Puis aux dépens de scs trois frères
33. Reçoit le.s armes viriles. 54. Reçoit le serment de 6délité des princes de scs Etals, ib. Sa pan dans le dernier partage de l'empire, 36, 37. Ses apprêts contre Pépin. 61 . Sa jeunesse è la mort de l'cm-
gereur; message que lui envoie Lothaire, 2. Ses négociations: sa résolution de se rendre indépendant: injustice de sa cause; (vourquoi elle triomphe; sa détresse; 6délité de son armée; son traité avec Lothaire; scs luttes avec Bernard, Pépin, les Bretons, son allié Louis; sa victoire de Fonlenav n'en retire aucun fruit; se retire en Alsace; entrevue de Strasbourg, 63 à 7 1 .Charles fait la guerre en Aquitaine. 81 . Négorialions avec Lo- Ihairc ; traité de Verdun ; la part de Charles est la Marche d'Espagne, plus la France limitée par le RhAne, la Saône et la Mi'use, 72, 73. Son mariage, ib. Ne prend aucune mesure contre les Normands, 76. Ses diverses résidences ; il assiège vainement Toulouse; fait tuer Bernard. 77. Echec d'un de scs corps d'armée: sa présence aux étals de Thionville; vains actes de crtic assemblée, Ut. Aux prises avec les Normands ; laisse prendre Paris, dont il paye le rançon, ra. Fait la paix avec Pépin: est réduit à la Neuslrie. 80. Indépendance des feudalaires; faiblesse de l'empire; audace des barbares; Charles reconnaît Noménoé roi des Bretons; ses menaces au roi des Danois; fait la paix arec Abdérame, 80, 8i. Scs intrignes eu Aquitaine; élu roi è la place de Pépin; la guerre entre eux recommence, 82. Intérêt qu'il prend aux querelles théologiques, au moment des ravages des Normands; il leur concède un comté, reconnaît le 61s de Noméoné; n'a d'activité que contre les siens; fait lODSurer Pépin, qui s'échappe et lui disputeencorc l'Aquitaine; est aussi aux
f irises avec Louis, second 61s de Louis c Germanique; sa conférence avec Lotbaire ; son ambassade à sou second frère; l'évasion de Pépin cl de Cbtrlc* ranime la guerre, 87 à 93. Charles le
CHA
Chauve fhit couronner roi d'ÀquiUine ion jeune fila Charles, 9i. Uaric sa fille au roi d'Angleterre, 96. Remontrances que lui font ses seianeurs et ses tvéques; son capitulaire de Kiersj ; dénoncé comme tyran i Louis le Germanique; attaqué par lui; ses vicissitudes; il regagne sa couronne sans combat; récompense ses partisans par des bénéfices ecclésiastiques, 98 é 102. Ce que sont scs capitulaires ; son humilité é l’égard du pouvoir ecclésiastique; sa paix avec Louis et Lolhaire; oppose aux Normands d'autres Normands; à quel prix; quel en est le résultat. lOÂ à 108. Sa conduite dans le procès de Tbeutberge, 109. Son acbariiement contre son neveu; son ingratitude, lit et suiv. Le Torce de reprendre Tbeutberge, 112. Calamités de ses peuples et de sa famille; accroissement de sa domination, 117. Veut s'em- Mrer des Ëtats de Charles de Provence, décédé, 118. Commence la grandeur de Robert le Fort, 119. Faitjuecr Pépin 11; vend un édit de réforme; ordonne de raser les forteresses privées et fait fortifier l'entrée des rivières; inutilité de ses précautions contre les Normands, ll9è 124. Il traite avec eux et achète leur retraite; à quel prix; la Loire livrée aux pirates, 124. 12h. Apprend la mort de Lothaire; prend possession de son héritage, 126, 127. Entre en Alsace, 128. Il partage la Lorraine avec Louis, ié. Veut s'agrandir encore, 129. Son habileté à oppo.ser les uns aux autres les chefs normands; son portrait; scs fils; procès du dernier; intervention du pa^, 150 i 136. Il passe en Italie, 137. La France sous lui est une théocratie, 138. Son entrée à Rome ; il refoit du pape la couronne impériale, ib. Élu par la diète de Pavie roi de Lombardie, 139. Sa lutte avec son frère et scs neveux; proclamé empereur è Saint- Denis: est sans force en Italie comme en France: est défait à Andcrnach; sa fuite; ses pertes, 159 à 142. Ses derniers actes; sa mort, l42â 144. Son édit de Kiersy a consacré et rendu légale, la succession héréditaire dans les comtés; a anéanti les restes de l’autorité royale sur les provinces, 148. AcITacé toute diOTérencc entre les comtes ou magistrats et les xeigneuTS ou propriitaires. Seul fils qu’il laisse; sa défiance envers lui , ISO et suiv. Les seigneurs ne regardent plus la couronne comme héiéditaire, 162. La classe intermédiaire a disparu sous son règne. 300. Llcbcté de la population do son temps, 502.
CHARLES (LE caos), empereur, puis
CHA 85
roi de France, passe en Italie; Il 137. S'éloigne, 138. Son père lui laisse la Souabe. 14t. Sa conférence avec Louis de Saxe, 142. Convoqué par scs frères, 166. Sommé par le pape de rester dans ses limites, 169. Uarchc sur l'Italie; son entrevue avec ses neveux de France; il leur donne son appui; est couronné empereur, 161, 162. Regardé comme chef de la monarchie carlovingiennc, 163.
Transaction honteuse avec un chef normand, 166. Ses États dévastés: il accepte lacouronnede France, qui lui est offerte: ne prend aucune mesure contre les Normands, 169, 170. Ce qui le préoccupe pendant que Paris est aux abois: éloigne les assiégeants par un traité infâme; sa honte; sa maladie, 172 è 774. N'a point d'enfants; prend en affection les fils des princesses Carlovingienncs; quel accueil il fait à Louis, fils de Uoson, 176. Accuse d'adultère l'impératrice Richarde et l'évéque Luitward, ib. et suiv. Ridicule qui le couvre; affaiblissement de sa raison; couvoque une diète des Francs; veut vainement faire reconnaître son fils naturel, Bernard, 176. Est dépossédé; sa mort, ib, Méprisé de scs sujets; honoré par l’ÉglLse; légende, ib. Sa mort renverse l'édifice de Charlemagne ; signal d'une nouvelle barbarie, l'.7. Rupture du lien social dans l'empire d'Occident; événement heureux pour l'Iiumanité: pourquoi, 181, 182. Accroissement prodigieux de la population, 184, CHARLES lit (LE siarLc), roi de France; sa naissance: pourquoi regardé comme bétard; II, 168, 176, 186. Proclamé roi; son imbécillité, 196. N'est soutenu que par la protection d'ArnolpbcetdcZwentiboId;assiége Laon:soup- (onne son allié; négocie avec son rival, 196, 197. Se réfugie en Lorraine; puis SC livre è Eudes, 198. Est reconnu roi à la mort de ce dernier. 199. Forteresses qu'il fait bâtir; attaqué de taules parts ûr les Normands, 201. Sur quoi il régne, 205. Attaqué par Rollon; lui donne sa fille en mariage; l'investit du duché de Normandie; hommage insultant qu'il reçoit. 204. 206. Serment que lui et ses seigneurs prêtent, 206. N'a fait que lui céder ce qu'il tenait déjà; transaction jugée honteuse mais conformeà l'intérêt de tous. 211. Survit à tous les Carlovingicns,212. Ses vicissitudes en Allemagne et en Lorraine; favori qui le dirige; attaqué par les Hongrois; ses concessions aux seigneurs; attaqué par Robert; est vaincu près de Soissons ; trahi et fait prisonuier par le comte de Ycrmsndois,
OMA
ÜSSO. Remis en liberté, 'HO. Emprisonné encore; délivré déiinilivrmrnl ptr Rodolphe : meurt, ih. et suit. A laissé <e pouvoir royal périr entre ses mains, •slii.
CHARLES, frère do Pépin 11, tonsuré; Il 82. S'échappe et entre en Aquitaine. 91.
CHARLES, fils de Lotbaire, est roi de Provence: 11. 95. Scs frères veulent le tonsurrr, Vi. Les grands du royaume le confirment dans son pouvoir, 95.
Meurt sans enfants: n'a point ru de résidence file; n'a eu qu'une vaine autorité,
CHARLES, fils de Charles le Chauve, couronné à sepi ans roi d'Aquitaine; II, 9A. Chassé par les Aquitains. 102. Révolté contre son père, IIS. Demande son pardon: meurt, 119 et suiv.
CHARLES CONSTANTIN, fils de Louis de Provence; II. 221. Mis en possession du comté de Vienne, 2.50. Accuei le Louis IV. 218. Va le trouver à Micon. il.
CHARLES, second fils de Louis IV, en bas égr à sa mort: II, 2C9 A en apanage le duché de basse Lorraine, 281. Sa rafvacité, 285. Prend parti pour Henri de llavicre. 289. SoILcité de s'interposer pour la pair en France. 295. Relient prisonniers Emma et Adalberoii, 291. Héritii r du tréne à la mort de son neven: entre i Laon; résidence royale; invoque vainement l'appui de l'arrhevéquc de Reims. 291. Considéré comme rebelle, 296 Son droit incontestable, 518. Faibl esse de ses ressources; sa lenteur à faire valoir ses prétentions; ses partisans. ili. Son neveu Arnolphe investi de l’archevéché de Reims, 520. Surprend Laon: est proclamé roi; s'empare de Reims, ih. Fait lever le siège de Laon, 321. Prisonnier avec sa faniille: meurt en captivité; sa postérité; quand elle s'éteiiil. 325. 521.
CH.1RI.es IV (u; iv:l), roi de France, d'abord romle de In Maiche , se rend à l'assemblée de Poitiers: V, 218. Est armé chevalier; prend la croix. 518 Sa femme accusée d'adultère. 527. Il lui feit prendre le voile, 528. Son apanage confirmé par le testament de son père, ib. Son goût pour les plaisirs, 5.52. N'a aucun intérêt h faire reconnaître reine sa nièce Jeanne, 3.58. N'assisic pas au sarre de Philippe le Long. ih. Se rapproche de son frère, 559. Plainte que lui fait le papc,3C2. Serment qu'il confirme. 571.
Son avènement sans npposilinn . 587. Il bit casser son mariage, 588. Epouse
■eHA
Mariedubnémbourgtobseuritéquivaili son caractère, 588. Il adoucit le aort des léprctti et des juifs; il révoque les grUaas de ses |>rédécesseura ; il altère les moi^ naies ; il projette une croisade et obtieot du pape des subsides , 5KU: 5911. Il plan à la téta de cette expédition abandonnés Aimery de Narbonne , 590. Punit las crimes du sire de Casaubon , 591. Fait eiécutei de prétendus sorciers: fait anSter le sire de Partlirnay, 592. 595. H trisite les provinces; fête poétique qu'on lai prépare à Tor.lousc , ,>95. Il ne l'attend pas: il perd sa femme et son enfant, Ô91 Épouse Jeanne d'Ëvreuit marie sa rotssine Blanche au fils du roi de Bohéoiek ih Fait examiner et reconnaître ledraR de Louis, comte de Flandre 596. Réclssas la mise en liberté de ee prince. 598. Menace et intimide les communes de Flaadre, qui se soumettent, ih. Ses rapparll avec l'Espagne , 599. Ses négociatioM avec le dauphin viennois, lOÜ. Plaat avortés pour lui donner ia couronne iop périale , 101 . 102. Rrndee-voos qu'il donne à Bar aux princes allemands; il s'y présente comme candidat à Vimpirej n'esi secondé que par Léo |H>hl d'Autriebe; ses conventions avec ce prince; snbsidM qu'il lui fournil, 105. 401. Progrès et ruine de son parti. 105. H fait passer dà secours en argent à Léopold, 106. La mort de ce prince met fin à ces négocialiaat, ib. Son infiuencc sur les èvénemeaB d'Angleterre , 107. Ses empiétements ra Aquitaine; il n'écoute point les réclamations d'Edouard: plaintes que lui adream sa sœur. 108 , lôù. Edouard demande à lui hire hommage; le sire de Hohtpctal, vassal de ce priiicx- . insulte le lernioite français : réparation qu'il demande; armée qu'il ra.sscmble . 110. Accueil qu'il fait h la reine d'Anglelevrv ; traité quH signe avec elle, 412. Reçoit le jeune Edouard et annonce à Edouard II qu'il refuse de retourner en Angleterre, 4IA Fait attaquer la Guienne . 116 Fait R six avec Edouard IH , 118. A aidé Isaelle k détrOn- r son mari ; n'a psiat Irvmpé dans le meurtre de ce prince, 119. Sa mort: .ses dernières dispositions, M9, 120. H laisse une fille et sa l'csame est esceinte, 121, Question de succession qa'H laisse n déeidi r, 121. Sa mort est le arguai des troubles en Flandre, 129- Lfl.ARLES V (i.K sxsB), roi de Fraoiev est mis (n possession du dauphtnèt épouse Jeanne de Bonrbon : VI, 99, Iw Epoque de son mariage, 105. Il est ari#é chevalier : 109. Invoqué par le pap* contre lea Vairdois, 119. Ueulénani-il*
Dit
OHA
■SB père en NorimuHe ; mèntge le peit avec le roi de Nevarrr ; entre avec lui i Paria. 133, 13i Cauae de son arrestation à Rouen, 148. Réclame en tain contre la violence de son père . -ib. Prétendu pardon que le roi lui accorde, ISO, 1 lit. Part qu’il prend à la bataille de Poitiers. 1S4, 187 et suiv Fuit jusqu i Paris; rieroe l’aulorilè royale i altère les monnaies, im. Eipose aui étals 1rs besoins du royaume, 105. Lassemblé' lui adresse ses demandes: comment les élude, 104, 10Ü. A recours aui étals pruvinciaut ; entend les mêmes doléances ; son entrevue avec l’empereur ; il altère encore les monnaies , 100. Réunit de nouveau les étals généraui. 1011. Préside rassemblée; eati'nd .ses doléances, 171. Consacre scs demandes par une ordonnance de réfarme. ih Ne s'oppose point aux pillages du comte de Longueville, 170. Uoiine le
Kuvemement du Languedoc à son frère ■n; pourquoi; ses démêlés avec les éULs, 18U, 181. Il veut secouer le joug, 18ÎL Les convoque de nouveau, ib. N'ose refuser au roi de Navarre rentrée de Paris. ib. Fait la paix avec lui. t83. Comme il l'obaerve : il veui rallumer la guerre, 184. Il falsiliu les ninnnairs , tli. Mé|iris et bainc de ses conseillers entres les communes; fcrmenlation qu'il augnientc, 183. Son impuissane.' à réprioter lu Navarrais ; deux de ses conseil lers massa erés tous scs yeux par ordre de .Marcel ; il prend les coub'urs nationales , 180.
Prend le titre de régent. 187. Se rend aux états du t:bainpagnc, ib. Sa réconciliation aveu lu Navarrais ; parti qu'il se forme hors de Paris ; il uanvoque les étals à Con^ègne . 188. Promet à l'assemblée la nxilé des mnonaies ; ce qu'il en obtient, ib. Les nobles lui demsndeol le meurtre de Marcel, 180. Négocialiens avec Paris, ib., lOO. Armée qu'il forme: aes opérations sur la Seine cl la Marne, ib. Bloqué à !Uurelié-de-Meaux par lus Jacqun,' par qui secouru. I IM. Traite STtr le roi de Navarre ; demande que doute bourgeois de Paris ii son eboix lui soient livrés, 1V3 Rriilru à Pans; fait arrêter lis parlisansde .Marcel. 190, Est défié par le roi de Navarre , lil". Ses mesures Ùscalrs cl militaires . 198 , ItlU. Prétendu rmiiplol qu'il punit , :iUl. Il son de Paris: assiège Melun; fait la poix avec le Navarrais . iO'J. Fait rejidur par les étals généraux le irailé de l.oiid'es ; se prépare a la guerre avec les Anglais; ahere 1rs niminaies, ilH. .Mollesse de ses apprêts ; faiblesse de sa santé et de son caractère: son système d'iuaclion;
CHâ
par qum iBotwé^. S07. Le peuple pttÊâ les ftrmes. âOB. i^e réi^ot oe rassemble poiot d'aroiêe, iMX). Ne songe qu a doiai* oer Paris ; sa rupture avec le roi de Navarre, , 210. Ne veut ni (aire 1a paii ni livrer bataille, 214. Ses négocialioDs; il conclut et jure le traité de UréligUY, 212.213. Se procure le premier Icroie de la rançon de son |>èfe par le mariage de sa sœur arec Jean'tîaU'is YiscoiiU y 2I4| 21 â. Attend sou père ù Boulogoe, 2l6.
£st nommé par lui lieutenant du royaunie, 225 et suiv. Puis récent. 235. Ap- , prend la mort du roi, 2oi. Son avénement, 235. Mépris et aversion pour lui de la noblesse ; de sa famille: des bourgeois: des paysans: d'uù son sunmin; soo panégyriste; son éducation lettrée; ses études astrol«)giqut’S,25ü.Contrasleeotrc .son imniobiliiéel les sucrés de son règne; science mystérieuse dont on lui a tenu compte; il fait inhumer .son perc; quand prend le litre de roi: sa haine pour le rot de Nasarre. 237, 258. 11 le fait aluquer en Normandie , 238. Il fait caéculer des bourgeois de Manies et Meulan* 25Ü. Est sicré à Reims, 2il. Kéeompeiisu qu'il donne à Dugue.solin. vainqueur à Coebe* rel : exécutions nouvelle;*, 242. Continue la douai ion de la Uourgogne faite à son plus jeune frère; donne le gouvernement du Languedoc à sou frère aîné , ib. et s. Celui-ci est vainement réclamé par Édouard III ; Charles est délié par Louis de Novarre ; t-a résolulion de chasser les bandes de brigands. 243. Sescapitainoa; kur Urliqur; iiii.ssion qu'il leur donne, 244. U‘Ufs succès ; exéeulions qu'il leur commande : armée qu'il Tassenible pour combattre en Urelagiic. Se lé&igue à pacifier celle province . 247. 248. Reçoit rhomriiage du duc Jean IV, 248. Il fait la paix avec li' roi de Navarre. 2ül.
Désurdr. s intérieurs qu'ii uc peut réprimer ; révolte de Tournai qu'il feint d approuver. 249. 230 Ses exactions. 251. Scs besoins ; embarras que lui donnent les Couipognits ; sa répugnance pour leur oppOHiT le peuple, 253 11 se décide à Ihs employer au dehors; proposiliuus que lui fait IVinpereur; parti auquel il se doU rniinCy 235. l^uurquoi veut détruner le roi de Castille: son iiiiinilié envers Édouard lll: niariag(‘ qu il^iiipéehe, 2U4. Il paye la rançon de Duguesdiii et le place a la léie de rexpéditiun contre Pierre le Cruel. 235. Marche silencieuse de son administration intérieure, 250. Il rccommenci* à agir en rival d'Édouard Ul. 204. Ln France renaît: les provinces s*effoa*cnt de supprimer le brigandage ^
igit
Charles convoque les étals pour le seconder ; débilité de eette assemblée ; affaiblissemenl de la population, 2(Ki à 2(i8. Priviléns que le roi accorde à l'université de Paris, 2C8 et suiv. Ses instances vaincs pour retenir le pape en deçà des monts: ses efforts pour maintenir Transtamare sur le tréne de Castille, S70. Ses officiers en Languedoc battus par une compagnie; leur déla)'auté,271. M feinte opposition au recrutement en France des forces de Transtamare,270,Ses rapports avec Édouard III; accueil qu'il fait à l'un de ses fils , 278. Sa vie retirée l'aide à dissimuler ses sentiments , 279. Sa lactique à l'égard des compagnies congédiées par le prince de Ciallos. 280. Il s'attache Clisson; les \lbrcls,les Armagnacs.
ib. Son traité d'alliance contre Édouard avec Transtanisre, 283. il se décide à la guerre; il accueille le recours des seigneurs aquitains au p.-irlement de Paris; il trompe Édouard 111,28.1, 28i. Il s'assure des dispositions du Midi; niarcbe do sa procédure ; il fait ajourner le prince de Galles, 283. 28G II défend au duc d'Anjou de commencer les hostilités. 287. Ses apprêts; ses feintes négociations: avis qu'il donne aui otages en congé ; il envoie son défi à Édouard par un valet de, cuisine ; il fait enlever le Ponthieu. 287, 288. Son alliance étroite avec Transtamarc;il convoque les états généraui; fait ratifier sa procédure, 290 , 291. Est secondé en Quercy par le clergé; ses dévotions à Paris, 292, 291. Succès de ses négociations ; mariage de son frère avec l'héritière de Flandre; ses pourparlers avec le roi de Navarre, 293 , 29i. Sa sagesse ; ses bonnes mesures rinancicres ; son indépendance à l'égard de Rome; sa fermeté a maintenir la hiérarchie judiciaire. 29i. 293. Villes reconquises dont il confirme les privilèges ; il fait porter sa vaisselle à la monnaie; scs lieutenants; son eitrénie circonspection. 293. 293. Son projet de descente en Angleterre ; il l'abandonne, 298. Direction qu'il donne au due de Bourgogne : il ne lui permet pas de livrer bataille, 298, 299. Contraste de son caractère avec celui de la nation; contraste de sa conduite avec les grands r^ullats qu'il obtient ; voile qui couvre ses actions ; pnurquoi le surnom de Sage lui a été conservé, 301 . 302. Sentence de la cour des pairs, qu'il confirme, qui déclare l'Aquitaine confisquée , 502 . 303. Suite de ses négociations avec le Navarrais, 30t. 303. Plan de campagne qu'il concerte avec scs frères , 30G. ^s dispositions défensives au nord , 308. Ce qu'il
fait pour repousser Knolles; conseil que lui donne Clisson; il nomme Duguesclin connétable, 310. Comment considère les résultats de la campagne ; grâces et récompenses qu'il accorde, 311, 312. Abus de pouvoir de ses officiers qu'il réprime^