Ses défis échangés avec cc dernier
161. Il fait arrêter le comte de Flandre et sa fille; accusation contre lui; son aU liance avec Baillo): zèle de Bonifacc Vill pour lui et pour la paix; son attaque vers Douvres rompt un projet de trêve ; disposé à se réconcilier avec fAragun; se fait représenter au congrès d'Anagui; stipulations du traité en sa faveur; sa défiance envers Buniface.lOià 166. Voile qui couvre sa cour et scs conseils: il déjoue sans bruit 1rs desseins de son rivai; secondé par les frères Franzesi; privilège qu'il leur accorde; il altère les monnaies: il perd son aïeule: avances qu'à celte occasion lui fait Édouiird ; se refuse à toute pacification, 1U6 a 168. Sa politique égoïste funeste aux Écossais. 17U.
Frayeur qu’il inspire aux légats du pape; scs exactions nouvelles: bulle que fulmine llunifacc; origine de leur brouillcrie; sc regarde comme directement attaqué : dCTetid do sortir du royaume l’or et l'argent; réprimande que lui adresse Domface. 171 ù 17i et suiv. Est scion les historiens généalogistes . le quarante-cinquième roi de la monarchie, 179. Il convoque le premier les députés des communes de son royaume; pourquoi s^appuie sur la bourgeoisie: protège au dehors les sujets en lutte avec leurs souverains; ascendant de ses a rmes sur celles d'Édouard, cc qu'il prévoit de l'avenir: sa perspicacité; son adresse dans les négociations ; son syst> me de corruption ; sa résolution de sc venger tôt ou tard du pape; de quel côté dirige sa politique; il s'attache le duc de Bretagne ; le comte de Flandre lui déclare la guerre; ligue
Su'Édouard forme contre lui: comme il la énoue: armée qu'il rassemble; villes de Flandre qui l'attirent en celte province: il est appelé par le parti de la liberté: sa brillante armée; il ossiége Lille, 180 à 186. Prend celle ville, puis Courtrai et Bruges. 187 et suiv. Ses intrigues en faveur d’Albert de Hapsburg; les Gascons soumis, aumônes que lui fait le pape; la canonisation de saint Louis lui est annoncée; il sc fortifie en Flandre et menace Gand; armistice qu'il consent ; beaux résultats de cette campagne ; parti qu’il se forme dans Lyon ; alliés qu'il acquiert ; guerre privée qu'il autorise : barons fraoc-comtois soudoyés contre lui par son rival ; diversion qu'il « préparée en Écosse, 189, 194 II ac-
cepte la médiation de Bonifacc pour la paix avec Édouard ; partialité du pape our lui; U acc^'pte ses conditions, lüi à 96. Est rnis t a possession légale de presque foule fAquitaine; avenir que prépare h la France le mariage de sa fille Isabelle avec Édouard d'Angleterre; H secourt Albert, 197. 198. Son entrevue avec lui; s(*s relations avec la cour de Rome; il fait saisir le temporel de farclicvèque de Reims : son insatiable besûi d'argent ; scs exactions; il pressure les juifs rt les piéials ; la sentence du pape )'a dégagé envers ses alliés ; il abandonne les Écossais; il attaque le comte de Flandre: le relient prisonnier, et annexe son domaine à la couronne , 199 à Rumeurs publiques sur sa déloyauté: il les brave et se rend en Flandre Accueil qu'il y reçoit ; il y laisse un gouverneur cl est sourd aux plaintes que celui-ci excite, 206. Son orgueil ombrageux, 208. Le pape le met à la tête du parti guelfe, 209. 11 abandonne les infants de La Cerda; sa politique est secondée par Hume ; son dessein de sauver les Écossais; trêve qu'il oblicol pour eux par le traite d'Auières ; scs nouvelles discussions avec Boniface; offensé par te légal, son système de gouverner par les tribunaux et de sc venger judiciairement: ses confidents ; leur art d'accomplir l'injustice au nom de la loi ; enquête qu’il fait faire contre févéque de Painicrs; il le fait arrêter et accuser; demande au pape sa punition , 212 à 216. Bulle Auseufia fili,- reproches sévères que le pontife lui auresse ; ses débats a cc sujet; il défère sa querelle aux états du royaume: caractère cl composition de celte assemblée ; il ne lui coinmunique la bulle que par extrait, 216 à 221. Sa lettre à Boniface; doutes sur l'ordre qu’il aurait donné de brûler la bulle ; tenue des états ; lettre que chaque ordre adresse au pape ; le pape déclare le tenir pour excommunié ; la révolte de la Flandre fait diversion à sa colère , 222 à 22i. Il fait démanteler Bruges, 225. Effet que produit sur lui la défaite de Courtrai : modifications dans ses rapports avec Édouard; son éuergie; il résout de faire face à tout; il remplit son trésor et altère les monnaies; ses impôts ; il fait saisir le temporel des prélats qui se rendent à Rome ; son ordonnance de réformalion; ses mesures de police à Paris ; réorganisation dn Cbatclet ; répression de l'inquisition ; il rassemble une armée ; vend la liberté à des serfs et la noblesse à des roturiers;
L' nti/e
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cnlrc en Flandre: ses forces ; il rappelle son frère d’Italie ; ses esrarmourhes ; Irève qu'il signe: son irritation à l’égard du pape;il favorise à Rome les Colonna, à S;\s griefs conlre Albert de Hapsbourg ; son empressement à terminer toute autre querelle que celle avec le pape; soulèvement de llordeaux contre lui ; scs négociations : son traité avec i!]dou«ird; il abandonne l'Aquitaine et les Kroysais:sa dissimulation à l'égard de Comyng; il s'apprête à lutter contre Runiface; il convoque le clergé de France; prélats qui répondent h son appel: charge iSogarct do porter la parole, iîôO a 2“>^. Modération de ses négociations avec te pontife: il est excommunié ; fait emprisonnrr les j»rétres chargés de la bmlc; convüfjiin une tiouveile assemblée de barons : reqiiél.s et accusations qu'il se fait présenter contre le pope, 2i<).
A qui il les nutilie; adhésion qu |1 obtient j ia convocation d'un concile général pour juger lîonifacc : prend sous sa pro^ lectÎMO tous ceux qui inlerjetteroieni appel au concile; le pape énuméré st s griefs contre lui et se dispose à i’excotnrnunier: il s\si prépiré ù le prévenir; il le fait arr«Uer : sou but atteint par la mort du pontife ; son orgueil blessé ; est vengé de lui: calme qu'il mot à se venger des riûmands : d'où Cette dilVén nce : il ne fait conlre ceux ci aucun elfort vigoureux avant d'avoir t> rrniné I jiffaire de Home. ^41 à ^40. succès divers; trêve qu’il consent ; sa pénurie, ses dépenses : S ‘S ressources Üsealcs: il établit la periooieité des parlements ; défend les guerri‘s privées: réunit à la couronne les comtés de la Marche et d'Angou> lême: scsconlÎJisaucle roi dcMiiiorque; il met un frein aux ex.uiions d< s inquisituirs; but de son séjour a Toulouse , liiquiétu'l * que lui diimic la prompte élection de b- noU XI : il le félicité, députes qn'il lui envoie; réponse qu'il reçoit. Accusé de reinpoisoii-
iieriuiil de ce pape; il favorise les comriiun. s: libertés qu’il accorde à ceiks du -Lniigiudoc en échangé de celles librement cons» mil s scs forces de terre et de mer: il fait Lclivrer le comte de llainaut; Mclolre de son aiiiiret génois lirimaldi; il rrmpoile la viclmre de Mons-enrmlle; il osMcgn lallc ; filil la paix; acquiert la l iandre française : elTt is intérieurs de celte guerre: Icmienlalion contenue par des suppüces; il lixe le prix des blés : ses rigueurs ; part qu'il prend à l'oi-ction de Uénr nt V: il poursuit la niéiuoire de llonifacc ; se cache
sous le nom de Nogarct; assiste au couronnement du nouveau pape. à 262.
Seigneurs qui raccompagnent: accidcDt cruel : faveurs que lui accorde Clément; mort de la reine : soulèvement qu'il punit: sécurité que lui laissent Édouard, Albert et le roi de Castille; il fait déposséder. puis déporter tous les juifs; il rétablit le titre de la monnaie: pourquoi; révolte du peuple de Paris: terribles exécutions; il inodiHe son ordonnance monétaire; il rétablit le combat judiciaire; dans quel but; débats et négociations avec Édouard, 204 à 270. Le pape abandonné à sa discrétion ; leur conférence d«* Poitiers ; il a surtout i cirur la condamnation de Boniface; il olfre de prouver son hérésie; comment Clément tente de le désarmer , 275 à 275. Grâces que ce pape lui prodigue: il lui demande l'abolition de l’ordre des templiers; obscurité qui voile ce procès; corruption judiciaire de l’époque. 276 à 278. Scs instances pour la prompte pitnition des prétendus coupables ; il les fait arrêter, interroger et mettre à la torture: il fait proclamer les accusations contre eux: tentative d opposition du pape : comment prévient le méconienlciju nl du peuple : siipj»lire de qiulques Juifs: scs impitoyables légistes: nnr quel historien justilic. 27Ùà 2v'^2. Il ucitiandc au roi d’Angleterre dy suivre son exemple: le roi de Naples, le duc de Bretagne, les autres monarques i’imitcut . 285 a 28'). Son ascendant en Kuropc: Édouard le regarde comme son appui, cl épouse sa liitc; soin de l'empereur à éviter de lui donner de la jalousie, il veut à sa mort faire élire Cbarks de Valois; il échoue ; son niéconlcntcmcnt; appui intérieur qu’il cherche: cciivoeaiion des étals : il rejette sur celle assemblée i'odieux du supplice des icnipliers: sa conférence avec Clément; son embarras; premières exécutions qu'il ordonne; ses rapports avec K* pape; il consent que le puniil’e juge les dignitaires de l'ordre, 28da 2tî2. Son accueil au grand mallrc des hospitaliers. 2îi6, Il renouvelle scs instances pour la condamnation de Boniface , 21)7. Contrainte qu'il exerce sur Clément ; ses soins pour foire réussir l’ateusalion. 2l?8 a 2 ü. Son caraclére moral ne donne ouenno g.*irantie de véracité aux dépositions. 504, l'oun|uoi se ralentit cl minute un? bulle évasive; admet les modilicotions de Clément qui l'onnine ce grand débat; contradictions dans sa procédure contre les templiers, 506 àôui). \\ convoque à Lyon les noU-
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blet pendant le concile de Tienne ; est prisent k la sentence d'abolition de l'ordre ; sommes qu'il retire de la transmission de ses biens aux hospitaliers, 310 à 311. S'i'!i;age k passer en terre sainte ; subsides qu'il pertoil ; s'arrête i Lyon pour achever de réunir cette ville à la France ; son traité avec l'empereur Henri VU ; il fait occuper Lyon par une armée ; usurpe la souveraineté de cette ville, 311 à 313. Appui qu'il donne en Italie à Robert, roi de Naples, contre l'empereur ; sa sécurité du cOté de l’Espaitne; soucis que lui donnent les aflaires d'Angleterre; plaintes de sa fille Isabelle ; attire son gendre en France; arme ses fils chevaliers; télés à Paris; il
Ïirend la croix: ses nouvelles utles avec CS comtes de Flandre et de Nevers: scs eontinocls embarras financiers ; ses expédiens ; gabelle qu'il établit et à laquelle des séditions le forcent de renoncer, 313 k 323. Défaveur où il est tombé; sa cruauté redouble ; ses soupçons ; procès qu'il fait k l'évéquc de 'Troyes; autres rigueurs; son intolérance religieuse: supplice de Margucr.te de la Porette ; supplice du grand maître des templiers et du commandeur de Normandie ; procès des brus du roi, 323 à 326. Sévérité de ses mœurs. 32S.Sa mort; allégresse publique : nature de son despotisme: son ignorance sur les causes de la richesse des nations ; force de son règne ; sa famille. 328 et suiv. Sa confiance en ses frères; ila préféréaux nobles les parvenu.s: il s'csl plu k consulter les bourgeois; réaction contre sa politique, 532 et suiv. Pourquoi a expulsé les juifs, 319, 330. Sa race semble maudite, 119.
En élevant les légistes au-dessus des autres corps de l'État, il s'est appliqué k les maintenir dans la dépendance de l'autorité royale; pouvoir de son parlement. 122. Ses filles peuvent prétendre k la couronne. 121. But des mariages de ses fils avec les filles de Habault. 112.
PHILIPPE V (tEiovoi, roi de France, d'abord comte de Poitiers ; est k l'assemblée de celte ville: V, 271. Armé chevalier; prend la croix. 318. Sa femme accusée d'adultère , 326. Son apanage confirmé par le testament de son père, 328. Son goût pour les plaisirs, 332. Mission que lui donne son frère auprès du conclave ; il apprend la mort du roi ; son retour k Paris. 319. 330. L'assemblée des barons lui confère le gouvernement ; ses droits k la régence et au tréne très-contestables; il est disposé k transiger; son traiti avec le duc de Bourgogne,
331, 382. Durée de sa régence ; prend les armes pour la succession de l'Artois ; traite avec le comte de Beaumont ; naissance et mort de son neveu Jean I*'; époque k laquelle les contemporains font commencer son règne, 331. 333. Son avènement est une usurpation heureuse qui a consacré l'exclusion des femmes , 338. Il s'empare du Louvre ; puis de Reims ; se fait sacrer ; non sans opposition ; est reconnu par le roi d'Angleterre ; convoque les états généraux; rassemblée approuve son couronnement et sanctionne l'exclusion des femmes ; l'université approuve cette doctrine; il perd son fils ; ses conventions avec les princes opposants ; il est reconnu par le pape; le pontife entreprend de le régenter, o38 à 361. Révolution ecclésiastique qu'il loi permet d'opérer, 362. Plainte qu'il reçoit de lui, ib. Persécutions qu'il lui laisse ordonner, 361. Incertitudes sur son caractère et sur sa politique : sur qui tour k tour il s'appuie ; inconstance de son administration ; ses ordonnances ; révoque les libéralités de scs prédécesseurs sur le domaine royal ; il organise des services administratifs et judiciaires ; il reconnaît aux Français le droit de se taxer; lève sur les commerçants étrangers des contributions extraordinaires; ses rapports extérieurs, notamment avec la maison de Flandre; dispense Édouard de lui rendre hommage. 363k 367 ; son entrevue avec lui ; il renouvelle l'alliance avec les Écossais ; ses rapports avec les princes d'Esoagne ; sécurité que lui donne l'état de l'Allemagne ; intervient en Italie pour assurer le triomphe des Guelfes , 371 k 376. Événements qui développent son caractère; supplice du prévAt du Chktelet ; extermination des nouveaux Pastoureaux , 378 et suiv. Son voyagea Poitiers; il persécute les lépreux et les juifs ; sa maladie : sa mort ; souillures sanglantes de son règne ; seul souvenir heureux qu'il laisse ; sa Cimille : la loi fondamentale qu'il a invoquée tournée contre clic, 38Ü k 387. D'où les droits sur l’Artois qu'il a défendus les armes à la main, 112.
PHILIPPE TI ( DB VALOIS), roi de France ; son expédition en Italie; V, 376, 377. Accompagne son père k l'armée du Midi, liO. Dispositions de Charles le Bel mourant, en ce qui le concerne. 120. Est le plus proche agnat dans la ligne masculine , 121. Son portrait ; il se met en possession de la régence ; est reconnu en cette qualité par les barons ; prend le titre de roi ; s'empare du trésor royal el
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de U fortuoe privée da trésorier qu'il fiiit condamner et eiécuter; il réforme le Cbételcl ; son traité avec Philippe d'É* Treux; n'est point vivement inquiété par la famille d'Angleterre ; feudataires ou alliés qu'il se concilie ; hommages qu'il reçoit: est sacré à Reims; arme cocvalier le comte de Flandre : se prépare à le secourir contre ses sujets; belle armée qu'il rassemble ; division qu'il commande : princes qui l'accompagnent, 425 à 451. Gagne la bataille de Cassel ; rétablit le comte de Flandre ô llruges ; licencie son armée; fait périr dans les touriiientsGudlaumc le Chauve; scs rapports avec Kdouard III ; il reçoit son nommage : est en possession paisible du trône : reconnu par le pape ; félicité par lui de scs sentiments pieux ; son faste ; scs rois courtisan.s ; son avidité ; ses règlements monétaires ; il fixe les limites entre les juridictions royale et eccléNiastique ; limite les usurpations des prélats: renouvelle les ordonnances de saint Louis contre les hérétiques, 452à4i0.
Sa conduite dans le procès du comte Robert d'Artois ; scs ordonnances fiscales ; il convoite la courounc impériale ; ses hostilités et sa transaction nvcc lîldouard, 443 à 448. Son acharnement contre la famille d'Artois; sccour.s qu'il prête au duc de Bourgogne; autorise les débiteurs nobles à sc lilvén'r en payant une partie de la dette ; son éloignement pour les bourgeois : il supprime les administrations municipales de Laon , de Toulouse : reçoit rhominagc du roi. de Majorque; scs mœurs, scs idées chevaleresques : charme de sa cour ; il demande au pape de prêcher une croisade: bulle qu'l) obtient, 4i9«i 435. Ksi roi selon les idées de la noblesse ; fastueux, despote ; qualités brillantes, vices et travers de sa cour chevaleresque : mariage de ses enfants ; fêtes qu'il donne ; il public son projet de croisade ; serment que rinces prêtent è son üls; ses ressources scales : ses négociations avec le pape , 454 à 458. Cause de sa rupture avec l'Angletorrc; colère et terreur que lui inspirent les opérations magiques de Robe n d'Artois ; il emprisonne sa soeur, femme du coupable : proclamé chef de la croisade; prête serment d” passer en Syrie ; prend la croix ; réclame l'aide féodale de tout le royaume; fait juger par le parlement de Paris que le Languedoc est tenu à cette obligation ; ses menaces au pape, iKSà 11 règle un différend entre le Brabant et la Flandre; nouveaux souda que lui donne Eobert d’Ar-
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lois; il cherche sans succès è s'approprier la Bretagne ; ses hostilités contre Édouard ; conseils paciGques que lui donne la cour de Rome ; promesse qu'il en obticut ; il fait échouer ses négociation» arec Louis de Bavière ; son voyage è Avignon ; souverains qu'il rencontre ou réunit; il reçoit avec eux la croix des mains de Benoit XIII ; cmpéclicla réconciliation de l'empire avec l'Kglisc, 406 à 472. Scs négociations avec Édouard ; il prend parti pour Bruce ; ses contestations avec le premier en Aquitaine; il le fait provoquer par le comte de Flandre ; est près de renoncer è ses projets de guerre ; Bcntimentsqui le poussent à la déclarer; sa baine contre Robert - d'Artois : il somme Édouard de lui livrer ce prince ; ses apprêts ; scs alliés, ses ressources : il ordonne de saisir la Gascogne; marie son neveu avec rbériliére du duc de Brelagne , 472 à 47S. Conseille le sup-
filicc (lu Flamand Zcycr ; comment quaitié par son rival ; commence les hostilités, 481 à 485. Conséquences de le guerre qu'il commence; pourquoi la nation la considère comme à lui personnelle, 485 et suiv. Dernier elfurt du pape pour la prévenir; il rerjuiert le service féodal (iu dauphin ; Gdélité des Écossais à sa cause ; son activité pour prévenir Édouard en Guienne ; ses capitaines; concession qu'il fait è la noblesse du midi . 489 à 491. Prétextes de défi qu’il a donnés à l'empereur ; concession qu'il fait accorder aux Flamands. 492, 493. Griefs et mesures contre lui proclamés à la dicte de Coblentz, 495. Ses dispositions militaires et maritimes : ses négociations pour dénouer la ligue ; leur succès : ses expédients fiscaux : appui que lui donne le pape.il est délié par son rival qui entre en campagne ; rois et seigneurs qu> marchent avec lui ; il s’apprête à défendre Cambrai, 496 à 500. Le comte dellainaut passe dans son camp; ses lieutenants demandent en son nom la bataille au roi d'Angleterre: pourquoi elle n'a point lieu ; succès de scs troupes en Guienne, SOI è 514. Leurs incursions dans les Pays-Bas ; sa rupture avec le comte de Hainaut ; est attaqué par lui ; armée et Hotte qu'il ébranle ; cherauchtet de ses lieutenants en Flandre ; sa tentative de réconciliation avec cette province ; il la fait frapper d'interdir, 506 è SOS. Il rejoint l'armée ; refuse un armistice au comte de Hainaut , 509. Se retire è Arras après la défaite de sa flotte ; met Tournty en défense ; n'a aucun motif de presser la fiu de 1a
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guerre ; progrès de son lieutenent en Gutcniu* ; il soulève les Keossais ; se rapproche de Touinoi assiégé; la détresse de celle ville dispose 6 la paii, îllO à bl5. Trêve qu'il signe ; il licencie son armée ; faveursqu'il accorde à Tournai : scs motifs pour désirer un Irailé définitif : il détache l'empire de l'alliance anglaise ; demande solemicllemenl et en vain sa réconcilialion avec l'Église : continue ses négociations avec Édouard: prolonge la tré\e; \ I, 5à 9. É^oque le jugement sur la succession de Bretagne . 10. Exhorte son ncu*u à prendre possession du duché qui lui est adjugé , il. Diversion qu'il eniriiien en Ecosse , 14. Il refuse puis renouvelle la trêve avec Edouard: sa l1oile,±let suiv.,25. Invoqué par Charles de Blois. 5ii. Son ordonnance relative aux momiali-s: ses négociations au midi : ses pro eU (ragrandisseincnt aux dépens du roi de .’iîajorquc : il acquiert l'héritoge du dauphin viennois . 20 » 28, ;>1. Il laisse dép*uiiller le roi de Biojorque; met en liberté la comtesse de Füii : seconde rexpédilion en Espagne du roi de Navarre, 29 à Il défend de secourir Jayme; désordre lie scs Üiiance.s : il établit le monopolo du se) : autres mesures liscalcs qu'il projelle : il convoque les étals généraux : inipiM sur la vente des marchandisi^s ; aliérolion des monnaies :
ordonnances sur le comim rce de blé :
nuire et fait im tlre à niurl Olivier de Clisvou et quatorze seigneurs bretons :
autr:s exécutions qu'il commande, 51 à 55. Ses explications avec l'Anglais r ses ordoiiDaiices pour limiter ses donations; pour favoriser le coniinerce; pour régulariser les appels en parlement :* causes de son cxiispéraiion contre Edouard; épiiiseinent de son lr6^u^, 41. Il ne répond pas aux accusations de son rival ; cflets d * sa politique tyrannique ; armée qu'il rnssemble, 57 à 45. Il coidisquc le li' f de ÎHoniforl. 47. fîuerre civile qu'il a excitée en Allemagne; il sc réconcilie avec rempereur : reconnaît son fils comme comte de Haiiiaul : le pape lui xiéfciid de seconder la croisade du dauphin virmiois, üO îi H2 Etais qu'il convoque : règlements fiscaux ; son faste : sa pénurie ; grande armée qu'il forme, U5.
E'it aitaqiié inopsnémnil du cùlé de la N'orinandie par le roi d’Angleterre; forces qu'ii luiopjHvs.', MK l>7. Son traité avec les députés de celle province, saisie par son rival. 58. .^lenacé dans Paris; secours «ju'il invoque : emUoiras que son iuiiniiié a donnés à t'empereur ; nVst
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point consulté sur le projet du pape de remplacer ce souverain ; est obligé de seconder cette révolution; les partisans et les chefs de la famille de Luxembourg arrivent à Saint*Dcnis et relèvent son courage ; sédition et rumeurs à Paris ; il est résolu à combattre ; il poursuit Edouard; le laisse échapper au gué de la Somme; passe te pont d'Abbeville, bO à 04. Perd la bataille de Crécy, 64 à 70 Sa cruauté; son ineptie, causes de ce désastre : scs terreurs; son silence orgueilleux à l'égard de son peuple. 71. Il fait arrêter de Mauny ; pourquoi le délivre; son but en faisant lever le siège d'Aiguillon ; il liceccic ses armées; désastres de son allié le roi d'Ecosse ; édits fiscaux qui suivent la défaite de Crécy ; il prend rorHhmme à Saiot- Denis; le r. mcl au duc de Bourgogne ; ses rapports avec le jeune comte de Flondre,7j à 79. 11 convoque ses vassaux pour délivrer Calais: son armée; il échoue cl la licencie . 81 h 85. Sa lassitude ; trêve qu'il signe . 87, 88. Terreur religieuse que lui in*«pire la grande peste de 1548; scs ordonnances contre les blasphémateurs: il continue à altérer les monnaies ;il destitue tous ses Irésoricr.'i cl receveurs: place auprès de sa personne le brigand Bacon. 92. 95. Reste étranger aux intrigues qui agitent l’AIlemagne. 95. Il renvoie en Flandre le comte Louis 11. 90 II achète la seigneurie de .Moutpciiier : il met sou p^'iil lils en po.sscssion du Dauphiné; nouveaux expédients fiscaux ; U fait condaniner les flagKdlants; il renouvelle la trêve; comment la viole. U7àlül. Il sc remarie, 102 Sa derniere exaction. 104. Sa mort, ih. Sa hame pour les fils de Robert d'Artois, 109. Sa confiance en son connétable, 110. Scs courtisans enrichis par des confiscations. 120.
PHILIPPE, fils de Philippe 1» cl de Birlrade;sa naissance; III, 90. Projets ambitieux de sa mère pour lui, i(>. Son mariage: son apanage, 9.7. Sa guerre à Louis le Gros; avec qui ligue: est dépouillé de scs Üefs; sc retire en Normandie. 123. 124.
■ PHILIPPE, fils aine de Louis le Gros; associé h la couronne: 111. 184. Sacré à Reims; meurt par accident. 185. Son viru de se consacrer à la défense de la terre .sainte, 24.
PIMI.IPPE l"(i.E hardi), prcmierduc de la .seconde maison de Bourgogne; d'abord duc de Touraine; part qu'il prend à la bataille de Poitiers; est fait prisonnier; Yl, lüO, 158, 159. Son père
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veut lui faire épouser la reine deNaples, S26. Il reçoit l'investiture de la Bourgogne; quand prend le titre de duc, ^1. Il assiste au sacre de son frère Charles V, 242. Celui-ci confirme la donation de la Bourgogne en sa faveur, ib. Il commande en chef les troupes royales, 244. 11 assiste aui états généraui. 21)0. Épouse l'héritière de Flandre, 294. Est chargé d'enlever aux Anglais leurs possessions en Picardie, Ses opérations, 298, 299. Étonnement que produit sa retraite. 302. Plans de campagne qu'il concerte avec ses frères; commandement qui lui est assigné, 306. Naissance de son fils aîné; sa visite au comte de Flandre; inquiétude que les Anglais en conçoivent, ôlS. Il assiste i la reddition de 'Thouars, 328. Signe une trêve. 339. Est nommé co-tuteur des enfants du roi, 342. Ses exactions en Bourgogne, 545.
Prolonge la trêve; ses prodigalités, 330 etsuiv. Manœuvres de guerre su nord, 334. Mission qu'il ne remplit jias; accueil qu'il fait i l'empereur, o96. Scs opérations en Normandie contre le Navarrais, 338 à 361. S'interpose entre les Flamands et leur comte, 379. Traité
3u'il ménage; accueil qu'il fait aux chefs es Gantois, ib. Confiance qu'il inspire au roi, 387. Est nommé capitaine général des gendarmes et des arbalétriers, ib. Ses opérations contre l'armée anglaise; pourquoi retourne é la cour, 390, o91. Assiste aux obsèques du roi, .392. Réclame une part de l'autorité; accord auquel il cousent, 398, 399. Seul des pairs laïques assiste au sacre de Charles Vl; ses débats .sur la préséance, puissur la spoliation du trésor, avec le duc d'.Anjou. 402.Contribucéapaiserlss troubles de Paris: h instituer le conseil de régence, 402 à 404. Médiateur entre le duc de Bretagne et le roi, 406, Empêche ce prince de partir pour le Languedoc, 4Ü9. Son, amitié pour Aubryot , 410.
Comment deviént chef du conseil de ré-
fence; il fait résoudre l'eipédilion de landre; fait prendre au jeune roi l'oriflanime: sa marche, 453 à 442 cl suiv.
Sauve Bruges du pillage. 444. A tenu le roi loin du péril à Hosbccque, 443. Sa part dans le pillage de Courtrai, 448.
Son séjour a Arras , ib. Ses vengeances: ses exactions à Paris et autres villes, 432 à 454. Il est invoqué par le comte de Flandre, 439. Négocie la paix ; signe une trêve générale. 462. 463. Elfet de son ineptie, 463 à 470. Ne peut sc- Cüurirsa heile-socurd'Aiijou; prend possession des fiefsdé son beau-pere;subsi-
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des qu'il obtient du roi; serments de fidélité que sa femme reçoit ; se décide à la guerre; mariage de scs enfants; il fait célébrer celui du roi, 475 à 476. Ses apprêts contre les Gantois ; cruautés de son bailli ; pourquoi désire négocier; amnistie qu'il promet; ses partisans ; succès de ses émissaires; il accorde la grâce des Gantois ; ne punit pas lo meurtre d'Ackerman. ^7 à 482. Pourquoi rompt les négociations avec l'Angicterre. 482. Accompagne le roi; ses reproches au duc de Dcrry, 487. Profite des désastres que son frère à causés, 488. N'est point disposéàvengcr CUsson; accord qu'il ménage entre lui et le duc de Bretagne. 605, o04. Scs débats avec le duc de Gueldrc, 507 à 509. Ambassade qu'il envoie nu duc de Bretagne; ü l'attire à Paris, 510, 511. Il pousse son neveu à la guerre de Gueldre, 514. Murmures contre lui dans le royaume; son renvoi, 517 à 518. En butte à la baine publique. ses créatures expulsées; VU, 7 suiv. Il entre avec le roi à Avignon. 19. Prend couge de lui. 20. Acquiert le Charolais, 25. Fêles magnifiques qu'il donne au roi. t'6.Pourquoi veut déposséder Jean Galéa.s Visconti; expédition qu'il seconde et qui échoue, 51 à 55. Intrigues dans lesquelles il manœuvre d'accord avec son frère Jean de Berry, 56 à 58. Son entrée à Amiens ; sa magnificence. 45. Appui que Jean V attend de lui, 46. Le roi lui ordonne de convoquer ses vassaux pour venger Clisson ; sa jalousie; il biàme l'expédition, 48 , 49. S'aperçoit de la folie furieuse du roi; reprend le pouvoir; conseil qu'il assemble a Paris; a la plus grande part à la régence; nature de ses titres à cet emploi; il expulse Clisson, 51 a 55. Disgracie les autres ministres; fait instruire leur procès et celui du connétable; dispose de cet office, 56. Est nommé tuteur du dauphin; reprend les conférences avec l'Anglelerre ; négociations qui aboutissent à une trêve; ses calomnies contre la duchesse d'Orléans, 59 à 62. Arbitre entre Clisson et Jean V, 61, 72. Prolonge la trêve avec l'Angleterre; rcnoinelic l'ailiance avec la Castille, 66. A quelle assemblée assiste, 67. Sa vaine ambassade à Avignon pour terminer le schisme; il reprend les affaires, 74 â 76. Ce qu'il suggère au roi de Hongrie; scs prodigalités; ses exactions pour équiper son fils; guerre dans laquelle il soutient son gendre; il fait conclure les traités avec r.\.ngleterrp; ses négociations en liatir; dans quel but, 78 à 8o. 11 apprend le désastre de son fils,
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Si. N'cst occopé que de le racheter: paye Si rançon; ses extorsions; accueille le duc de Bretagne, puis le roi de Navarre, 88 à 01. R(^replion qu'il fait à Derby; ses brouilleries ù la cour; attire en France WVnceslas: assiste h r.issemblée du clergé: mesure qu'il f^it prendre au roi contre le schisme. 9î5 à 97. Comment ses sentiments contre le duc d'Orléans flaliés, 98. Hostile au comte Derby, 103 à 106. Change desentiinentsàsoiiégard.