‹ Histoire des françaisChapitre 76 sur 366 · Comment son apanage réglé · texte numérisé non relu

Comment son apanage réglé

Arrière-pensée de Louis, 314. Propositions que lui fait ce prince. 318. intrigues qui le rendent indécis: il accepte enfin la Guicnne, 348, 319. S.'s dernières trahisons; sa correspondance avec Edouard IV ; il est mis en possession; son entrevue avec son frère; scs craintes; ses précautions: ascendant que Louis

firend sur lui, 351, 352. Son frère veut c marier en Espagne: il rejette les oITres du duc de Bourgogne, 552, Chevalier de Saint-Michel, 553. Dégagé de la garantie du traité de Péronne. 300. Il recommence à intriguer avec les ennemis de son frère; projet du le marier h l'bérilièredc Bourgogne; il propose d'attaquer le Téméraire. 507. Est i l'armée royale, 571. Ses négociations avec le Bourguignon. 377, 578. Conseils que lui donne le roi; il s'évade de la cour; demande des dispenses pour épouser .Marie; rappelle d'Armagnac, 378. 379,LeTéméraire élude scs promesses; on lui propose d'épouser Eléonore de Foix; obstacles qu'y met le roi; duplicité de Louis que le prince dévoile, 379, 380. Il sc ligue avec Edouard IV; le Téméraire l'abandonne.

381. Sa maladie. i6. Ses armements; il somme le Téméraire de tenir scs promesses, 582. Il meurt, non sans soupçon d'empoisonnement, 383, 384. Ses dernières dispositions; pardon qu'il demanda au roi, 385.

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Cn.\RI.ES VIII, roi de France; fermentation de itloirc qui l'entraîne en Italie; VIII. ÔU6. Sa naissance, 57:2. Sa faible santé. 57D. Projet de lui faire épouser Marie de Bourgogne, 5SI, iCO, 4il2. Son |iere le fiance a une princesse d’Angleterre. i7l; IX. 7. I.’éloigne de sa résidence, 10. Le bénit. 2t. Veut lui faire épouser .Atarguerite d'.Autriche, 20 à 28. Instructions et recommandations que lui fait son père, 20. Serment que prêtent les princes à son égard, 50. Scs fiançailles, 55. Son Âge à son aséneincnt, tO.

Son édur.itinn: sa faiblesse physique et moiale: .son incapacité; majeur, légalement regardé comme un enfant, tl. Par qui ses premières ordonnances signées; entouré de princes du sang, tl. 42. Affaiblissement de son gouvernement, tt.

Ses conseillers convoquent les étals généraui; il reçoit les députés: la séance royale est ouverte, 47. Débat sur son éducation et son conseil; sa soeur lui suggère scs discours, !'0 a 54. Les enfants de Nemours lui sont recommandés, 52.

Sa fatigue aux étais, 54. A qui sa garde est confiée; comment le gouvernement de Madame est constitué, .55, 5ti. Demande que lui font les députés du tiers, 5!), fiO. Son chancelier les oITense; leur agitation ; comment calmée, fil à G5.

Tailles qu'ils lui accordent, fi5. Ils demandent leur réunion périodique, 04.

Ix’ursvocui sont éludés par lui; comment il est sacré, OG et suiv. Ascendant que prend sur lui d'Orléans; la dame de Beaujeu les sépare. 7 1 . Parti en Bretagne

riour lui donner la souveraineté; d'Oréans veut le faire passer pour prisonnier de sa seeur, 72. Son retour à Paris; lit de justice qu'il lient é Rouen 75, 70. Ligue que d'Orléans veut former contre lui, 70. Son traité avec Henri VII d'Anlelerrc, ih. Son traité avec le duc de relagne. 80. Il se porte au secours de ses généraux attaqués par Maximilien, 81. Comment accueille les observations du duc de Bourbon; licencie son armée, 82. Il réunit la Provence à la France; signataires de l'ordi nnancc, 85. Son désir de rejoindre d'Orléans, 85. Emmené par sa seeur ou Midi, 80. Soumissions qu'il reçoit. 87. Il se rend en Bretagne, 88. Son retour à Paris, SX). Accueil qu'il fait à Coinniinges, 1)1. Lit de justice qu'il tient, 1)5. Sa sœur rspere le gouverner, 1)5. Soumission qu'il lui témoigne; la France la legaide comme son seul souverain, 09. On évite qu'il voie d'Orléans, 100. Il reçoit les négociateurs bretons; fait avec cui la paix de Sablé, lUl . Il ré-

clame la garde noble des jeunes filles du feu duc; son armée recommence les hostilités. 105. Son traité avec les états de Flandre confirmé, 106. Pourquoi se rend en Touraine, 108. Ce que lui réclame Ferdinand d'Aragon; leurs hostilités confuses. 108 à 110. Ses débats avec le due de Savoie sur l'hommage du marquis de Saluces; accueil qu'il fait au premier de ces princes; sucres de ses troupes au nord. 111. Il perd Saint-Omer: sa la.ssitude de la guerre, 115. Scs négociateurs signent le traité de Francfort; il abandonne les Flamands; pardons qu'il accorde, 113, 114. Arbitre entre Maximilien et ses sujets; condamne ces derniers, 1 1 5. Retire scs troupes de Bretagne et garde les places fortes; commence à gouverner, 117, 118. Visite sa sœur; convoque les étals du Languedoc; grlces qu'il accorde. 118. Son entrée à Nantes, 119.

Son désir de gloire et de conquêtes; par qui excité; il délivre le duc d'Orléans; réhabilite 1rs d'Armagnac; réconcilie sa sœur et d'Orléans. 121. Il achève de subjuguer la Bretagne et épouse la duchesse, 121 à 124. Importance de la réunion de cette provinceèlaFrancc; efforts du roi pour gagner son affection; indépendance fiscale et judiciaire qu'il lui laisse; privilèges qu'il accorde, 126è 127. Scs idées romanesques; noms qu'il donne à son fils; ses favoris, 127, 128. Ambassade de Maximilien: il ne lui rend point sn fille, 128. 120. Obligation que lui a Henri VII, 150. Ses forces militaires; sa belle artillerie, 131. Par qui fait défendre Boulogne, 1 52 Son traité avec Ferdinand d'Aragon; lui rend le Roussillon et la Cerdagne: à quelles conditions; scs propo.-itionsé Henri VII, 155 à 155. Il signe et ratifie avec ce prince le traité d'Éta-

files, 135. 130. Il fait avec Maximilien e traité de Senlis, qui lui restitue, avec sa fille, l'Artois et la Franche- Comté; scs réserves; n'a point mérité le blême que cette transaction lui a attiré, 138, 130. Se dispose é conquérir l’Italie et é renverser l'empire turc. 139. Son ère lui a préparé l'entrée de l'Italie, 40 à 142. Émigrés qui s'adressent ê lui, 142. Invoqué par Louis le Maure, 143.

Comment son zèle stimulé ; par quoi encouragé il conquérir l'Orient ; scs négociations au sujet de Gem ; secours que le Maure attend de lui; leur tiaité secret; comment considère la guerre ; ses prodigalités; ses flatteurs ; opposition de sa sœur, 145 à 147. Ses amba.ssadenrs en Italie; leur peu de succès. 147, 148. D'abord résolu à gagner Naples par mer;

tbtDilonDf ce projet ; donoe le c^nmaD’ deoienl de la flotte tu duc d'Orléans ; refùâc de recevoir une députalioD de Paris; tes dépenses ; sa vie ^ssipée à Lyon ; reoionirances de sa sceor ; il nomme son beau-frère régent. 1411 à 151. Ses emprunts ; son entrée à Grenoble ; sa suite ; comoieot pourvoit è radiniuislratioo intérieure; il SC sépare de la reine; passe les monts, 151, I5i- Discipline de son armée ; son entrée à Turin; il met en gage les bijoui des princesses de Savoie et de Monuerrat ; princes qui le rejoignent à Asti : scs excès ; sa maladie : son rétablissement; son conseil de guerre opine pour la retraite: par qui décidé à pousser en avant : sa marche ; son entrevue avec Je jeune Sfona et sa femme ; il apprend la mort de ce prince ; il passe le col de Pontremoli ; forc« de son armée, 155 è 157. Places que lui livre Médiris; asl accueilli à Pise aux cris de liberté, 157 à 159. Son entrée à Florence: .ses prétentions ; résistance qu'il craint ; son traité; son arrivée devant Rome, 150, 161 . Supériorité de ses forces ; son ignorance brutale déjoue la politique italienne ; rejoint par le Maure, 16Î à 104. Influencé par Julien de La Rovère, 165. Ses négociations avec le pape ; traite avec les Orsini; son entrée a Rome; son traité avec Alexandre ; Gcm lui est livré, 165, 166- Sa marche ; fort qu'il prend et dont la population e t massacrée; son traité avec Tri\ulzio; son entrée à Naples. 167 è 169. Les châteaux, les provinces se soumettent à lui ; épouvante les Turcs; insurrection dc^ Grecs; il ne aonge plus a eux ; ses largesses à ses ol ficiers aux dépens des Aragonais et des Angevins; ses vaines négociations avec la famille détrùnée ; il ne s'occupe que de fetes, que de tournois, 169 à 172. Comment offense Sfoiza ; son ambassadeur à Yenise; ligue qui se forme contre lui, 172 à 174. Son altercation avec l'ambassadeur espagnol ; fuite de Bor^ia ; mon de Géra, 174. Sa sécurité : avertissements ue lui fait parvenir Commines : ligue c Venise ; ne peut obtenir du pape l'in* vesliiure de sa conquête : se fait couronner; commence la retraite, 175 à 176.

Ses liculenaols à Naples ; son passage à Rome, à Sienne ; garnisons qu'il laisse en Toscane; il arrive à Pontremoli. 176 à i75. Excès desSuisses; il passe l'Apennin, 178. Il se trouve en présence de J'arméc vénitienne; fait en vain demander le passage ; gagne la bataille de Fornovü, 179 à l82. Sa retraite, 183.

D'Orléans demaDde son secours ; scs dis-

sipations ; il négocie ; reçoit un renfort de Suisses; fait la paix à Verccil avec la Maure; congédie ses auxiliaires et revient à Lyon, 184. 185 Oublie son armée de Naples, 189. Ci; qui reste de ses conquêtes, 192. Leurs conséquences sur la ^litiquc générale ; elles commencent i'ère de l'aeiion réciproque des nations les unes sur les autres. 195. 194 Son séjour à Lyon ; sa légèreté ; est peu aflligé de la mort de son nls : comment cherebe à consoler la reine ; mort de ses autres enfants; son libertinage effréné, 194, 19‘). Sommations que lui adresse Savonarola .; fidélité de Florence à .«on alliance : sort des forteresses que gardent ses officiers; il fait ravitailler les places napolitaines; par qui pressé de rentrer en Italie ; par qui entravé ; ses amours ; il abandonne l'expédition, 196 à 198. S«'s vacillations ; complot qu'elles font échouer, 199. Ses hostilités au .Midi; U négocie avec Ferdinand le partage do royaume de Sicile. 199. 200 Trêve géo^ raie ; en sécurité du cété de T Angleterre; ses joutes; ses tournois. 201. Ses soupçons à l'égard de scs bi-aux-frères ; il perd son dernier fils ; changement dans son humeur ; sa mort : sa bonté. 202 à 205. Son peu d'égards pour la reine. 205 cl suiv. Ses obsèques, 208. Ses engagements envers les Florentins à l'égard de Pise ; ses promesses inconsidérées aux Pisans, 259. 240.

CHARLES-ROLAND, fils de Charles Vlll : pourquoi son second prénom; IX, 128. Si mort. 195.

CHARI.es IX, roi de France: son précepteur arrêté comme protestant : X, 166. Son avènement è dis ans et dei&i; Xi. 1-18. Il est isolé au milieu dos partis, 149. Par qui salué rui. ib. Défère au chancelier la présidence du conseil, 150. Il fa;t l'ouverture d< s étais. 15! . Préside une seconde séance publique, 156. i.ei députés refusent de voler des subsides sans de nouvelles instructions de leurs commiUanU, 157, 158. li retourne à Fontainebleau. 161. Il défend au connétable de quitter la cour, i6. Il est sacré, 162. 8on roDsoil incline pour la tolérance, 165. Il fait l'ouverture de la reprise des étals. t<i7. Ordonne à Guise et Condé de mettre fin à leur différend. 171. Assiste è la conférence de Poissy. 172 Son goaveroeur, ^76. Il prend la parole devant une députation nu parlrnicni. 185. Sa mèro remmène à Monceaux, 186. Il est insulté par le connélable. 190. Rentre à ForiUinebleau, 193. Est emmené à Paris; ses larmes, 195. Sa délivrance est un des

prétrites drs prot<>(lant!i, 199. 8c rcad an camp de Bourges, 308. 309. Troubles à Toulouse ; amnistie qu'il accorde. 318, 219. 8es ambassadeurs an coucile de Trente; leur conduite, 250. Traita de Blois par lequel il règle ses rapportsarec le duc de Savoie. 251. Son mariage stipulé avec une 6lle de l'Empereur; è quelles conditions. 255. Pourquoi n'enire point au Havre ; est déclaré majeur à Honen: y tient un lit de justice; son di.seours: il conOrme l'édit d'.Vmbnise, 257 k 259. Sa réponse aui remontranera du parlement de Paris ; il force ce corps à se soumetlre, 2111. 252. Lettre que lui adresse sa mère ; il évoque le jugement du différend entre les Guises et les Chatillons ; l'ajourne à trois ans, 2B2. Garde que sa mère organise pour lui. 203. Il aoupcoune d'Andelot du meurtre de Cbarri, ib. Sa réponse 1 une ambassade .solennelle du pape, de l'Empereur, du roi d'Espagne et du duc de Savoie, relalivo au concile de Trente et au meurtre de Guise, 207,268. Son voyage: harangue de Tavanoes, 270. Il destitue le gouverneur de Lyon ; places dont il s'assure ; il donne l'Anjou s son frère en échange d'Orléans: lettre que lui écrit Condé en faveur des protestants; il le rassure.

272. 275. Ses plans contre eux ; à qui il les communique, 275. Suite de son voyage ; son entrée à Toulouse : son escorte : ses fêles; comrarnt accueille les plaintes des huguenots, 279. 280. Son séjour à Bayonne. 282. À Nérac, 287. Fin de son voyage, 288. Etat de l'Europe au aaumeot où le roi d'Espagne lui suggère scs |>laos d'extermination, 289. Préside l'assemblée de Moulins : il y rend compte de son voyage, 291. Réconciliations qu'il fait faire. 2^:6. Comment accui-illc une députation des princes protestants de rAllemagne, 595. 506. 8a sortie contre l'aHiiral. ih. G lui-ci projette de l'enlever, 310. Le complot lut est dé\oilé; il part pour Paris; comment y rentre : haine qu'il conçoit contre les bugucDOts, 211 à 212. A qui donne le commandement de son iiifantorie, 315, 516.

Il donne ù son frère Henri le rummandement général des années. 518. Demande gur lui adressent les états du Languedoc. o2l. Il ne fait la paix que pour écraser le parti, 331. Seconde le duc d'Albe, 356.

Bévoque les privilèges de La Hochelle.

311. Interdit l'exercice du culle réformé. 315. Pourquoi ne prend point le r.'immandctnenl de l'année. .'17. Sa mère rciniiièiie à 5felz. 355. 8cs boutades contre sou frère, 358. Protestauls qu'il force

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la duchesse de Forrarc d'eipulaer da Mootargis. 358. Sa haine violente pour Cotigny. 359.360. Envie que luiinspirent lasnctoiresde Henriiil prend lecommandemeotde l'armée; scs Cavoris; il assiège et prend Saint - Jean d'Angely ; sea pertes. .365 à 367 Son désir de la paix, nU. Scs propositions non agréées, ib.

Traité qu'il conclut. 371. Effets de son édit de Saint-Germain. 373 Exemplet qu'il a reçus : sa dissimulation ; svs ta~ lents ; son esprit ; ses vers à Ronsard, 375 et suiv. Snn inoriage avec Elisabeth d'Autriche. 379. Po'jr,|uoi veut faire tuer Guise ; il se réeoncilie avec lui; à qui projette de inerier sa sœur, 380. Lei princes allemands lui proposent (tout eiemple son beau-père Maximilien : sea promesaes. 380. 381 Ne tient point parole aux huguenots : donne les sceaux 1 Biragur. 382. NégociaU'urs qu'il envoie aux chefs du parti; arbitrage qu'il fait faire, ib. Excès populaire qu'il réprime, 382. 38.3. Srs eirorls; ses offres pour eltirrr 1 la cour 1rs seigneurs hugueuots : accueil qu'il fait à la famille de Navarre ; pourquoi fait tuer Lignerolles, 383 k 385. Il annonce à Nassau le dessein de cornbattre Philippe II et de mettre Coliguy èla tétedesessrmèrs; accueilrt présent qu'il fait è ce dernier; plans qu'il approuve; il l'admet à ses conseils. 386 1 388. Son ardeur à s'emparer des Pay».

Bas : avidité avec laquelle il écoute Nasaau et Coiigny. ,390. Forera qu'il rassemble pour seconder le priuce d'Orange :

srs négociations avec l'Allemagne ei l'Angleterre; il veut inaritr Henri et Ëlia.)bcth ; traité qu'il signe, 392 à .391. Pourquoi n'insiste pas pour rappeler en France Charlotte de Bourbon; ordonne à Coiigny et à Guise de se réconcilier, 397. 398. Ses ciiireliens avec le premier: défianre qu'il témoigne de aa mère : son affection apparente pour quelques chefs protestants : sa haine pour son frère ; .ses can-sses à la reine de Navarre : sis épaucbemenls avec ( j)therine ; douleur qu'il affecte à la mort de Jeanne, 101 à 102. Ses conlidcnccs fausses à Coiigny et Tcligny ; mémoires qu'il demande sur la paix et la guerre. 102 à 101. Places de sûreté que l'amiral lui rend.l.ll. Il fait rceommander au duc d'Albc les prisonuiers français ; le mariage du Béarnais est célébré, 105 à 197. Ce qu'on lui confie des projets de massacre ; ses indécisions, 107. Il trompe eucure Coiigny ; autorise Guise à le luer. 108, lO!) L'aniira! est blessé: visite qu'il lui fait, 111.11 lui donne des gardes ; par qui commandés,

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ib. Il prend, dit-on, la résolution d'ordonner la Saint-Darlbélcmy, ilt, iü.

Fait armer les bourgeois, él3. Prend feu tout à coup et commande le signal, 414. Fait appeler dans sa ebambre 1rs jeunes Bourbons, 4IU 4 418. Son ardeur de massacre ; qui il épargne ; ses ordres dans les provinces ; nombre des victimes; sa déclaration au parlement ; supplices auigucls il assiste, 410, 421,4:24, .Médailles nspiiécs en son honneur; félicitations que lui adresse la cour de Rome : accueil qu'il fait au légat, 420, 427. Félicité par Philippe II : blâmé ouvertement par les souverains du Nord ; ambassadeurs qu'il envoie pour s'eipliquer, 427 â 429, Il veut forcer le Béarnais etCondé à se convertir; ses explications avec Philippe, 451 à ^3. Son entrevue avec Lanoue ; il l'envoie â la Rochelle; étrange position

Jju'il lui fait, 434 â 438. S'occupe de aire monter Henri sur le tréne de Pologne, 438 â 441 . Il renouvelle avec les Nassau les projets de ligue contre l'Es pagne, 443, 444. Son impatience de voir son frère s'éloigner ; son voyage en Lorraine, 444, 44a. Pertes de son armée au siège de la Rochelle, 4411. Il publie l'édit de paix de Boulogne, 430 a 432. Promesses que Moiitluc fait en son nom aux Polonais, et qu'il ne confirme pas ; son goût pour les plaisirs, 433 à 4'àS. Folie qui pense lui coûter la vie chei Nsntouillet , 433. Ordonne d'étrangler la Mole ; ses emportements ; sa haine contre Henri : ses exercices violents; sa maladie. 43ti. S s rapports avec Élisabeth, 488. Il fait partir le roi de Pologne, 439. Le reconduit ; maladie qui l'arrête, 480. Idée que les protestants ont de son incapacité; demandes qu'ils lui font; ses

Êromesses vagues; ses protestations aux lochcllois, 481, 482. Ligue que forme le parti, 483. Intrigues et factions à la cour pour faire nommer un lieutenant général, 463, 464. Querelles en sa présence, 484. Complot des politiques ; il quitte précipitamment Saint Germain, 488. Dépositions qui excitent sa colère contre son frère et contre le Béa~nais, 489. Son indiifércnce en apprenant la capture de Montgommery; scs derniers moments ; il nomme sa mère régente ; sa famille ; sa mort. 489 à 471. Ses entretiens avec Poncet; XII, 12 et suiv.

Ordres transmis en son nom â Damvillc,

CHARLES X, comte d'Artois, frère de Louis XVI: son éducation ; XVII, 324. Est inoculé, 327 et suiv. Se prononce pour le parlement exilé, 337. Op-

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posé â Necker. 343. Se montre au blocus de Gibraltar, 4.32. D'Ormesson refuse de

rver scs dettes. 430. Sa femme hostile klarie-Antoinette, 437. Est de l'intimité de cette reine, 470. Son portrait: sa légèreté ; ses dépenses : son opposition aux réformes, 471 k 473. Énervement de son courage, 474. Son anglomanie , 478.

Il fait nommer ministre de Calonne, ib. Celui-ci paye ses dettes. 476, 493. Libéralité de son bureau â l'assemblée des notables, 304. Srs débats avec laFayette, 306. .Abandonne Briennc, 530. Le fait tomber, 334. Mémoire au roi qu'il signe,

CHARLES, d'abord comte d'Angouléme, puis duc d'Orléans , troisième fils de François I*'; négociations pour lui donner le duché de Milan ; X, 181. Ce

R rince est présenté à l'Empereur, 231.

lariage projeté pour lui. 239. Reçoit l'Empereur k Bjlonne, 248. Anecdote , 230. L'Empereur olfre pour dot k sa future épouse l'héritage de la maison de Bourgogne, 251 , 232. Sa maison ; ses folies, 259 et suiv. Commandement qui lui est destiné ; sa jalousie envers son frère, 286. Son entrée en campagne; par qui est dirigé. 287. Il envahit le Luxembourg; srs progrès ; pourquoi licencie son armée et rejoint celle du dauphin, 288, 289. Escorte son pctràlaRorbcllc,296.

Est au camp de Jaulons, 328. Prétendues trahisons de la duchesse d'Élampes pour le 1 chausser ; son mariage stipulé par le traité de Crespy, 334 k 338. Sa visite â l'Empereur : sentiments qu'il inspire, 342. Son ambition: note qu'il fait aorrsserà son père. ib. Sa mort; plans qu'elle déconcerte, 356 à 582. Sa mémoire poursuivie par les courtisans de Henri II, 588. 389.

CHARLES, petit-fils de Louis XIY, duc de Bcrri; sa naissance; XV, 389. Ce que le testament du roi d'Espagne stipule â son égard. 3.33. Envoyé en Provence; XVI, 64. Puis en Flandre, 80.

Quitte l'armée , 86. Ses égards pour M"* Choin. 118. Son mariage. 121. Blesse le duc de Bourbon, 1.3.3. Scandale que donne sa femme. 134. Renonce à tous droits sur l'Espagne, 141. Sa mort, 138 et suiv.

CHARLES IV, empereur, épouse Blanche de 3'alois; V, ,395. Ést margrave de Brandebourg; est aux prises avec l'empereur Louis de Bavière, 472.

Le roi de Bohême son père forme une ligue en sa faveur, ib. Serment qu'il

grétc â l'Empereur, 498. Est élu roi des .omains, 488. Est expulsé ; cherche un

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asile en Franco, 489. Ses coureurs poursuivent les Anglais. 491. Se met en sAreK à la lialaille de Cricy, 496. La mort de son compétiteur relève scs espérances; il détache Avignon de l'Empire ; VI, 89. Répugnance des Allemands pour lui ; comincnl il écarte ses rivaux, 94 i 93. Ses préoccupations, ISO. Son entrevue arec le dauphin; comment a ruiné l'autorité impériale en Italie ; scs fêtes é Metz, 166. Son entrevue avec le pape ; il promet de seconder la croisade ; se fait couronner roi d'Arles; scs négociations avec Charles le Sage; 233. Le pape l'invoque contre les hérétiques, 319. Sa constante amitié pour le roi de France, 536. Impulsion intellectuelle qu'il a donnée à la Bohême, 546. Le pape l'invite i poursuivre Milicezius, ib. Son pèlerinage en France ; sa mort, 556. Restriction de l'autorité impériale entre scs mains. 564. Son indignité, 595.

CIIARLES-QÜIS'r (premier du nom en Espagne et cinquième en Allemagne), roi d'Espagne et empereur, nallà Gand; son mariage projeté avec Claude de France ; IX, 260. Cette union stipulée par les traités de Blois, 294 à 296. Louis résout de ne pas l'accomplir, 504. Le sire de Chièvres est chargé de son éducation, 508 è 5 1 2. 3Iaiimilien réclame sa tutelle; son droit à être reconnu roi de Castille, 312. Son aieul se prépare i le conduire en ce pays. 522. Sis futurs héritages, 530. Sa tutelle réclamée par ses deux grands-pères , 546. Est fiancé è Marie d'Angleterre, ib. Ferdinand stipule paur lui, 596, 41 'à. Son entrevue avec Henri VIII , 415. Sa fiancée épouse Louis XII, 418, 419. Sa grandeur future contrariée par son aïeul maternel ; préoaréc par la politique des rois de F tance; la main de Rénée lui est offerte, 455, 454. Son avènement à seize ans ; est formé aui affaires; congrès dont il convient avec François I", 446, 447. Traité de Noyon entre eux, 418. Il exhorte Maximilien à y accéder, 449. Scs rapports avec François; leur candidature é l'empire. 465, 464. Ses négociations avec les Médicis, W8. Électeurs engagés à lui donner leurs voix, 471. Ses négociations secrètes avec la cour de Rome ; son portrait ; doutes sur sa capacité ; sa déférence pour Chièvres ; son séjour en Espagne; il disgracie Ximénès: répugnance des cortès à Te reconnaître au préjudice de sa mère. 471. 472. Ses partisans : ses adversaires en Allemagne. 475.474. Motifs allégués pour l'exclure , 485. Il est élu ; accepte malgré les Espagnols, 483,

484. Srs motifs de rupture avec François; il retient la Navarre espagnole; il conteste la possession du duché de Milan : il revendique la Bourgogne ; il hésite à commencer la guerre; fermentation contre lui en Esiugne ; il passe dans les Pays-Bas, 477. 478. Ses entrevues avec Henri VIII : il gagne '\4'olsey ; est couronné h Aix-la-Chapelle, 485. Fermentation qu'il trouve en Allemagne, 485, Diète qu'il convoque 1 Worms et qui condamne Luther . ib. Ses débats avec Robert de La Mark ; il le fait attaquer; ses lieutenants violent le territoire français; il recourt à Henri VIII ; sa négociation secrète avec Léon; son exclamation en apprenant que d'Alençon passe la frontière, 487 é 490. Wolsey lui promet le concours de Henri VIII, 491 é 492. Son désarroi à Valenciennes, 492.

Son lieutenant en Italie, 495. Farces dont il dispose contre son rival; 516, Son ancien précepteurélu pape, X, O.Son alliance avec Henri VIII; il promet d'épouser sa fille ; provinces de la France qu'il convoite, 10. il. Abat le parti des communes en Espagne par la victoire de Villalar et la prise de 'Tolède ; amnistie qu'il accorde. 17, 18. Ses conventions avec le connétable. 25. Il laisse sans argent son armée d'Italie , 56, 49. Mouvement général qu'il lui donne, 56. II autorise Bourbon à envahir la Provence, 41. Subside que lui promet Henri VIII; qui il donne pour lieutenants au connétable, 42. Plans qu'il rejette, 4,5. Ne reçoit plus d'argent de l'Angleterre, 49. On lui annonce la victoire de Pavie ; lettre que lui adresse le roi, 57. Henri cherche ù rompre avec lui. 65, 66. Alarmes d'une ligue générale contre lui, 67. Propositions exorbitantes qu'il fait faire à François, 69. Lannoy conduit ce prince en Espace ; joie qu'il en éprouve ; il évite de le voir : sa correspondance avec la régente; sa prétendue délibération avec deux confidents; ses résolutions; trêves qu'il signe, 70, 71 . Pourquoi se décide à visiter son prisonnier ; leur entrevue, 71. Complot contre lui en Italie; il lui est révélé ; son accueil à la duchesse d'Alençon , 72 à 74. Il signe le traité de Madrid, 75 à 77. Ne peut en obtenir la ratification : comment son rival veut l'intimider, 77. Comment fait ressortir son manque de foi, 79. François négocie avec lui, 80 et suiv. Calamités qu'il fait tomber sur l'Italie, 84. François veut le contraindre k accepter le rachat de la Bonrgogne, 87. il consent à modifier en ce sens le traité : est rc-

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fusé : scs circulaires sur la caplivilé du pape! !I2. L'Ilalie près de lui échapper, S6. Doria passe à son service. 97. Ses concessions à François ; déclaration de auerre que ce prince cl Henri VIH lui fonl nolilicr ; .sa réponse : provocations réciproques que lui et le roi de France s’adri’ssenl. 97 à 100 8a situation critique en .\llrmeguc et en Hongrie ; est aui prises avec Soliman et le parti luthérien ; sa tante signe le traité de Cambrai, lOié lOS. Alarmes que lui donne Soliman: il passe en Italie, 109. Sa pais avec le pape : ovccSforza, avec les Vénitiens. ih. Il récoiieilie le pape et le due de Ferrare : prend sous .sa protcrtioii les

ftrinccsd'Urbin. de Mantoue. de Monterral: s'attache le duc de Savoie: abandonne aui rigueurs du prince d'Oraiige les .\iigeviiis de Naples, ib. Prête au pape scs armées contre Florence, ib. Ses comptes réglés avec Françoi.s: il lui rend ses fils, 1lf .ilU.Soii tyninii Florence; terreur de l’Italie. Ilti. Couronné par le pape comme roi de Loiiibardie et comme empereur: il passe en .Allemagne: entend et fait condamner la Conft tiion d'Aiigsbourg; fait élire .-on frère roi des Romains ; eumment se forme la ligue de Stnalkalde que favorisent François et Henri . CH à 130. Il demande au premier son assi.stance contre Soliman; aide que lui offre le roi ; il transige avec les protestants ; seeondé par eui, il contient les Turcs. 138 à 1-13. Son séjour dans les Pays-Bas ; il donne ce gouvernement à sa sœur iHarie. lil. Son influence dans l'affaire du divorce de Henri VIII, 113, 141. 148. Levée de subsides que lui accorde le pape, 14S. Conseil qu'il donne au pontife; leurenlrevue projetée ifc. Ce qu'il obtient de lui; création d'une ligue italienne ; son mécontentenienl et sa méfiance; son retour en Espagne, 147 é 149. Veut en vain empêcher l'entrevue entre Clément et François. 149. Demande le renvoi de Milan d'un ag' nt de ce roi, ISO. Réparation que François lui demande a"rès la mort de son émissaire, 181. Le dur de Gu Idre lui cède ses États, ISS. Par qui le Wurtemberg lui est donné; il le transmet é son frère Ferdinand. 1S3. Sa haine pour Henri VIH, 189 Alliance qu'il faitoffrir à François, 163. Ses apprêts contre Barberousse.

164. 169. Soupçon qu'il propage contre François, 169. Ses prompts succès en Afrique ; il bat Barberousse; prend Tunis; remet sur le trAne Muley-Hassem; son retour en Sicile. 176, Lerva prend pouenion en son nom du dacM ’de Mi-

lan. l’A. Est l'arbitre de l'Italie: confirme l'autorité d'Alexandre Médieis ; loi donne sa fille en mariage: embarras que lui donne le Milanais. 180. Il le fait offrir i François pour son troisième fils à la condition de rétablir l'unité reli— gicu.se et politique en Europe, de déclarer la guerre à scs alliés. 181, 182. Ré-

rionsedu roi. 183. L'invasion de laSavoia P décide à rassembler ses troupes. 184.

Continue en apparence la né^iciatioD avec François : alliés qu'il cherche : ses ouvertures à Henri VIH: scs mesures de défense dans les Pays-Bas et en Allemagne. ib. Son entrée à Rome: son colloque avec Velly, envoyé français. 187, 188. Son lone discours au consistoire que tient Paul III; son défi personnel àFrançois : son ultimatum ; ses explications à Velly, 188. 189. Rejoint par le cardinal de l.orraine ; ne lui laisse aucun espoir de paix. 192. Scs rapports avec le général que choisit son rival. 194. Il rejoint ses troupes; annonce riiitention de pénétrer en France; scs lieutenants; Saluées prend parti pour lui : villes qu'il assiège et prend, 198. 196. Il pressa toutes les frontières ; ses intelligences k l'intérieur, 201. .Malgré les instances de Leyva et de scs généraux, il envahit la Provence ; ruines au milieu desquelles il s'avance; ses équipages incendiés ; sa seule rencontre militaire ; comment fait des vivras; parvenu i Aix, éprouve U disette, 199 à 2Ü0. Ses prnjelsde rétablir le royaume d'Arles : comment entravés; il fait brûler le palais de justice d'Aii, 201, 202. Les moulins qui l'approvisionnent détruits: Gênes menacée; son armée ravagée par une épidémie, 202. 203. Ses énormes pertes ; altitude menaçante des Français; il cnti nd les conseils de Leyva mourant ; sa retraite : qui place è la tête de son armée; son départ pour l'Espagne, 204, 208. Son épuisement après la première campagne , 206. Accusé d'empoisonnement sur la personne du Dauphin. 208. Ses projets d'allianee avec Henri VIII, avec Jacques V d'Écosse, 209. Son rival le fait citer en parlement, 2l.v. Ses lieutenants sur la frontière des Pays-Bas. ib. Conditions auxquelles il offre la paix, 219. Ses négociateurs, ^3. Se rend au congrès de Nice; trêve qu'il j signe, 223 h 228. Son rival tend à se rapprocher de lui; prix qu'il attache i. son alliance ; leur accord secret k Nice : leur rencontre k Aigues-Mortes.228 i 230. Désir du connélanle de le réconcilier avec le roi, 234. Effet de son invasion , 235, 8e« négodatioiw avec Henri ; miriag*-

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projeté vil y renonce et trtite «vccFrin- cois, iôii à 256. Son désir de le détacher des protestants, 257. Projets de mariage; il perd .sa rvinine; on veut l'unir à la lille de François, 258, 259. Plans contre l'Âiiglais qu'il rejette; ce qu'il propose, 239. Garanties qu'il demande à la France; ses embarras ; ses échecs eu Dalm.itie : liustilité de scs cortés, 245, 2.4t. Révolte des Gaulois, 244. Le roi lui oiïre le passage par la France, 246. Valeur de cette invitation qu'il accepte. 246. 247. Son voyage en France ; zèle du roi pour lui, son entrée à Paris: anecdote: son arrivée à Gand : ses répressions; il refuse de donner l'investiture du duché de Milan, 248 à 261. Ses offres ; ses plans; comment il entend (lartager ses istals, 261 à 253. Sa surprise au rejet de ses propositions; il investit son fils du duché de Milan. 254 à 256. Los secrets de la ligue de Sinalkoldc lui sont livrés. 268 II propose une tolérance religieuse réciproque, m9. 11 dissout la diète de Ratisbonne et établit comme règle de l'Empire la paii du Nuremberg, ^0. MéHance qu'il a inspirée aux ambassadeurs de François près des diverses cours. 272. Son rival cherche à soulever l'opinion contre lui; ses a ppréLs contre les corsaires d'Afrique, 277, 278. Son retour en Italie ; son entrevue avec le pape; il s'embarque pour Alger ; scs désastres ; il revient presque seul à Cartbagène, 278, 279.

François se résout à l'attaquer : il n'est point préparé pour soutenir la guerre, 280,281. Situation critique de sa maison: il ne peut so rendre à lu diète de ^ire. 282. Le roi lui dénonce la guerre, 2w II est pris au dépourvu dans le Luxembourg, 288. Cette province lui est enlevée, 289. Sa soeur la recouvre, ib. La clémence de son rival é La Rochelle op- Mséc à sa .sévérité à Gand, 297. Sa force de tète; intérêts qu'il embrasse; fiançailles de son fils ; son projet de passer en Italie; son alliance avro l'Angleterre, 299 à 500. Il passe en Italie; repousse le plan de pacification du pap - ; se rend en Allemagne : sa résolution de punir le duc de Cléves ; il le réduit et lui fait

Î;rlco ; scs conditions , 502 à 304. Renbreé par les Anglais: il assiège Landrecics, 304. Il lève le siège ; met garnison dans Cambrai, 306. Épuiaement de ses finances. 313. Secours uu'il obtient de la dicte de Spire, 313 à 315. Son plan d'attaque générale, 315. Il rassemble son armée en Lorraine pour marcher sur Paris. 326, 327. Villes qu’il prend ; il assiège Saint-, Diiier; résisUinc« qu'il

éproure ; la place se rend, 328 k 330. Son ‘ dissentiment avec Henri; il est disposé à traiter ; scs négucialcurs ; il s'avance jusqu’àCbàteau-Tbieriy: prend Soi.ssons; fuit la |uii à Crespy. 3.>U à .332. Prétendus dangers auxquels le traité le soustrait ; politique qui l'a dicté ; ses conditions; son but constant de combattre les Turcs et les protrstanla atteint : don < qu'il promet au duc d'Orléans. 334à ,336.

désir de faire la paix avec les Turcs, 556. Il olfre sa médiation entre François et lleuri, 558 Retire scs troupes de l'armée anglaise, 3,39. Ses c-iiitonnemenls ; ses dispositions à l'égard du duc d'Orléans, l'b. Note qu'il adresse au roi en faveur de ce prince: ton désir d'burailier la ligue de Sinalltalde; il eiiruie des ara- * bassadeurs à f mit ', 542. Sun méconteiilemtrit. 545, 544. Lettre hautaine qu'il reçoit du pape, 544. Il accepte la bulle du uuiitife relative à la convocation du concile général : il ratifie le traité de Crespy: 544.546. Il impose aux Pays-Bas la confession de Louvain ; supplice qu'il ordonne. 545. Il se rend à la diète de Worms. 356. Comme il s'y prononce à l'égard des protestants ; ses offres à Soliman, ib Sa politique siucèremeut servie par la France, 3.37. .Uodificalions qu'y apporte la mort du duc d'Orléans, ^5. ^s apprêts de guerre contre les

firolistaols, o63 564. Sa trêve avec Soiiiian, 366. Haine que lui porte le pape; , pourquoi : sou traité avec lui, 367. Il abat la ligue protestante, 368, 370. Il licencie en partie son armée, 373. Sa réponse ii la sommation de Henri 11 d'assister i son sacre ; parti qu'il tire de la ' mort de François; il gagne la batailla de ‘ Sluhlberg, 389, 391. Il fait emprisonner le landgrave de Hesse, 501. L’Empire lui est soumis, 392. Insurreetioii contre lui à Naples, 395. Il la ;'unit. ib. Il aaiorise l'assassinat du duc de Plaisanae, 397. Il convoque la diète d'Augsbourg ; embarras que lui donocle pape; il publie l'intérim et le fait adopter par la diète comme loi de l'Empire , 460 à 403. Il investit blaurice de i'électorat de Saxe ; sesrimeurs; il retourne à Bruxelles ; y appelle son fils . 403etsniv. Il excite le '■ proleekar d'Angleterre contrcla France, 414. Ses plans de monarchie universelle, 417, 418. Sa politique d'oppression k l'é-

Îard de f Italie ; dureté de ses vice-rois, 19. Scs projets de deapoti.sme en Allemagne ; ses précautions, 420. Concoora que lui prête l'Angleterre ; la France ■ seule lui fait obstacle ; il veut obtenir l'abdication do aon frère, té. Il marche

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