Son traité avec le roi de Navarre
313. Il ne profite point au midi du départ du prince de Galles; seigneurs qui se donnent à lui , 31t. Son alliince avec Robert , roi d'Écosse , ib. Son désir de s'allier avec le comte de Flandre, 313. Sa popularité en Bretagne: l'alliance du duc lui échappe, 3l6.3l7.il élude la médiation du pape , 32U. Nouvelle ardeur de Translamarc à le seconder, 322. Ses intelligences dans les conseils d'Angletemi il emprunte la flotte de Castille pour combattre celle de son rival , ib. Ordre
u'il donne à ses frères après la victoire
e la Rochelle, 323. 32t. Il refuse au captai de Buch de racheter sa liberté , 326. Villes qui .se rendent et qu'il récompense par des privilèges, ib., 327. il accepte la capitulation de Thouars, ib. et suiv.
Sa détermination de n'attaquer un ennemi nouveau qu'après avoir accablé l'ancien ; il médite la perte du due de Bretagne, 329. Il expose ses griefs contre lui; le fait attaquer par Duguesclin, 33U. Effort d'Édouard pour le forcer de traiter sur les mêmes bases qu'à Brétigny, 332. Attaqué au nord ; il défend a ses générai.i de combattre, ib. Sa tactique ; succès de ses capitaines ; détresse de l'ennemi, 331. Son triomphe, 334. Les merveilleux résultats de sa politique signalent un homme extraordinaire; instruments de son administration mystérieuse ; sentiments de terreur qu'il inspire ; son caractère, 333 à 337. Il nomme des plénipotentiaires pour la paix, 339. Ses ordonnances pendant la trêve ; ordre dans les finances ; application des amendes aux gages des gens de justice ; règlement de la iiiaréchausséc ; fixation du l'âge de majorité des rois, 340, 341. Sa famille; il règle la régence et la tutelle de ses enfants; les apanages: il adoucit le sort du peuple, 342, 343. Il réunit à la couronne l'apanage du due d'Orléans , 343. Le pape lui signale des hérésies à extirper, o43. Sectaires qu'il fait brûl r vifs, ib. Se.s efforts inutiles pour retenir le pape à Avignon, 348. Il débarrasse la France des soldats licenciés. 349. Négociations qui prolongent la trêve, 349 , 330. Prévient la guerre entre son frère Louis et le roi il'Aragon, 331. S'apprête à profiter de l’alfaiblissement de la maison d'Angleterre ; récou-
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cilié 1rs eomlrs de Foii et d’Armignae; Dégocillions qu’il fait suivre à Brugrs et dont il élude la conclusion, 3S2, 3S3.
Apprêts qu'il a faits ; il commence 1rs bostilités après la mort d'Êdouard, 3S3, A quelles conditions offre de délivrer le captai de Buch, 333. Sa résolution d'attaquer i la fois l'Angleterre et le roi de Navarre ; il accuse ce dernier d'empoisonnement et de sortilèges, 330 et suiv. Procès qu'il fait faire k son chambellan; il fait arrêter son Gis ; saisir ses üefs ; exécuter ses officiers ; il le fait attaquer en Navarre,' 337 à 338. Son armée en présenre de l'armée anglaise ; il interdit toute attaque; fruit qu'il retire de cette campagne, 30t. Fermentation générale de l'Europe, 302. Il adoucit les mesures contre les hérétiques, 303 et suiv. Il protège le pape Clément VII ; fomente le grand schisme, 303 à 307. Il s'est vainement appliqué à endormir l'esprit de liberté, 308. Soulèvement contre son frère en Languedoc, ih. et suiv. Commissaires qu'il y envoie; il rappelle le duc d'Anjou ; le remplace par Gaston de Fois , 570, 571. Comment offensé par le comte de Flandre, 37.3. Lui promet assistance contre ses sujets révoltés ; conseil qu'il lui donne, 381. Illusion qu'il se fait sur les sentinienls des Bretons ; il ajourne le duc do Bretagne; il le fait déclarer convaincu de lèse- majesté; il con- Gsque ses Gefs, 382, 383. Il introduit la
f;a belle en Bretagnc;confédération contre ui : résistance de la province . 38i. Son obstination k faire valoir l'arrêt de con- Gseation ; Bretons qu'il envoie au supplice; il mécontente Duçucselin, 583, 58G. Il éloigne des affaires ses deux frères aînés ; sa conGance au troisième , 388 et suiv. Sa conGance au duc de Bourbon ; pourquoi foriiGe l'ascendant du duc de Bourgogne ; grade qu'il lui donne. 387. Capitaines bretons qui le quittent; faveur dont Clis.son jouit auprès de lui ; ses négociations avec les étals de Bretagne, 388 et suiv. Attaqué par les Anglais; persiste dans sa lactique de défensive inerte , 380. Il s'oppose k ce que son frère livre bataille , sUO. Il négocie avec les Bretons pour fermer la retraite aux ennemis, 30o. 8a maladie ; sa mort; ses obsèques . SOI , 302. Sa famille ; ses dispositions k l'égard de ses frères; fruits de son despotisme. 390,307. Contestation cl accord sur ses dernières volontés, 308 à 300. Disposition qu'on lui suppose à l'égard de Clisson et' des impôts établis sur la ville de Paris , 4U2 . 2Ù3. 8a mort apaise la Bretagne, éüO, Son ordonnance
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de suppression des impOts publics, AiO.
Ses serviteurs rappelés au conseil , i3i: VII, 7.
CHARLES VI, roi de France; sa naissance ; séance royale à laquelle il assiste comme dauphin : tuteur que lui donne son père ; VI, Son avènement, 391.
Il est destiné à humilier la majesté royale, 39i. Sa jeunesse è la mort de son père, 306 , 397. Son oncle d'Anjou s'op-
rioscè ce qu'il soit couronné ; lechanceier propose de le sacrer, 397, .398. Incident qui retarde cette cérémonie ; sa haine contre Michel deDormans, 301. Il est armé chevalier ; arme plusieurs jeunes seigneurs . puis est sacré et couronné, 102. Le duc de Bretagne se réconcilie avec lui, 206. Se dispose à partir our le Languedoc ; il prend l'oriflamme Saint-Denis ; le duc de Bourgogne le retient è Paris, é08. Il reçoit rbominage du duc de Bretagne, 426. Marche sur Rouen, puis sur Paris soulevés, 4’28.
Préside les états de Compiègne , 429. A quelles conditions rentre dans Paris, i6. Scs tuteurs sentent que la guerre est engagée entre la nation et eux, 433. Le duc de Bourgogne le décide & marcher contre les Flamands: il prend l'oriflamme à Saint-Denis, 436, 437. I.ettre que lui adresse d'ArtevcId ; son arrivée à Péronne; il reçoit l'hommage du comte de Flandre comme comte d'Artois, 439.
Ses opérations, 410. Il reçoit la soumission de la Flandre maritime, 441. Il gagne la bataille de Kosebccque. 443, 444. Promet a son armée le pillage de Courtrai ; funeste effet sur son caractère de la victoire dont il n'a point partagé les dangers ; n'ambitionne d'autrt
flaire que relie de punir 1rs peuples, 43 , 446. Retenu à Courtrai par les pluies , il veut marcher surGand; on lui insinue de châtier Paris ; il fait mettre à sac et brâler Courtrai ; il refuse la souveraineté de Gand ; demande au comte de reconnaître Clément Vit ; capitaines qu'il nomme en Flandre ; son retour à Tournai puis à Arras, 447, 448. Il marche sur Paris ; ses menaces; la bourgeoisie se porte en armes au-devant de lui ; intention qu'il lui prèle; il la fait retirer ; son entrée dans la ville ; arrestations; exécutions qu'il demande, 449 à 431. Il met lin aux supplices; exactions et conlhscalions jiar lesquelles il les remplace : destination des sommes qui en résultent ; il rétablit les gabelles et aides, 432, 43.3. Traite comme Paris :
Rouen, Reims. Cliâlons. Troyes. Sent et Orléans . 4S4. Evoque la répression des