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cordc le passage à ses troupes par le Milaoais , 99. L'empereur épouse sa fille: pourquoi rappellesesforccsd'ltalie, ib. Déclin de sa santé, 113. Sa mort; débilité de son héritier, tli. Projets de la France sur sa succession , 121 , 127 , 134, l3ti. Dégénéralion de sa race, 301. Son opinion sur les renonciations, 502, 503. Ses négociations avec la cour de France et l'empereur. 503 et suiv.
PHILIPPE V, roi d'Esnagne, d’abord duc d'Anjou , est appelé a la succession de Charles II; XV, 500 et suiv. Son aïeul le .salue roi : son départ: il est proclamé dans tous scs Étals, 516 , 318. Son droit éventuel àfc couronne de Franceréservé, 520. Son mariage ; par qui reconnu et non reconnu, 324 et suiv. Fidélité de ses vice-rois, 529. Il passe en Italie; offense son beau-père; rejoint Vendôme; leurs opératiiins: son retour en Espagne. 538 à 510. Ce royaume attaqué pendant son absence, 547 et suiv. Son incapacité, 650. Son pouvoir dans les Pays-Bas; XVI, U. Sa popularité en Espagne; intrigues à sa cour, 30 et suiv., 41 et suiv. Scs opérations militaires ; scs succès. 34 et suiv. Général que sou aïeul lui envoie. 57. La province de Valence se déclare contre lui, 44. Nécessité où il se trouve de redoubler d’efforts. 45. Ses échecs è Barcelone ; forcé de rentrer en France ; il sc rend à Burgos, 50, 51. La transmission intégrale de la monarchie sur sa téic reconnue impossible, 56. Son vice-roi prisonnier à Naples. C^. Élan du patriotisme en .sa faveur ; son armée remporte la victoire d'Almanza; scs suites ; il supprime les privilèges de l’Aragon; naissance de son fils . 654 70. Son chagrin au départ de Berwirk , 79.
Ses négociations en Italie; rompt avec le
K; ses désastres ; scs succès dans la nsule; intrigues du duc d'Orléans pour le supplanter , 87 à 89 et suiv. Ses rapports avec son aïeul , 90 et suiv. Les alliés veulent le détrôner, 93 et suiv., 96 et suiv., 104 cl suiv. Ils lui proposent le royaume des Dcut-Siciles. 102. Son refus de céder la couronne ; scs efforts ; ses troupes ; scs désastres; secours qu'il obtient de son aïeul;succès de ses armes; sa victoire de Villa-Viciosa , 109 4115.
1.CS alliés reconnaissent l'impossibilité de le renverser, 127. 128. 136. Dénâment de son armée, 130. Affermi sur son trône ; fait adopter la loi salique en Espagne, 140, 141. N"est point reconnu par l’empereur, 142. 145. Ce que les traités d'Dtrccht stipulent 4 son égard, 143 et suiv. Ce qu'il veut réserver pour la prin-
cesse des Crsins, 144. Cessions qu'il fait. 145. Scs rigueurs en Catalogne, 147, 148. Mort de la reine; intrigues qui le circonviennent , 158. Son second mariage; il disgracie la favorite, 164 et suiv. réconcilie avec le duc d'Orléans, 165. Scs prétentions 4 la régence. 170, 173. Appui que le duc d'Orléans cherche contre lui . 184 et suiv., 191, Sa mélancolie pous.sée ju.squ'4 la folie: son dessein de partir pour la France; sa cour, 192 et suiv. Il ne reconnaît pas l’empereur, 194. Scs ressentiments contre le régent servis par Alberoni; son peu d'amour pour les Espagnols; il cherche l'alliance anglaise en même temps que le’régenl; George lui préfère le prince, 196. Ses rapports avec ce dernier ; guerre qu'il fait 4 l'Autriche; il s'empare de la Sardaigne : bref du pape contre lui , 209 4 204. Sa haine aveugle contre l’empereur et le régent; sa maladie, 215 a 218.
Menées ou 'elle cause : son rétablissement, 219 4 223. Son désir de continuer la guerre , 227. Joie que causent ses désastres au régent , 2^. Sa part dans les intrigues de Cellamare: sa lettre à Louis XV , 24-4 et suiv. Publie sa déclaration de guerre contre la France ; ses illusions: ses secours au prétendant; scs opérations ; son retour 4 Madrid , 248 à 252. Il encourage les insurgés de la Bretagne. 252 et suiv. Il disgracie Alberoni; entre dans la quadruple alliance, 25^ 254. Il s'ci^loie 4 faire nommer Dubois cardinal , 280. Poste qu’il est supposé destiner 4 Cbarolais, 286. Toujours hostile au régent : ramené par Dubois ; alliances de famille stipulées. 287 4 2S9. Ses formes inquisitoriales. 290.291. Son abdication; son espoir de succéder 4 Louis XV : son projet de voyage en France ; perd son fils ; remonte sur le trône, 511 à 315. Sonj-essenliment au renvoi de l'infante ; scs débats ; son alliance avec l'empereur ; négociations de son confesseur; son alliance avec le Portugal, 324 à 328. Punit Riperda , 343. Avances que lui fait Fleury; direction que la reine donne aui affaires , ,346 et suiv. Donne son agrément 4 la nomination de Fleury au cardinalat, 350. Mission qu'il donne 4 Montgon . 555 . 356.
Accueille un envoyé de Louis XV ; sa mélancolie ; préliminaires qu'il signe, 357 4 2.39 , 373. Ne prend ^int la défense de son beau-père de Savoie, 376.
D’où son état de langueur . 381. Sa présomption . 395. Son fils proclamé roi de Naples , 397. Reconnu par le traité de Vienne, 410 à 416. L'Angleterre toi
déclare la mrre , éSl. Se ligue contre Jéarie-Thér^e d'Autriche, ésB. Scs prétentions; ses alliances , 477 , 47S. Ses ordres au roi de Naples . 479. Fait obstacle à la paix, 489. Sa fille épouse le dauphin , St9. Diversion favorable pour lui que fait Charles- Édouard Stuart, S36. Sa mort , SS4C. Si7. Pourquoi insensible aux calamités de la guerre; XVII, 8, 9. Comment dominé par la reine. 9.
PHILIPPE, fils de Baudoin II de Constantinople; ses droits réservés au concile de Lyon;V, 34. Prend le titre d’empereur ; mariage projeté de sa tille, 1208.
PHILIPPE, roi de Natarrc, de la maison d'Étreux, son mariage; son avènement; V, 3(10, 371, 438. Sa parenté; son traité avec Valois , 433 à 437. L'accompagne en Flandre, 4.31. Est couronné à Paiiipelune, 43». Pourquoi revient et réside à Paris, 4.>(>. Cour plénière è lauelle il assiste , 433. Il prend la croix , 73. Fait partie de l’armée royale, SOO, B03, 313. Sun expédition en Espagne; sa mort: VI. 30.
PHILIPPE, fils de Philippe-Auguste, est légitimé; 111. 434. 433. Sun mariage; est mis en possession des comtés de Boulogne et de Calais: IV, 73. Legs que lui fait son père, 134. Sa naissance, 135. Recommandations que lui fait Louis VIII mourant. ItiU. Pourquoi surnommé Jlurepel; ses droits à la régence de Louis l.\, 17U. Pourquoi ne la dispute point à la reine mère: inquiétudes qu’il lui donne. 171. Assiste au sacre de saint Louis , 173. CblU-anx que la reine lui accorde, 173. Sa haine pour le comte de Champagne, 175. Se met à la tête des mécontents, 176. Ses elTorls pour reprendre place dans le gouvernement qualifiés de révolte , 188. A quoi a tenu qu’il soit reconnu |iar les grands, tuteur légitime du roi, 189. Il déclare la guerre au comte de Champagne , 191. Attaque ses Etats; par qui secondé, 193. Scs alliés évacuent ta Champagne, ib. La ravagent encore; satisfaction qu'il obtient du comte . 313. Est conservateur de la trêve de Saint-Aubin du Cormier, 315.
Ses titres è la régence oubliés . 316.
Comment son inimitié poursuit Tbibaud, 237. Sa mort ; soupçons d’empoisonnement, 338. Sa mort altère les rapports entre le Irène et l’aristocratie. 339.
PHILIPPE IMS), infant d'Espagne ; établissement que sa famille veut lui «lire en iMlie; XVI. 338. 387, 478, 488 Envahit 1a Savoie, 480. Associé au prince de Centi ; leurs opérations, 509 et suit.
Son mariage , 519. Secondé par Maillébois, 536. Envahit l'Italie; entre à Milan, 541. Il perd la bataille de Plaisance . 544, 545. Forcé d’évacuer l’Italie, 547, Veut conserver la Savoie ; sa retraite en Provence , 5-!i. Indifférence de son frère pour lui ; XVII. 7 à 10. Le traité d’Aixla-Chapelle lui donne Parme, Plaisance et Guastella , 34 , 35. Offres que lui fait rAutriebe, 81 . Est compris dans le pacte de famille, 1653 167. Epoque de sa mort,
PHILIPPE, infant d’Espagne; son imbécillité: XVI, 363.
PHILIPPE D’, comte de Flandre, commis à la garde de Henri Plantagenet; ligué contre lui; 111. 333. Fief qui lui est promis , 344. Entre en .Normandie, 345.
Scs apprêts d'attaque , 348. Envoie des troupes en Angleterre , ib. Sa déloyauté au siège de Rouen, 350. S’oppose au mariage de Philippe-Auguste avecl’béritière de Boulogne. 3»7. Assiste au couronnement de Philippe-Auguste, 365.
Pouvoir qu'il ;irend à sa cour ; lui fait épouser sa iiieee, 375 L'engage è béter le couronnement de la reine, ib. Se prête è la réeonciliation de la famille royale; par quelle influence, 376. Entre dans une nouvelle ligue , 377 . 378. Réglé la succession du Veriiiandois et la dut de sa nièce, 379. Ordonne le supplice d'une multitude d hérétiques. 385. Se remarie; démêlés avec le roi qui en résultent, 387. Trêve pendant laquelle il attaque brusquement le Uaiuaut, 388. Lève la milice des communes florissantes de la Flandre, 389. Entre en campagne , ses ravages ; pénètre jusqu'à neuf lieues de Paris, 389 Fait la paix, ü'.tU. Prend la croix, 395. Sa mort en terre sainte, 439, Époque de sa mort, 41U.
PHILIPPE (LE SFÀi) , archiduc d’Autriche, comte de Flandre, roi de Castille; sa naissance; Vlll, 485. Projets de mariage pour lui; IX, 7. 9. Les Gantois le gardent comme gage de leurs privilèges, 23. Les étals de Flandre traitent pour lui avec la dame de Ileaujeu, 73. Sa tutelle est rendue à son père, 76. Il s’excuse de siéger à la cour de»! pairs, 93. Guerre civile dans ses Etats, 138, Ses succèa, 133. Garantie de son hommage livré à Charles Vlll, 138. Sa femme Jeaitnelu fo/Ze devient héritière de l'Espagne. 300. Fait hommage à Louis XII, 317. Naissance de son fils Cbarics-Quint; il propose de le marier à Claude de France, 360. Slipulatious qui le concernent dans le traité de Trente, 364. Se rend en Espagne à travers la France; accueil que.
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lui fait le roi; leur serment. 26i, 266. Quitte l'Espagne et sa femme; reçoit des otages de Louis XII; négocie avec lui la paix et le mariage de leurs enfants; signe en ce sens la convention de Lyon: ordonne i Gonsalve de suspendre les hostilités, 282. 28.5. 8a loyauté, 287. Sa correspondance avecd'Amboise, 295. 29L. La paix établie entre lui, son père et le roi, 295. Mort et dispositions testamentaires de sa belle-mère, 299. II prend le titre de roi de Castille; ses efforts pour conserver la paix avec Louis. 300, 301, 3t^3. Sa rupture probable avec son beau-père, 301, 302. Son projet de passer en Espagne, 303, Sa lutte avec le duc de Gueldrc; leur trêve, 303. Jeté par la tempête en Angleterre ; y est comme prisonnier; extorsions de Henri VU, 303, 306. Louis pendant son absence , fait rompre par les éuts généraux les traités de Blois, 306 à 509. Sa lettre è ce prince ; son débarquement en Espagne; sa mort, 509, ÔIO. Apprêts de guerre ; négoeiotions que cet événement suspend. 311.
PHILIPPE, duc de Souabe, prétend à rempire quoique excommunié, 111, *36. Opposition du pape ; secondé par Philippe-Auguste ; est élu roi des Bomains. 437 Sa supériorité sur son rival Otlion, i7>. Ses victoires: sa réconciliation avec réalise, 494. Sa mort, 493.
PHILIPPE, comte de Savoie; bommage qu’il fait à Édouard d'Angleterre; y. 26. A le titre de comte de Bourgogne; seconde la reine mère de France, 91.
PHILIPPE, duc de Savoie, d'abord comte de Bresse ; pouvoir qu’il s'arroge i la cour de son père ; convoqué en France: emprisonné par Louis XI: VIII, 272. Est mis en liberté; ses négociations avec le duc de Bretagne, 513. Se présente devant Louis à Péronne, ,>38.
Troupes qu'il conduit devant l-iége, 342. Fait la paix avec Louis XI, 383. Assiège Perpignan. 4U5. Sa retraite désastreuse, ib. Demande secours pour sa bellc-sceur, Ï52. Est gouverneur du Piémont, 433.
Dénoncé par Nemours; ménagements du roi pour lui. 480, 182. 488. Sa présence à la cour de Charles Vlll; IX, 42 à 45. Assiste aux états généraux. 46. Au sacre. 7t. Seconde la dame de Bcaujeu; est nommé gouverneur du Dauphiné. 74, 75. Sentence qu'il signe, il 3. Date de sa mort. 221
PHILIPPE de Rouvres, dernier duc de l'ancienne maison de Bourgogne ; survit à son père ; VI, 73. Son avénemsnt, 97. Est armé chevalier; T, 109.
Le roi Jean son beau-père visite ses États; soin que prend ce monarque pour que son pupille n'ait point d'héritier, 112. Son mariage avec Marguerite de Flandre, 114. N assiste point aux états énéraux. 169. Sa mort. 221. Son splenido héritage ; époque de la célébration d« son mariage, ib.
PHILIPPE, duc de Brabant, d'abord comte de Ligny et de Saint-Pol, commande l'armée de Bourgogne; VII, 396, 397. Son avènement, 413. Sa mort,
PHILIPPE-MARC, chef de routiers; ordres que lui donne Jean sans Terre; IV. 84.
PHILIPPE de Dreux, évêque de Beauvais ; aux prises avec le comte de Boulorae; IV. 16.
PHILIPPE, chancelier de l'université de Paris; son enseignement profane blâmé par l'Église; IV. 210.
PHILIPPE DE RlETI,nisde Gui, comte de Flandre, est prisonnier à Naples : V, 110. Sa fortune en Italie ; il abandonne ses 6cfs, 247. Revient en Flandre ; reçoit le commandement des révoltés contre Philippe le Bel . 248.
perd la bataille de Mons-en-Puelle , 253. Se relire à Lille, 236.
PHILIPPE, prince de Tarentc; vaincu et fait prisonnier à Traponi: VI, 136.
PHILIPPE, comte d'Artois et de Boulogne, lils unique du duc de Bourgogne, accompagne son père à l’armée royale; VI. 494. Est tué au siège d' Aiguillon. 314.
PHILIPPE de Navarre, comte de Longueville, frère de Charles le Mauvais, complice de l'assassinat de Charles d'Espagne; VI, 126. Sa 6délité â l'alliance anglaise, 134. Refuse l'invilation du daupbia funeste à .son frère, 148. Défie le roi de France, 130. Passe en Angleterre: son alliance avec Édouard, ib. Ses opérations militaires en Normandie, 151 , 174. Trêve dans laquelle il est compris, 178. Comment il l'observe, ib.
Refuse d'élrc compris dans la pacification entre son frère et le dauphin, 183. Aide le premier â bloquer Paris, 197.
Ten'e vainement de faire lever le siège de Saint-Valéry; sa retraite pénible, 2(M. Continue les hostilités malgré la paig que signe son frère, 202. Se joint au roi d'Angleterre, 209. Nouveau traité qu'il conclut au nom de son frère, 213. Réclame au nom de celui-ci l'héritage de Bourgogne, 223. Comment accueille les avances de Jean, 23t. Sa mort, 258.
Charles V dispose de son béritage, 24S.
PHILIPPE, érèque du Hins, cardinal de Luiembourg; sa promotion ; X, 166.
L'un des juges du divorce de Louis XII, 212.
PHILIPPE DE NEUBOUHG. reçoit de l’empereur l'investiture du Palatinat; XV, 5»S.
PUILIPPI, député des huguenots près de Danville ; XII, 13.
PHILIPPIDE (la), premier poème historique du moyen Age ; III. A82.
philippim: de lancastre ,
^use Jean I", roi de Portugal; VI,
PHOTIU8 , patriarche de Constantinople, commence le schisme des Grecs ; II. 125.
PIADENA (cASTALSo, nAaocis se), fait iwignarder Uartinuzzi ; X, ÙO. Sa rivalité avec Maurice de Saie; XI, 17. Conseil qu'il donne à l empereur, 31. Secours qu'il conduit en France ; sa mort,
PIALY, renégat hongrois, commande la flotte turque au siège de Malte ; XI, 291. Prrndpartà la conquête de Chypre ; perd la bataille de Lépante, 504 à o06.
PIDRAC (Gi'i BU mis ns), poursuit la mémoire de Coligni ; publie la justiHcation de la Saint-Iiarlbélcmy ; XI, 425.
Henri III l'éloigne de sa personne; XII, 22. Sous quel prétexte; son arrivée en Pologne , 36. Kc paraît pas aut états de Blois. 71.
PICARD (lE PETIT), défend Ncsle contre Charles le Téméraire; est pendu; VIII, 58(i.
PICARD, docteur cn Sorbonne ; sa prédication à Meaux ; X, 372.
PICARD, cordonnier de Paris, insulte Concini : suite de cette afl'aire; Xlll, 378. 369. Agite Paris, 384.
PICCININO (JACQUES), condottiere; secours qu'il amène à Jean d'Anjou ; VIII, 221. Se détache de sou parti, 259.
PICCÜLOMINI (ESEAS-sïivics), secrétaire de l'empereur Frédéric III; son éloquence ; sa haule politique ; sa philosophie ; VIII, 1U3. Eu quoi seconde l'empertur, 109. E-t élu pape. Voy. Pie H.
PICCÜLOMINI (OCTAVE) ; l empereur lui conlie sa vengeance contre 'Wallenstcin;XIV. I4U. Il contient le prince d'Oraiigc, 146. Renforce le cardinal infant, 154. Arrête le succès de Lavaletic, 171, 172. Sauve Anvers, puis Saint- Omer, 183. Sa victoire à Thioiiville, 208, 209. Aux prises avec Guébriant, 224.
Force Bannier à la retraite ; perd la bataille de Wolfcnbultel,25l, 2S2. Vaincu à Dreitenfeld, 274. Commande en Espa-
gne ; ses succès, 314. Lieutenant du due de Lorraine en Flandre. 348. Ke peut sauver Dunkerque , 550. Commande l’armée d'Allemagne; ne peut défendre contre Turenne la Bavière, 379.
PIE II (nccoio«isi-*.vEAs-sïi.vn:s), pape ; son désir d'arrêter l'invasion des Turcs ; diète qu'il convoque à Mantoue; VII, 216. Pourquoi reconnaît roi de Naples Ferdinand d'Aragon. 219. Ses projets échouent ; ce qu'il obtient du duc de Bourgogne; il seconde Ferdinand,^!.
Négocie l'abolition de la pragmatique sanction, 245. L'obtient sous une forme ambiguë, 248 , 249. Ses efforts pour ex-
f miser les Français , 258. 259. Il appelle es chrétiens à la guerre sacrée, 270.
Secours que lui envoie Philippe. 271. Sa mort, 279.
PIE III (FRASCOis-riccoioaiM] . est élu pape ; règne dix jours ; IX. 286.
PIE IV (jEAK-ASGE-BEBICmso) ; soh élection ; son zèle inquisitorial ; X 1. 1 12. Il convoque de nouveau le concile de Trente, 165. Lettre artifleieuse que lui écrit la reine mère, 170. Complot auquel il n'est pas étranger. 178. Le clergé français a recours è lui ; son état de dépendance à l'égard de la maison d'Autriche ; preuves qu'il en donne ; son népotisme; il évoque au concile toutes les affaires religieuses ; difficultés è ce sujet, 178 à 180. Son lieutenant è Avignon prend Orange, 222. Direction qu'il donne au concile; alarmes que lui cause le cardinal de Lorraine: son inflexibilité; personnagesqu'il fait citer è l'inquisition; parqiii modéré ;acqueil qu'il faitèRome a Guise; sa maladie; lin du concile, dont il conflrme le décret, 249 à 253.
Subsides qu'il a offerts à la France, 254. Sommation qu'il fait à Catherine, 267, 268. Consent à différer la publication du concile; pourquoi; son désir de traduire l'Hospilal A l'inquisition. 275. Sa dépendance de la cour de Madrid ; son ardeur de persécutions ; complot contre lui ; sa mort, 292,
PIE V (aicBEL-GHlsLiEEi), napc ; son élection ; son zèle inquisitorial ; ses premières victimes ; ses menaces à l'empereur ; Philippe II seul lui parait comprendre ses devoirs de roi; ses instances près de Calherinc ; XI , 292, ^5. La regarde comme pervertie, 300. Ses rapports avec Marie Stuart, 300. Ses vertus austères ; son fanatisme, 331. Félicitations qu'il adresse au roi d'Espagne ; à son frère, aux ducs d'Albe et de Nemours ; il blâme la reine mère. 338, 346. 374. Vente de biens ecclésiastiques qu'il auto-