîtresses; de scs ministres; mort de son second fils; il fond les Invalides: ses dépenses, 131, 18i, J88. Il acceptelc titre de protecteur de l’Académie; son nouveau chancelier ; il per^cute les huguenots; son armée contre la Hollande; parallèle entre ses forces et celles de cette Suissance, 188 i 188 et suiv. Il repousse ses avances : il déclare la guerre; ses gépéraui ; poste qu'il donne à Turenne; maréchaui qu’il disgracie; ses premières opérations: secret dont il enveloppe ses plans, 19t) à 198. Il passe le Rhin; conditions qu’il fait aui vaincus ; suite de ses conquêtes. 196 à 198. Son retour à la Cour: il repousse la paix; coalition contre lui ; ses dispositions ; ses inquiétudes
Îour Cbarleroi; il donne carte blanche a prenne ; sa prédilection pour Louvois ; l’alliance anglaise est près de lui échapper : il aggrave les impôts ; ôte au parlement le droit de remontrance: sa campagne en Belgique: il se rend en Lorraine, §00 à 207. Forcé d’évacuer la Hollande ; ennemis qui se déclarent contre lui;alliés qui l'abandonnent ; son isolement : reprend la Franche-Comté, 210 i 213. Renforce Turenne. 217. Près de disgracier louvois, 222. Ses regrets à la mort de Turenne. 228. A qui confie son armée; promotions qu’il fait: publicité de ses amours avec SI"' de S1ontespan;son jeu; ses enfants légitimés ; institutrice qu il leur donne; faveur naissante de celle ci, 227 è 231. Emprunt qu’il fait: provinces
2u’il soumet il ta rt^gale; opposition qu il prouve ; soulèvements causés par les impôts: diversions qu’il prépare contre les coalisés . 232 h 2o7. Son inaction en Flandre, 238. Il nomme Schomberg maréchal, 210. La souveraineté de la Sicile lui est offerte; il y envoie un vice-roi; nomme Duquesne lieutenant général , 213, 211. Sa campagne de Flandre, 218, 216. Échecs de sa diplomatie; son désir de la paix; ses négociations; il prend "Valenciennes, Cambrai , Saint^mer : sa jalousie envers son frère ; armée que lui opposent les alliés, 218 è 282. Il incompensé Louvois; enthousiasme qu’il inspire; son enivrement ; ses historiogia-
SWs ; direction qu'il donne au congres è Nimègue ; ses querelles d’étiquette ; pourquoi se détermiDé A une nouvelle
campagne; il prend Gand et Ypres; presse la conclusion de la paix ; ses prétentions ; ses concessions ; conditions qu’il souscrit, 281 à 261. Ses ratifications; villes qu’il acquiert: il perd la Sicile; alliés. ennemis qui lui restent; opérations de ses armées : il force l’empereur et les princes du Nord à la paix; ses profusions; situation du royaume; mariage de sa nièce, de son fils et d’une de ses filles; sa dévotion ; M"' de Maintenon se fait son mentor: scrupules qu'elle lui inspire; son inconstance , 265 à 278. Il fait évader la comtesse de Soissons , 281. Disgracie Pomponne ; le remplace par Colbert da Croissy ; places qu’il visite, fortifie ou fait bétir; chambres de réunion qu'il institue ; territoires qu’elles lui adjugent ; il s’empare de Strasbourg; il entre à main armée dans le Luxembourg ; bétil Versailles: brave le mécontentement de l’Europe, 283 è 288. Son dévouement aux jésuites: ses mesures contre les jansénistes. les huguenots . les mystiques, 286 à 289. 298. 296, 299, 321 et suiv. Ses démêlés avec le pape ; il fait enregistrer les quatre propositions du clergé de France , 2!t0 à 295 , 323 et suiv. Ses intrigues en Italie ; Osai lui est livrée ; il fait châtier les Barbaresques. 296 â 298. Suite de ses usurpations; son despotisme; naissance de son petit-fils ; faveurs qu'il accorde à .ses fils légitimés ; ses rapports avec la reine ; elle meurt; son goût pour 31"' de Maintenon s'accroît; il l’épouse secrètement ; chagrin qu'il cause a Colbert ; il perd ce ministre , 299 â 301. O s'aliène Sobieski: si s armements, ses hostilités contre les Espagnols ; emploie les bombes contre Alger;succès de scs armes; trêve de vingt ans: scs débats avec Gênes; il fait bombarder cette ville; la force à se soumettre: accueil qu'il fait au doge, 301 à 311 , 318, 319. Ses expéditions contre Liège, contre Trêves; il reçoit les ambassadeurs d'Alger et de Siam; ^pui que Jacques Stuart attend de lui , 316 , 317. Sa conversion; ses connaissances; soD goût ; son iniluencc sur son siècle, son impitoyable diirrté;exhortations religieuses dont il est circonvenu : adulations de la chaire â son égard, 319 â 322. Louvois lui inspire d'employer les dragonnades pour convertir les huguenots , 328 et s. Succès que lui annonce son ministre; rigueurs contre les religionnaires, 338 et suiv. Il révoque l'édit de Nantes ; conséquences de cette mesure . 338 â 313. Ses fétes;ses constructions: il fait bombarder Tunis ; défend à Conti de combattre les Turcs, 513 â 318. Inimitié de Guillaume;
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prfteDÜons de sa belle-soeur sur le Pala* linat; la ligue d’Augsbourg se forme contre lui; il dissimule son ressentiment, ZU k 5i7 Son déficit ; misère universelle, il se relâche de ses rigueurs contre les huguenots; il réveille le zèle persécuteur de ses alliés ; il fonde Saint-Cyr et l'école des Cadets; lettres qu'il intercepte; courtisans qu'il exile, 5év k 3Sé. Sa rancune contre Condé; opération qu'il subit; crédit de son confesseur; le pape lui est dénoncé comme janséniste ; ses rapports et débats avec lui ; ses hostilités ; ses intrigues contre le prince d'Orange , ÔSS à 304. Sa situation tors de la formation de la ligue; il surprend les projets de tiuillaumo ; en avertit Stuart ; commence les hostilités en Allemagne; ses. prétextes ; ses succès ; il déclare la guerre è la Hollande; ses prévisions confondues en Angleterre; il accueille les Stuarts,36i k 377, 370 et suiv. Scs ennemis; ses mesures ; état de ses finances, 577 à 379. Fêtes à sa cour; il fait représenter Eslber ; annonce à son frère la mort de la reine d'Espagne ; son armée dévaste le Palatinat ; sa colère contre Louvois, 380 à 384. Il console d'UielIcsde la prise de Mayence; expédition qu'il envoie en Irlande; ses rapports avec le nouveau pape; il fait porter sa vaisselle à la monnaie; son assiduité au travail; il éloigne M™* de Montespan; son aversion pour le dauphin; ses secours à Stuart ; ennemis qu'il excite contre l'empereur; succès do scs armées, 383 k 51)1 et suiv. Il assiste an siège de Wons, 307 et suiv. Revient k Versailles; iniluence du conclave ; crée de nouvelles charg( s et de nouvelles rentes, remplace Seignelai; il perd Louvois; par qui le remplace; établissements de ses enfants légitimés; mariage de son neveu; scs voyages à Marly ; ses ordres à ses généraux ; ses négociations avec le pape j il
firend Namur, 390, 400. Ses recrues irandaises ; expéditions à laquelle il les destine ; il néglige les armées du .Midi, 410 et suiv. Sun désir de la paix, épuisement du royaume; ses négociations ; sa transaction avec le pape sur les quatre articles; maréchaux qu'il nomme; promotions dans la marine ; il crée l'ordre de Saint-Louis ; sa dernière campagne, 421 à i'27 Commandement qu'il donne è son fils, 429. Il affaiblit l'armée de Catalogne; ses dispositions en Piémont: ses .soins à la marine , 431 à 434, 444. Ses manières cérémonieuses passent dans les moeurs du pays , 430. Son impartialité dans le procès des ducs et pairs; rang qu'il donne aux légitimés ; il se met sur