‹ Histoire des françaisChapitre 288 sur 366 · a colère à la chute de Richard II · texte numérisé non relu

a colère à la chute de Richard II

108. II reronnnii Henri IV: sa dissidence avec le duc d'Orléans, 110. Déjoue ses projets sur le jeune duc de Bretagne,

11 1. Fait reconnaître l'empereur élu,

112. ReçoH la jeune Isabelle; ses prodigalités : don qu'il obtient du roi : son Iwstililé: ses apprêts contre le duc d'Orléans : leur réconciliation. 115 à 117, Comment s'assure le gouvernement de la Brt-tagne; son traité avec la duchesse douairière et avecle roi de Navarre. 121, 122. Mariag«d‘un de ses fils: son absence de Paris; ce qui en advient; se déclare le champion des bourgeois: poputarilé qu'il acquiert ; il est mis à la lélo du gouvernement; ses mesures fiscales, 12.1 h 125. Son crédit baisse : conseil dont il fait partie; alÜancedc famille avec d’Orléans: il fait renouveler U trêve avec r.ingK'lerre. 131 à 136. Il Met un frein à l'avidilé du pape. 1^0. Envoie le duc de Bretagne dans son duché: installe son [ils Antoine en Brabant; ses fêtes: sa mort; sa famille: ses dettes, lit à 168.

PIIIUPPE II ftF 80^). duc de Bourgogne: d'abord roinlt' de Charolais; son mariage avec Michelle de France: VII, I9i.1^ssemhlée à laquelle il assiste. 235. Se rend à (îand. 263. Aux conférences de Valenciennes, 306 Fait secourir Senlis.

521. Son avènement; scs mesures: il recherche ralliance anglaise: sa résolution d'exclure du trAnede France la race régnante. 330 à 332. Fait conclure le traité de Troyes; opérations de guerre dans lesquelles il s<'cond>' Henri; il lui livre les forts de Paris: y fait .son entrée; son retour en Flandre : procès qu’il intente au dauphin, 555 à 360. Son entrevue avec Henri; rendez-vous qu’ils preoneot; il gagne la bataille de Mons-en- Timeu. 562 à 36i. Paraît au siège de Meaux; délivre Cène; son alliance recommandée par Henri mourant; son insensibilité pour les maux du pays. 566 et suiv Allié do Bedford et des princes bretons; est le seul appui des Anglais; mécontentement qu'ils lui donnent, 383 à 385. il s'interpose entre les ducs de

Brabant et de Glocester ; sa trêve avec Charles VU, .390, 391. Mesun^s qu'il prend contre Glocester; leur défi mutuel; il hérite de Jean sans Pitié: le pape inlorvicDt dans sa querelle: succès de son armée; où il réside, 393 à 398. Pressé par Richmond de se réconcilier avec le roi; fait la guerre h Jacqueline de Hainaul : ménagements des Anglais pouf lui. 40i et suiv. Pos-sesseur des fiels de Jac(]ueline;il hérite encore du comté de Namur: ses hostilités avec les Liégems, 413, 414. Propose de prendre en dépéc Orléans assiégé . 422. I.4:ttres que lui adresse la Pucelle ; 447. Il anime Paris contre Charles VII; scs forces dans cette ville, t’fc. Ses négoriatioos ; places que Charles lui livre: effet que produit sur lui la retraite du roi; sa soeur le rattache aux intérêts anglais: Bedford lui remel la régence. 430 à 431. II assiège Compïègne. 435 a 463. Son troisième mariage: il institue l'ordre de la Toisou d'or ; refiieille la succession du duc de Brabant; refuse la bataille. 462 à 464. Sommé de remettre la Pucelle aux Anglais, 465 à 466. Fait secourir le comte de Vaudemont. 474 à 476 Trêve qu’il signe avec Charles VII, 477 à 478. II négocie sans se séparer de l’AngleU*rre ; il met co liberté René d'Anjou, 485, 484. Scigneqrs qui abandonnent son parti; ses heureuses hostilités contre le comte de Clermont: naissance de son fils. 490, 491. Son peu d'empressement de terminer la guerre: son entrevue avec Bedford. 493.

Son ambassade au duc d'Orléans: ligué avec le duc de Savoie contre ie duc de Bourbon: suspension d'armes. 495 à 495.

Se rend au congrès de Nevers: sa réconciliation avec Bourbon; convention qu'il signe avec les envoyés de Charles VU; son entrée è Paris; il promet la paix; ses déclaration : il chÂiic Anvers,497 è 500. Son entrée à Arras : son traité avec la France- 302 4 503. Reste d'atlarbcmeot des Parisiens pour lui. 506. Il fait notifier au conseil de Henri VI la paix d'Arras, 508. Réprime le souièvemeDt d'Amiens; fait la guerre aux .Anglais, 508 è 511. Heureux effets de sa réconci* Hation avec (Charles VII: VIII. 5. Médiateur entre Luxembourg et Lahire, iO.Soa lieutenant en Bourgogne. 11. Comment seconde encore Vaudemont, 13. 11 délivre définitivement René: ses concessions, 14, 1 5. Son échec à Calais: offensé et mis en péril par les Rrugelois; il les chétie, 16 a 21. Ses troupes plient devant les Anglais. 25. 26. Son désir de la paix; U charge sa feiMte des oégociaUoDs; bmh

PHI

PHI

ria^ de son fiU; il fixe sa résidence à Saint-Omer pendant le couKrès: visites qu'il y reçoit, 55, 30, 58. Il refuse d'entrer dans la praguerie et de recevoir dans ses États les conjurés en armes, 50.5t. Scs négucialiODS pour la délivrance du duc d'Orléans, 5i. Son entrevue; sa correspondance avec lui, oO. 59. Convocation Je princes qu'il provoque et à laquelle il ne se trouve pas. G5. Promesses que lui fait le roi, 00. Haine qu'il porte aux Suisses. 81. S'interpose pour qu'ils ne soient soumis ni à la France ni à l'Autriche, 87. Traités; guerres qu'il fait sans consulter Cbarios ; leurs griefs réciproques; ils renouvellent leur traités, 95, 9^. Fêles qu'il donne à reinpereur, 90. Sa puissance ; ses richesses ; scs explications avec Charles VII ; insurrection contre hù àGand; ses cruautés; médiatioDsans efîcl JeCbarlos:*U écrase les révoltés a Gavre; pardon qu'il leur accorde. 155 à 159. Son projet de croisade contre Mahomet il; ses fêtes extravagantes: ses courses en AIW magne : l'em-

fiereur l’évite ; ce qu’il obiieul de Chares, 102 à iOi. Romans tic chevalerie importés à sa cour, 107. Auteur présumé des Cent noucefU'S noureUes, 109. Mpteres joués, devant lui en Mandre, 1/4. Célébré coimiie religieux p-ir les chroniqueurs ses eonlcniporains ; ses dérèglements; sa cruauté; sa tyrannie. 175, 170. Il donne asile au dauphin . 190 et suiv.,200. Scs efforts pour le réconcilier avec le roi ; divisions ù sa cour; ses favoris; son cb.'inceiier : son fils à la tète des mécontents; il tire l'épée contre celui-ci ; leur réconciliation ; son ressentiment ; SOS rapports avec le dauphin et Charles; s(s débats avec le comte de SaiiU-Pùl, avec Ladislas de Hongrie, 2(0 à 202. Elude de siéger à h cour des pairs. 200. Son ambassadeur plaide la cause du duc d'Alençon, 208. Ses débats avec le roi. 210 à 212. Il refuse de voir Armagnac, 2.5. Ses ambassadeurs à la diète de Mantouc: ce qu'il promet au pape, 221. S^s derniers démêlés avec Charles • 229, 250. Louis XI recherche son appui ; service funèbre auquel il assiste, 255. 254. Escorte le roi a Reims ; l'arme chevalier : est présent è son sacre; lui fait hommage lige; te conjure de pardonner à ses ennemis, 255 à 257. Ce qu'il augure de lui ; son entrée à Paris ; il attire les regards de la bourgeoisie ; Louis prend congé de lui : son départ, 239 à 241. Sa trêve avec Edouard IV ; accueil qu il fait à Marguerite d'Anjou j

sa maladie ; il rend sa faveur à sa femme et à son fils : sus débats avec Louis : il lui remet les villes de la Somme, 26t a 265. Son entrevue avec lui : ambassade qu'il reçoit d'Edouard IV ; sa santé chancelante; ses trêves avec r.\nglelerre ; son vœu de croisade ; il sc réconcilie avec son fils; renonce à partir en personne ; secours qu'il envoie au napc, 2ti9 à 271. Excité contre le roi par le duc de Bretagne,’ 275. Négocie; terreur que lui inspire le projet attribué h Rubempré ; il évite Louis, 274, 275. Reçoit son ambassade : réponse qu'il lui fait. 276.277. Sa maladie; il abandonne le pouvoir à son fils, 279 à 281 . Lettre qu'il reçoit du duc de Berry. 282. Délié pur les Liégeois, 308. Son affutblis.soinent , ih. Nommé mainhonry de Liège, 509. Sa mo.**! : ses obsèques. 315. ^lédiaicur entre les princes de Gueldre, 399.

PHILIPPEII , roi li'F.spagnc: mariages projrlé'i pour lui: X, i59, 2ol . 2li8. Elats que son père lui deslino. 23ô. E^t invisli <iu duché de Milan. 23(1. Esl liancé à i'iiifaiilc de Portugal, 29J. Sa ratiliiation du Iraité da Craspy stipulée. Ô3li. Son père l'appelle à Uruiellcs.to'o.ll préside les cortes. puis passe en Ualie.417, 118. Conlréis qu'il parcourt; iiii;>ressiun que produit sa niurgue, idO. (dl. Tâche que son père lui réserve. ■itO. Il retourne en Espagne, ii\. Son mariage avec -Marie Tudor, -liO. 543, 4 i(i. Son père lui donne Sienne, Naples, la Sicile et Milan ; XI, 42. Impatience qu'il donne à sou père; il quitte r.Vngleterre. !iO. Abdication de cc prince ; États qu'il lui laisse, 31, .52. Il jure la trêve de Vaucelles; accueil qu'il fait à Coligni, 3S. 30 AlLiqué par Henri ; sous quel préteitc. 67. Déreetion des princes italiens ; il se rall.vehc Médicis, 69. La guerre lui est déclarée. 70. Le pape veut le dépouiller du royaume de Naples, 71. Sa bigoterie sauve le pontire ; il lui accorde la paii ; sa réconciliation avec les princes d'Italie: Marie Tudor se déclare pour lui : sou armée ; scs généraui, 74, 73. Refuse, après la victoire de Saint Quentin, de marcher sur Paris : suite de ses opérations ; avertit Marie Tudor que Calais est mcnacÀ, 80. 8l. Son désir de la paix; pourquoi ; animosité du pape contre lui, 83.84. Les Guises recherchent son alliance, 90. 91. Suspension d'armes qu'il signe ; restitutions réciproques que Henri et lui stipulent; son éloignement pour Marie 'Tudor; pourquoi a .sauvé Elisabeth et la reconnaît, 03, 96. Il fait la paix avec Bcori H; convicot d’épouser sa Qlle;

7 Clooglc;

PHI

PHI

il6

persécuteurs ardents qui l'entourent ; ses projets d'extermination dévoilés au prince d’Orange, 97 à 100. Identité de ses intérêts avec ceux des Guises. 107. Mission de deux princes Bourbons près de lui ;soti retour en Espagne : supplices auxquels il préside; il fait arrêter rar> cfaevéque de Tolède; comment pourvoit au gouvernemeot des Pays-Bas» 1 10. 1 1 1 . Promet à François de seconder son rai* nislère. 111. Son mariage célébré, 1:21. II poursuit de sa vengeance les ('.aralTa ; servilité du pape ; le parti catholique de France le prend pour chef ; requête qu'on lui adresse ; il prend avec la reine mère le ton d'un arbitre. 179 à 182. Secours qu'il envoie aux triumvirs. 227. Autres secours qu'il promet; ses projets sur l'Angleterre. 228, 229. Scs ambassadeurs au concile de Trente ; leur ligne de conduite. 2^. Mécontentement que lui inspire le pape, 2ol. Sommation qu'il fait faire à Catherine , 208, 209 Célébré par les confréries de Bourgogne. 270. Ménagements de Maximilien pour lui, 275.

Ses rigueurs contre i'héré^ie poussent à bout les Pays Uns : son obstination ; ses plans d'exlerminalion paraissent adoptés par Cailierine de .’llédicis, 284 à 28(i. Favorisé par l’élal de l'Europe; sa guerre avec les Turcs ; il désarme les flores en E.spagne ; ses conquêtes en Afrique ; siège que soutient .Malte: se livre sans inquiétude à sa lutte contre l'hérésie:

toute rilalic est sous sa dépendance. 289 k 292. A seul l’approbaiion du pape, 205. Activité de sa correspondance avec Catherine; il commence la guerre civile des Pays-Bas : son année commandée par le Juc d'Albc, 50 1 ,7»02à 5üi. Ses intelligences avec Marie Stuart, 509. a pa.s encore eu son égal en fanatisme et en cruauté: il défère son fils à l'inquisition : mort mystérieuse de cc prince et de la reine : ses ordres au duc d .\lbe de purger les PavS'Bas de.s hérétiques, 551 à 551 Sa guerre d'exlerminalion aveclos Mores de Grerifide ; félicité par le P»pf’ ; il blâme Catherine . 557 à 3.*9. 374. Son mariage stipulé avec Anne d’Autriche, 570. Srm inicrvcnlîon au roniratde mariage de ( h.ir!< s IX, S'attend à être »Ma»iué par cr prince, 580. Sa ligue avec Venise et le pape contre les Turcs; victoire de léiiante, 589 à 590. Il rappelle d'Albe. 599. 4l2. Joie que lui cause la Sainl-lhirihéh'iny, 427. Lutte acharnée que la lîollaude soutientcontre lui, «151, Le pnqel de ligue entre les Nassau et la France renouvelé, 4>li. Rapjiorts de Philippe' avec l'Angleterre , ^8, Ü prend

pour modèle le gouvememcnlde Tentpire turc; Xll. 8. Dépassé en égoïsme à l'égard des Pays-Bas par les Valois, 111.

Confédération qui sc forme contre lui, 1 13. Il nomme don Juan gouverneur des Pays-Bas, 119. Leur correspondance communiquée aux étals, 1 lli. Jaloux de son frère, il ne le renforce pas. 118. Provinces qui rentrent sous son obéissance, 139. Son alliance avec les Guises, 141. Ses rapports avec Henri lli cl les partis en France ; anéantissement de la richesse et de l'énergie dans ses États : d'où ses prétentions à la couronne de Portugal; il s'oQ empare ; détruit les espérances de Crato aux Açore.s; sa tyrannie, 195, 100. Il met à prix la tête du prince d'Orange, 163. Ses émissaires pour assassiner le Béarnais, 18.*). Lui propose son allianco, 184. Ses intrigues avec le duc de Savoie, 188. Droit de vie et de mort qu'il s'arroge sur .ses ennemis, 202, 275. La mort de Nassau fôtée dans scs États, 203. Velléités de Valois de l'attaquer; indignation des catholiques, 201. Ses négociateurs au traité de Joinville ; son bot, ^8 et suiv. ,215. Son activité : son innoiibililé ; princes qu'il considère comme ennemis personnels; conspiration qu’il dirige ; ses malheurs de famille; il fait couronner son seul fils ; éducation qu'il lui donne ; son influence en Europe, 222 à 224. Sa tentative pour s'emparer de Boulogne, 228. Il est le véritable roi de la ligue ; il fait construire l'invincible armada; rattache l'existence du parti protestant à la mise en liberté de Marie Stuart. 268 à 270. Scs v<eux pour la mort d'Élisabeth. 272 à 274. S'apprête à mettre en mouvement sa Hotte; ses rapports avec Valois et Guise, 300. 507. Inquiétudes qu'il donne au premier, 555, 541.

Scs subsides au sceond.hU) 5es feintes négociations avec Élisabeth; ses projets sur rAngleli-ne ; destruction de l'Armada ; ce c^e cette expédition lui a coûté. 310 à <>45. Conitneiii le duc de Savoie compte sur lui et vi-ut lui être agréable, 37'5 à 420. Ses prétentions à la couronne de France : ses projets, 458, 4‘iO. Assistance qu'il donne à Mayenne, 410, 15,>. Considère Henri IV comme un usurpateur, 418. Ordres qu'il donne à Farnèse de sacrifier les Pays-Bas pour .sauver la ligue. 4(14 à 406. liiscipline de .ses troupes, 409. Il secourt Joyeuse m Languedoc et Mercœur en Bretagne. 482, 490. Son pouvoir à Paris , 4i*0 à 493. Il veut faire abolir la loi saliqiie. 422. Les seize lui olfrent la couronne. -198. Coinmeut représculè aux étals géuéraux de

PHI

PHI

Paris; il rntrelient 1rs divisions des arlis ; XIII. 2^. 23. Comment rosscmlée csl appréciée par scs envoyés , 23. Scs intrigues : ses offres à Mayenne. 28, 29. Scs projets dévoilés aux états de Pa> ris. 32 et suiv. Le pape lui cache ses sc> crêtes intentions . iti. Il le tient dans sa dépendance. i7, 48. 33. Défectinns de ligueurs qu'on lui anDoiicc, 38. Il nomme Tarchiduc Ernest gouverneur des Pays- Bas. 82. Repousse le projet de proclamer sa lîlle,S3. Ses prétentions sur !a Bretagne. 92. Henri lui déclare la guerre. !()3. Comment y répond ; ses apprêts. i06.

Compaq à Henri ; supériorité de scs forces ; il fait banqueroute; inanition è laquelle il réduit l'Espagne : ses armées peu nombreuses: son mode de recrulemenl : férocité de scs troupes, 113 à lili. Calme et capacité de ses généraux : ses inquiétudes sur la santé de son fils ; il veut marier sa fille à un prince d'Autrirlic. 1 19. Laisse son armée sans argent. 127. Nomme rarchiduc Albert gouverneur des Pavs-Bas. 130. Sou traité avec Epemon. lo3. Comment a pris possession de 3Iarseil1e, 137. Il renouvelle le traité de neutralité de la Franche-Comté, H9. Inquiétudes qu’il donne à Élisabeth, 136. Le légat du pape fait sonder ses intentions pour la paix générale. 139. Il y est disposé, 178. Ses négociations au congrès de Vervins ; sa fidélité envers ses alliés: la paix est signée. 178 à 184. Sa mort ; cession qu'il a faite à sa lille, 203.

PHILIPPE III, roi d’Espagne ; son père le fait reconnaître eoinmc héritier de la couronne ; édiiration qu'il reçoit ; TII, SOS- Inquiétudes qu'il donne k ce roi ; VIII. 57'.l, 155. Sun avènement, sa mollesse; à oui confie les alfairesison épuisemciit. 102, Ki5. Ses rapports avec lienri IV. Ki!>. Inimitié de ce prince envers lui. 11^0. Redoute de se brouiller avec lui. ISS. Projet d'abaisser sa maison, 192. Les secrels du ministère français sont vendus ; IX. 5. Pourquoi protège la duebt.sse de Verneuil , 6. Il fait la paii avec l’Angleterre, 9. Ses émissaires en France, 11. Ili. Il eipulse les Mores. 55 à 37. Sa modération dans l'affaire de Clèves ; ses offres. 10. Son parti à la cour de France, 71. Mariages stipulés entre les deux familles, 71, S5. Intervient dans la succession de Mintoue , 96.

Rompt avec le duc de Savoie, 169, Pourquoi ne veut pas être nommé dans le traité avec lui, 171, 172. Disgracie le duc de Lerme, 191, 193. Remplace ses vice-rois en Italie ; meurt, 195. Ses se-

cours h l'empereur, 197. Son orgueil, 210. Querelle d'étiquette qui a causé sa mort. 22i. 223. Oostilités queccl événement a retardées, 229.

PHILIPPE IV, roi d'Espagne; son mariage stipulé avecÉlisaboih de France; XllI, 303, 519. Est ct'lébré, 360. Son avènement, 431. Jacques d'Angleterre recherche son alliance, 432. Cuinnunt compose son ministère : donne saiisfaction à Bassompierre au sujet de la Yaltcline , 460,401. Il fait consigner celle province au pape. 405. Recommence la guerre contre les Proviiiccs-L'nies, 464. 8a puissance formidable . 4QP. Songe à rein irier sa sœur; XIV, 17. Flotte qu'il envoie contre la Rochelle, 3t. Ne s'est jamais montré à ses soldats, 34. Subvention les huguenots de France. 62. Sa politique inflexible et cruelle; dépérissement de scs États , 08 La reine sa sœur correspond avec lui, 177 et suiv. Empire absolu que son ministre exerec sur lui, 191. Son peu de scrupule à l'égard de Venise, t//. Sa participation au congrès de Cologne. 196. Sa générosité envers Marie de Médicis . 204. Orgueil de son ministre à l'égard des Catalans. 213, Dureté de sa correspondance, 217. Ses apprêts pour réduire la province révoltée, 221. Son traité avec Bouillon . 238. Déchirement dans la monarchie , 244.

Pourquoi ne sc rend pas lui-même en Catalogne. 2i0. Ordres qu'il donne, 247. SalisfacUon qu'il donne au prince Thomas, 230. Émissaire de Cinq-Mars qui lui est envoyé. 2(iOel suiv. Scs promesses aux conjurés, 266. Il disgracie d'Olivarès: part pour son armée. 313, 3t i. Sa soeur lui renvoie sa proposition d'arbitrer les conditions de la paix , 547. H perd son fils unique, 573. Le duc de Hfodene renonce à sonalliancc;arrogance de son ambassadeur à Rome: révolutions dans les États italiens, 362. Ne peut renforcer l'année des Pays-Bas, o77.

Son obstination k continuer la guerre, 383- H SC remarie , 430. Secours qu'il envoie aux frondeurs , 433; XV , 8. Son désir de s'attacher Condé • 10. Succès de SOS armées, 11 , 12. Son traité avec le duc de Lorraine, 53. Ses fils. 37. Sa loyauté à l'égard de Condé, 39. Souveraineté qu'il veut lui accorder. 61. La main de sa fille lui est demandée pour Louis XIV, 62. Il l'accorde. 63. Pourquoi retarde le mariage, 64. Se rapproche des Pyrénées: son entrevue avec sa soeur, 67 et suiv. Querelle d'étiquette dans laquelle il cède à la France , 83 , 84. Il ne songe qu'à Oatter son gendre, 97. Àe-

Page 1