‹ Histoire des françaisChapitre 220 sur 366 · LOU 39S · texte numérisé non relu

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la défensive. 438, 439, 407. Veut frapper de grands coups en Espagne, 441 et suiv. Récriminations des Anglais contre lui, 445. Caractère atroce que prend la guerre; ses elforts pour dissoudre la coalition; ses ouvertures au duc de Savoir ; il lux laisse prendre Casai; disposé è abandonner Jacques ; médiateurs qu'il cherche; ses espérances trompées en Angleterre; scs nouveaux impôts ; infériorité de scs armées; ses généraux, 447 ii 438. Il élève Vendôme; modère le luxe de la cour; traite avec le duc de Savoie. 400 et suiv. Comment dispose des troupes d'Italie; son espoir de rétablir les S'.uarts. 404 à 407. Il concourt au congrès de Rysnick; force les alliés à une suspension d'armes et signe la paix , 408 k 471, 474 et suiv. Situation de son royaume; il administre la guerre , les finances ; accueil qu'il fait k la duchesse de Bourgogne; il appuie la candidature de Conli au trône de Pologne, 476 à 480, 483 et suiv. Ses fêles; son camp de Coinpiégne, 483 et suiv. Il veut extirper le quiétisme . 480 et suiv. Comment apprécie .M”' Guyon, 489. Ce qu'il fait pour Fénelon, ih. Il le disgracie, 491 cl suiv. Fait coiifiriner le bref du pape contre lui, 499. Il apprend la mort du roi d'Espagne ; négociations cl transactions qui ont préparé le testament de ce prince en faveur de son pclil-fils , 300 et suiv. Son traité de parl.ige avec l'empereur, 503. D'où ses prétentions héréditaires , tiOO. Son désir d'éviter la guerre; ses oavcrturcs è Guillaume; suite des négociations, 307 et suiv. Sa convention avec les puissances maritimes . 310 et suiv. Agit sur l'Espagne méme,!il2. Conseil qu'il lient ; il se décide pour raeeeplation du teslameni : récompense d’Harcourt; annonce sa décision à l'Europe, 313, 318 cl suiv. Son âge; ses ministres: ses fautes; il réserve le droit évenluel de Philippe V à la couronne de France; il fait prisonnières les garnisons hollandaises de la Belgique: il négocie, 519 i 521. Il promet de reconnaître le prince d'Espagne: mort de son frère; scs alliés; scs ennemis : sa lenteur; scs plans de nmpugne. 522 à 328 et suiv. Il disgracie Catinal, 531. Espérance que lui donne In mari de Guillaume, 533 et suiv. Prend la défense de Villeroi; le remplace par Vendôme: envoie son petit-fils en Halle. 537, 538.

L’engage a retourner en Espagne; ses elforts au nord et sur le Rhin . -339 et s. Il envoie Villars en Bavière, 544 et suiv. Scsinquiéludcsiallièsqui raliamtonncnt; il gouverne la France et l'Espagne : ses mesures militaires, 349, 530 et suiv.

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E»pcri> forcer IVmperetir à hi poix , 555. Met le duc de Savoie en demeure de sc déelari r, 557. 1 >uoque des rerers eomraenee ; haines qu'il a soulhs ées ; effet de son intolérance religii use:son peu de dévotion, ses pré\cntions contre l 'S dévots et contre les epiiiions eialtées ; son attachement à la disripline de l'Église: ses suites: affaire de Quesnel; son infleiibilité à l'ésard di s huguenots; XVI. ü à 12 et suiv. Qui oppose aui Lamisards , 16 S 25. Ses ordri s aux armées du Rfa:n , 2t). Sa politique à l'égard de l'Espagne; comment contrariée , 30, il et suiv.' Il rappi-lle la princesse des IJrsins. 3i. il. M fermeté ; sa cundescendance pour l'opinion : son activité ; il est partout en mesure, 3i à 37. La crainte qu'il inspire fait ta grandenr de l'empereur. 36. Mécon tentements contre lui en Lorraine, 37. Sa conBsnce en Villeroi, 311, iS. Ouverture tje paix: stérilité de ses états-majors: son aflaibliss ment; alarmes que lui épargne de .Maintenon: son désir de débuter par une victoire, i5, i6 II rappelle Vilirroi . il). Ses ordres au duc d'Orléans , 53. Sa force d'ime dans l'adversité; épuisement de l'armée, de la population; ses expédients financiers : négociation qu'il entame vainement avec la Hollande: il s'adresse au doc de Savoie ; évacue l'Italie septentrionale ; est pris au dépourvu k Naples, 56 à 62. Par qui fait défendre la 'Provence. 63 et s. Ses inquiétudes à l'égard de l'Espagne , 65. Qui envoie en ce royaume, 67. 68. Ce qu'il espère de VendAme, 71,79. Contributions que Villars lève pour luicnAllcmagne.73.Son dessein des'em arer de la principautédcNcufcbâ • tel,7i.75 II publie le traité de commerce entre l'archiauc et l'Angleterre; ses mesures contre ce pavs ; échec de l'expédition d'Ëeo.sse; sa (fétresse financière; ses courtisans agioteurs ; sa résolution de frapper de grands coups en Flandre ; funestes mutations dans les commandements. 75 à 79 et suiv. Sa prédilection pour le duc et la duchesse de Bourgogne, 80. 81. Rapports qu'il reçoit des armées, 82. Cliagrin que lui cause VendAme,8i.

Ne peut sauver Lille, 85 Ses négocialionsen Italie, 86. 87. Intrigues du duc d'Orléans auiqueljcs il semble se prêter; ses rapports avec son peiit-6ls,9U. 91. Il renouvelle ses offres de paix: conditions dures qu'on lui fait; ses concessions; il fait appel au dévouement du pays. U3à 97. O^rations de scs armées ; il perd son confesseur ; le remplace par Tellier; il fait détruire Port-Roval ; ses plénijM)tentiaircsà GertruydenDerg. 99 a lOo et

suiv. Refuse de faire la guerre A aoa petit-fils ; défense opiniâtre de scs places du Nord, Iü5 et suiv. Évacue l'Es^gae, 109. Y envoie VendAïuect Noailles, III elsuiv. CaJaniili'S domestiques qui fendent sur lui. Ilüà 125. La niaisoa d'Autriche l'égale en despotisme, 127. Négocie et ne veut point livrer bataille, 128. Il perd la deuxième dauphine, le dauphin ; suites de ces évéïu-iiients, 132 et suiv... 155 et suiv. Dégoût que lui inspire la couduite de ta duchease da Berry ; sa froideur à l'égard du duc d’ürléans. 136. il orooiincà Villars de livrer bataille: sa fermeté, 139. 8a réconciliation avec la reine Anne, tdU, 142. Il signe la paix d'IIlrecbt, 143 et suiv. Sou indignatiuncontrela princesse des Ursios, lié, 158. Il signe avec l'empereur le traité de Itadsladl, 147. Envoie Uervrick en Catalogne, 148. Nature des documeots sur sou régne; stérilité d'éveoemenla nationaux ; sa résolution de réformerlcs moeurs; se fatigue de son exisleocc; comment s'engage dans l'alTaife de la bulle miigi-nilut, 149 à 155. Tristesst de sa vie : sa cour ; vide que lui laisse la duchesse de Bourgogne ; nouveaux coups qui le frappi-nt. 156 k t58 fies dispositions apres la mort du duc de Berry ; les légitimes sont déclarés capables de succéder à la couronne ; opportunité dt cette mesure ; scs iiifirriiités ; son mot snr son neveu; pressé de pouvoir par un testament au sort de la luonarcbie, I59é 162. Scs débats avec lord fiiairs, 163. Expulse la princesse des Cisius, 164. 165. Sa deriiiere maladie : sa mort, 165 à I6ï. Situation de son royaume; joie que fait éclater le peuple. 168 5 170. A qui eût laissé la régence ; prétendants entre qui il a é choisir ; s'arrête au duc d’Orléans ; conseil qu'il lui adjoint ; .ses motifs ; ils sont éludés. I7ü a 176. Ses funérailles. l80. fies voeux |>our les Stuarts ; ses secours au prétendant. 184, 185. Si s prodigalités. 185. 189. Aibéruni lui a été présenté, 195. La politique espagnole abandonnée. 196 LOUIS XV, roi de France, succède au litre de dauphin ; sa faibli sse ; XVI, 133 Efioque de sa naissance. 160. Conseils que lui donne son aïeul mourant, 166. Pouvoir absolu dont il herite, 170. Gouverneur, précepteur, confesseur que lui désigne son aïeul, 175. Est ennUé par le parlement à la garde du régent. Ii9. Son séjour à Vinceiincs. 180. Sou trésor vide; son palais dépouillé ; ses grands emplois aliénés. 182. Sa mort semble prochaine, 184, 191, 198, 312. Titre que

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lui donnent les^ADglAis» \ Rumeur sur les dangers qu'il eourl entre les mains du régent; coupd État qui change la Sarinteiidanee de son éducation. 132 à 137. Lettre que lui adresse le roi d'Es* .{»gne. 134. Confesseur qui lui est des* tiné;son niariagt? stipulé: sa nmladie^ bruits d'empoisonnenient. h 2tK).

Soo éducation; sa timidité; sa sauva> gérie ; sa passion pour le jeu : sa contenance au conseil de régence, s'insulleà Versnillcs ; circonvenu par YiMeroi.201 è 205. Son désespnirireiilê^eiricnt de ce ‘dernier; il l'oublie. 200. Il est sacré; comment initié aux alTaircs : préventions que le régent lui inspire contre Villeroi; il est déclaré majeur; son nimisièrc, 21^8 H 5(X). Sa douleur à la mon du duc d'Orléans ; il le remplace par V. Iv Ducy . tK)2 3<I5. Son règne manque de narra* leurs contemporains ; isolcriiriit où ronl tenu Dubois et le régent ; ses répugnances ; ses confesseurs: comment livré sans p.irtage à Fleu^ ; lui offre l'archevéché de- Reims, ôin à 3(H). Sa tacilurnité. 215. Sa nouvelle maladie, ih. Il prend le goût de la chasse ; sa santé se fbrliHe ; sa rechute; il épouse Marie Lrczinka ; son portrait brisé par la reine d.'E£pagae } 3:d) h 525- Il accueille la

t'eune reine. 328, 52îL lldissoui l'assem* liée du clergé, 335. Il disgracie M. le ^ Dqc : donne le ministère à Fleury. 336 k ' 558. Son âge ; son portrait t aa condancc en son ancien précepteur : litre qu'il lui : donne, 540 à 342, 549. Il le fait nommer cardinal ; société qu'il recherche: sn froideur pour Villeroi ; son insensibilité ; il refuse de recevoir M. le Duc ; agaceries ue lui fait M"* de Charolais; saljmiiié. 350 à 552. Nouvel c.spoir que sa santé donne À la cour d'Espagne. 553 à 356, 372. Sa lettre, son envoyé à Philippe V, 357 et suiv. Lit de justice qu'il tient^ 502 et suiv. Reçoit le {larienteDl; lui impose silence. 363. Miracles sous son regnr, 300. Mémoire qu'on lui remet contre Fie ury : il lui en signale les auteurs, 37U, 371. Naissance de son (iis, 372. Ne prend point la défense de son aïeul de Savoie, 376. Tente de rétablir son beau-père sur le trAne de Pologne.

579 à 585 et suivi.. 590. Il attaque l'emereur : ses prétentions à l'empire 590, 91 Son ministre gouverne sans parl fgo; défauts qu'il lui doit: son intempérance; ses rappfirts avec les princes du sang : se détache de la reine; ses premières maîtresses: il repousse les observations du cardinal, 417 à 428 Nom qu'il donne à Orry,->»3^i. Sa prédilection pour Maure-

pas. ^40. Troupes qu'il envoie eo Corae» 446. Sa coDvention avec l'empereur pour pacilicr cette Ile, 447. 448. Se ligua contre Marie-Thérèse d'Autriche, 45? al suiv. Scs armes en .AlIcnnigne. 457.

Fleury le prie de faire la paix, 464. Mort de son ministre : il déclare qu'il veut ouverner par lui-même ; faveur de (ne deChàtcaurous. (08 à 471 . Ne prend point part à la guerre entre l'Anglcierre et l'Espagne, 470 Volontés royales qua Rjchelicu lui inspire, 4SO. (!onimande* mont qu'il refuse au comte de Saie. 485. Sa répugnance pour l'alliance espagnole| ses déclaraiinns de guerre: cbaiigt tii> n(a dans scs conseils; inHucncc de sa maîtresse : il éloign • Teiicin ; conseils que lui donne Noailles : sa résolution de te mettre k la tête de l'armée ; alliés quMl cherche en Allemagne; ils lui échappent: sa bienveillance pour les Stuarta, ex^rédiliun qu'il propose, il refuse de voir le prétendant. 4W à 495. Conditions que lui fait le roi de Prusse: il tient lui-mémc le portefeuille des affairaa étrangères ; il part pour l'armée ; ses succès militaires, 490 à 499. Il marcha sur le Rhin; .son arrivée à Metz ; envoyé qu'il reçoit de Frédéric; sa maladie; aes terreurs; sa coufession: il expulse Mi maltresses: son entrevue avec la rt^ina; son retour à la santé et à ses babiiudas, 500à5l)3. Il se nmd au siégede FriDourg, 504. 8a popularité; il est appelé ie Bien» Aime'/ ilsonge à rappeler de Chât^auroui ; son entrée à Paris ; sou entrevue avec la favorite ; exils qu'ille loi demande; ce qu'il lui accurde; elle mbtirt; il la remplace, 51 4 è 520. Mariage de ms enfenis, 519. Misère publique que ie duc d'Orléans lui signale; moeurs qu’il affiche; sévérité de sa législation contre les huguenots, 522 à 524. Il prend goût à la guerre ; assi:»lc à bataille de Fonte* noi ; invoqué par le roi de Pruss«\ 525 à 530. Il i'abaadüune. 532. Cominenl $écourt 8tuarl. >>34. î>30. Il signe avec le roi de Sardaigne les preüiimiaircs de Rivoli, 541 et suiv- Ses coii )uèies stériles dans les Pays-Bas, 5.44. 549. Il Mcourl les tiéuuis, 555. Son désir de la paix: sa torpeur: pa.ssions qui l'en font sortir; son avarice; prodigaliié.s auxquelles l eutralne sa maîtresse ; il soutient contre elle Orry ; sa compassion pour les maux d ' la guerre; il .subit l'in- Uueiicc de l'école phdusophique: .WTl, 0 à 9. Alliés qu'il eluTche; second mariage de soo Uls; succès de ses négociations en Alieimiguo;il rc-inplace d'Argenson, lia 15. Il attaque U iiollande ;

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révolution qu'il y cause ; il assiste é la bataille de Lanfrld, 14 é 16. Désastres de sa marine. 20. Ses ouvertures pacifiques repoussées. 21, 22. Il si^rne le traité d'Aii-la-Chapelle, 2t. Il fait expulser Charles Stuart, 24, 26. 27. M°“ de Pom|iadour ; son éloipnement pour son fils: contraste entre sa cour et celle de ce prince; ses rapports avec Stanislas, avec les princes du sang; ses ministres; impAl qu'il établit; son emprunt; fermentation que ces mesures excitent; chef qu'il a donné k l'opposition ; sa prédilection pour d'Argenson, 28 é 5’. Prospérité publique; accusations que son lioertinage fait naître , 5!l. Sédition à Paris; it étite désormais cette ville: fait ereer le chemin de la Révolte, 41. État orissant du pays; anarchie dans le gouvernement; absence de volonté chez le roi: empire de la favorite: le parc aux Cerfs: ses distractions; ses rapports arec sa famille; ses débauches imitées par ses courtisans : ses profusions ; remontrances que lui fait le p.irlenient: il force l'enregistrement de l'édit du vingtième, et celui de l'emprunt, 42 è 6I. Son édit sur les biens du clergé. K2. Embarras que lui donne la querelle des prélats avec les magistrats: il saisit le temporel de l'archer éque de Paris; il exile le parlement; conciliation qu'il ménage, SS é Cl. Il adoucit les rigueurs contre les huguenots, 66. Guerre générale que cause son indolence. 68. Ses hostilités avec l'Angleterre; commandement qu'il donne à Richelieu; accueil qu'il lui fait après le succès: comment entraîné à embraser le continent; ses négociations avec l'Autriche : ses offres à Frédéric ; son irritation contre ce prince: il signe le funeste traite de Versailles. 77 4 84 et suiv. Scs avances 4 l'archcvéque ; il l'exile; ses débats avec les parlements, 93. S)8. Son coup d'État: fermentation publique; il est assassiné; ses I rreurs; il éloigne la favorite, üo 4 98. I.a venge en disgraciant ses ennemis, 160 à 1Ü1. Il attaque Frédéric. 104, 103. Il fait emprisonner 3laillebois. 110 Son amitié pourSoubise. 113. Ordres qu'il lui fait donner; il le nomme maréchal, 122. 123. Jaloux de .son fils: il lui refuse le commaiideraent de l'armée; aucun de ses ministres ne lui plajt. 139, 110. Ses idées religieuses. 1S3 4 ISS. Dis|iosé4 sévircontre les jésuites, 160. Ses hésitations ; il les sécularise et ordonne la vente de leurs biens. 162, 163. Se sépare de plus en plus de la nation; son aversion pour Choiseul; ses édits bursaux; lit de

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justice qu'il tient; il fait réprimer les parlements provinciaux; disgracie ûimoipon; sesconcessions; ubieauxdr It misère du peuple c]ui lui sont présentés, 182 4 101. 8a diplomatie secrète, 199 et suiv. Sa police particulière, 206 ei suiv. 8a froideur ; ses occupations ; son humeur contre Voltaire , 209 et suiv. Ses rapports avec la dauphines; il perd la favorite ; puis son fils, son beau-père, sa bru et enfin la reine; ses débauches ; sa déconsidération ; il refuse de présider la cour des pairs : ses réprimandes au parlement ; poursuites judiciaires qu'il active: mémoire que lui adresse Remis. 211 4 230. La Corse lui est soumise , 240. Sa crainte d'une guerre maritime , 24!i. Inquiétudes que lui donnent les crimes de la cour de Russie, 246. Actes de la czarine qu'il désapprouve 4 l'égard de la Pologne ; il est circonvenu eontre Choiseul : sa passion pour M"' du Barry, 248 4 2üO.

Mariage de son petit-fils ; il introduit la nouvelle favorite! la cour. 203,283. 285. Excité contre les parlements ; s'oppose 4 la guerre , 288 4 287. Il engage la querelle. qui se termine par un coup d'Etat et la création du parlement Maupeou, 287 4 26H. Il exile Choiseul, 263. Explosion de l'opinion publique contre lui, 273 et suiv. Protestation des princes du sang et des pairs ; comme il les ramène, 274et suiv. Comment apprécie Maupeou, 278. Nomme d'Aigiiillon ministre des affaires étrangères. 282. Révolution qu'il favorise en Suède. 2844 286. Ses rapports avec la Pologne. 287 et suiv. Sa douleur en apprenant le traité de partage. 293 et suiv II restitue au pape le cointat Venaissin, 297. Sa contre-police 4 l'égard de d'Aiguillon : satisfaction qu'il lui donne ; ses velléités de repentir ; ses visites à sa fille carmélite : sa maladie : sa mort, 298 4 308. La vieille monarchie finit avec lui: ce que la France attend de son successeur. 317 et suiv.

LOUIS XVI ; sa naissance; XVII, 60.

Est dauphin 4 onze ans. 213. Ses préventions contre Choiseul. 216.218. 249. Son mariage , 282 et suiv. Désastres qui signalent la fête que lui offre Paris, 284. Est séparé du roi mourant, 302. Son avènement; sa popularité duc 4 ses vertus privées; ce que le pays attend de lui, 318 et suiv. Etat extérieur de l'Europe , 322 et suiv. La France espère qu'il la fera sortir de .son abjection . 323. Par qui et comment élevé; a pris son père pour modèle, 324. Comment compose son ministère, 327 et suiv- S'attache 4 Maurepas,

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S30. L'influence de It reine contrecarrée par celle des ministres, 532. Turgot entreprend de former son esprit selon ses vues, 33i. Il seconde son ministre, ih. Ses indécisions k l'égard du parlement; il le réintègre. 336 à mI. Troubles qu'il apaise; sa conGance en Turgot ébranlée; son sacre, 3i2 i 3i3. Travail de Males, herbes qu'il rejette , 347 Remontrances que lui adresse le clergé , 3S2. 3S3. Mémoire que lui remet Turgot sur l'impAt, 3S6. Édits qu'il force le parlement d'enregistrer. 3o9. Il abandonne son ministre, 36.3 à 363. Actes de son gouvernement contraires è scs sentiments personnels ; ar qui Necker introduit en son estime, 67 à 369. Celui-ci lui propose l'établissement des assemblées provinciales, 380 i 382. Renvoie Sartioes, 383. Abandonne Nccker, 386, 387. La guerre d'Amérique commence sous son régne , 389. Secours qu'ilautorise en faveurdes insurgés, 394.

Franklin lui est envoyé , 396. Est entraîné i se prononcer ouvertement . 397 i 399 Circonstances qu'il laisse échapper, 401. Visite que lui fait Joseph 11 ; leurs négociations. 401 à 403. Opposé au voyage do Voltaire, 404, 403, 471. Il commence la guerre . 486. Récompense La Clochetterie. 409. Félicite Sartines et d'Orvilliers. 410. Disposé k transiger avec l'Angleterre, 416. Retenu par l'ascendant de Franklin, 422. Effort auquel Washington le détermine, 424. Choisit mal le champ des opérations maritimes, 433. Récom^nse SuAren . 439. Sa mé fiance de l'Autriche ; motifs de rupture que lui donne l'empereur; sa médiation amène la paix de Teschen, A41 à 443.

Faveur qu'il accorde è Vergennes , 444 et suiv. Ses ministres augmentent les impAls: il casse les arrêtés du parlement de Besançon ; tendance de son cabinet ; sa probité sans force; son mot à d'Ormes- SOD ; faveur qu'il accorde au duc de Penthièvre, 446 k 430. Candidats qu'on lui propose pour le ministère des finances; il refuse de rappeler Necker ; embarras que lui donne le clergé, 432 à 434. Rcrels qu'il donne k Maurepas; naissance e son premier fils ; cabale contre la reine. 43.3 à 439. Par qui sa sœur gouvernée, 460 Représentations qu'il fait à Marie-Antoinette, 463. Pureté de la réputation de sa mère, 464. Il nomme colonel le comte de Laval , 467. E.st dominé par la reine ; sa tacituroité; son goût pour les travaux manuels ; pour la serrurerie; railleries de sa cour; ses connaissances en géographie et statistique; sa passion pour la chasse; scs mémoires;

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il met k la loterie, 4&1 à 479. Faste de ses frèreSv Pureté de ses moeurs, 475. Il achète Rambouillet, 476. Exior<sioo qu'il ne^répudic point, 477. Soa indulgence pour Colonne, 478. Fdils qu'il signe. 479. Agiotage que son ministre réveille. 48i. Son aversion pour le cardinal de Rohan, 185. Il le fait arrêter, 480. Il aurait voulu faire don à la reine du célèbre collier, 489. Ses connaissances en marine: son voyage è Cherbourg. 49t.

Secours qu'il donne aux Hollandais; il convoque les notables. 496 à 498et suiv. Idées que son niini.slre lui suumel; méfiance qu'elles lui inspirent ; il ouvre l'assemblée , 500 à 505. Chagrin nue lui cause la mort de Vergennes, 5ü2. Il refuse k Nccker d'être entendu par les notables V 505. Sun inconséquence à l'égard de cctle as<'Cmbl6e; it renvoie Miromesnii; change son ministère: exile Necker ; son néant ; il s'y soumet. 501 à 511. D'où ses répugnances k l égard de Brienne. 5t !. Son système politique préférable à celui qui triomphe. 514. Fdils u'il fait enregisirtr en lit de justice, 16. Refuse de coinoquer les état.s généraux ; sa séance royale; ses rigueurs, 517 et suiv. Ses luliesavcc le parh menl, 519, 521, 525 et suiv. Lit de justice qu'il tient; il établit une cour plénière , 524 et suiv. Dénulaiion qu'il reçoit de la Bretagne, 5'z8, 529 II abandonne Brienne; sa torpeur. 551 à 555 et suiv. Grade qu'il a donné au prince de Sain), 558.

Son incapacité militaire. 540. 11 remet Necker à la lélc des alTaires. 542. Mémoire que lui adressent les princes, 550 et suiv. Vote des notables «lu'i! respecte dans les élections, 569. Pour(]uoi ehoisit Versailles pour lieu de réunion des états généraux. 560. .Sa vaine résistance au mouvement des esprits; dominé par rassemblée: 569 et suiv.

LOUIS STAMSLAS-XAVIKR (locis xviii). Monsieur, comte de Pro>ence, frère de Louis XVI; son éducation; XVII, 324. Est inoculé, 527. Son mémoire en faveur du parlement Mniipeou, 556. Scs bonnesdispositions k I égard du parlement rappelé , 541. Itünîstre qu'il tente de faire nommer. 568 et suiv. Opposé k Nccker, 571, 585. D'Ormesson refuse de nayersesdclUs. VM. Sa T rame hostile 3 Marie-.Vnloinetle, 457. Scs rapports avec cette reine: ses goùt.s littéraires: son attitude po1iti()ue. 470 et suiv. Ses dettes payées, 476. 495. Libéroliléde son bureau a l'assemblée di's notables ; réunions chrx lui, 5(H. 5o5. Son bureau k la seconde assemblée des notables;

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vote p«ar la double représeoltlioii, 848 el suiv. mémoire qu'il refuse de signer,

J,OUIS, 61s aîné du saint Louis; sa naissance ; IV, 31^. AeUs signés du son nom, 3D4. Délourne sou père de se faire moine, 433. belles espérances qu'il donne ; son pere reshorle à se faire aimer du peuple ; sa mon à seiic ans,

LUUIS, nis de Charles VI . prend le titre de dauphin ; VII, 113. Est enlevé

far Jean sans Peur; as.siste au conseil, 61 à tU.'i. bollieite son pere contre le droit de prise. 181. Entend le sermon de Jean Petit, 11)1. 8a niere l'enleve de . Pans . 163. Il y fait son entrée ; conseil qu'il préside. 1U7. Il déclare la mémoire du duc d'Urléans jusunée, illU. Assi.ste à l'entrevue de Chartres , 204. 8a part dans le gouvernement , 2Ü6. 8oii séjour i Melun, 216. Le pouvoir royal lui est délégué, 22U. Préside le conseil;interdit aui priuces d'armer, 227. Son impuissance. 232. Il fait scs premières armes, 238. Leroi invoquesonrcle; il rassemble l'armée royale, 243 II fait faire la paii; sa présence à l'assemblée d'Auicrre, 248 4 247. Faveur qu'il accorde à d'Url^ns.

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