‹ Histoire des françaisChapitre 75 sur 366 · G&A CHA · texte numérisé non relu

G&A CHA

Béeè la l4te d'one armte ; de qoi aecompifné; désordres qu’il réprime ou punit; il rail réduire le comte de Saint Pol; élude les rédainations de la duchesse de Bourgogne : villes qu'il prend et assiège; il est accusé des maux du peuple, 87 k 89. Sa coDslance au siège de Pontoise ; son obstination à refuser la bataille ; il prend la place d'assaut. 60 à 6Ï. Pourquoi quitte Paris ; son entrevue avec le doc de Bretagne: aventuriers qu'il fait réduire ou congédier; il lient la journée do Tarttts ,■ son armée ; sa nombreuse suite de barons ; villes qu'il prend ; il réprime les routiers: tient les états à Béliers; subsides qu'il en obtient, 63,

64. Les prinecs assemblés k Nevers lui exposent leurs doléances ; ses réponses ; publicité qu'il leur donne ; l'opinion se tourne pour lui. 68 i 67. Son plan de délivrer la France de la tyrannie des grands et des soldats; pourquoi nommé Charles la Bien Serti ; habileté de ses ministres,

65. 69. Il .s'interpose entre les feudaiaires du Midi. 70. Fait mettre en liberté la comtesse de Comminges : son traité avec cette famille ; plaintes de d'Armagnac, 70. 71. Ses hostilités contre les Anglais en Guiennc; il secourt Dieppe, 71, 7é.

Confie celte expédition au dauphin, 73.

Surveille Sommerset; envoie son fils contre d'Armagnac, 74. Est maître de ses Étals, 78. Trêve qu'il signe avec l’An- ^lerre, 76. Comment eu use pour le bien du royaume ; par qui secondé ; il ranime le commerce ; il se délerminc à entraîner les gens de guerre hors du royaume ; occasion qui se présente ; l'empereur lui demande des soldats, 77 k SI. Lui-méme prépare une expédition contre Metz. Hü. Il assiège celte ville, traite avec elle, S6. 69. Son but secret d'humilier et d'atténuer les compagnies est atteint: il consomme la réforme de l'armée, 90 à 9d. Mécoulenlemenl de Paris. 9S, 93. Il renouvelle ses traités avec la maison de Bourgwnc ; il remet en liberté d'Armagnac. 93. 94. Persan nages dont il s'éloigne : Lavarenne devient son favori : il renouvelle la trêve avec Henri ; co nvient d'une entrevue, 98. Pas d'armes funeste tenu sous ses yeux ; il s'abstient des jeux chevaleresques. 96. Ses rapports avec le sultan d'Égypte; ses transactions avec les états de Languedoc; il étend la juridiction du prévOl de Paris : son autorité absolue, 97. Son goût pour les plaisirs ; sa faiblesse pour Agnès Sorel ; à quoi attribuer l’heureux choix qu'il fait de ses ministres, 101 à 103. Il institue un corps

<rin&nterie nationale; les francs ar* chers : les élus ; répartition des impôts ; organisation militaire de la noblessei 104. 105. Se méfie du dauphin ; disgracié Lavarenne, 106, 107. S'interpose pour faire cesser le schisme et obtenir l'abdication de Félix V, lOS, 109. Se préoccupe des affaires du Milanais ; les abandonne. 110, 111. La guerre avec l'Angleterre recommence; il fait assiéger et prendre le Mans. III. Ses récia» mations à l'Angleterre. 1 13. Progrès de ses armes. 113. 114. Il ordonne àDunois de conquérir la Normandie ; ses griefs, lf4. Armée qu'il conduit en personne, If 8 et suiv. Renfort qu'il reçoit ; il concentre toutes les troupes ; il fait capituler Rouen et stipule avec Sommerset l'évacuation de taules les places de la

frovince ; il fait son entrée k Rouen, 16, 117. A quoi est due la fortune de ses armes. 119. Son activité s'accroît; villes qu'il fait enlever; il perd Agnès Sorel ; il continue la guerre, 130, 131, Qui oppo.se aux Anglais débarqués, 131, Accourt au siège de Ca< n : accorde uné capitulation aux assié^s : fait son entrés dans celle ville, 134. Il poursuit sa raerre de sièges ; complète la conquéts de la Normandie : marche sur ht Guienne. 138, 136. Sa louable activité; opérations de ses capitaines, 137, 138.

La Guienne est conquive, 138 k 131. Le roi est surnommé le Viciorii-nx ,■ privilèges qu'il accorde ou confirme ; pourquoi aux états généraux préfère les états rovinciaux; étendue de son autorité, 34, 138. Ses rapports avec la Bretagne, 138, 136. Il reçoit l'hommage du dne François ; sert sa haine contre Gilcs, 137. Réclame ce prince après son arrestation ; son alliance avec le duc. 138. Reçoit l'bommage de Pierre II qui lui succède, 141. A quoi condamne son receveur général Xaiocoings, Son ingratitude envers Jacques t>eur, 141 k IM. Ses rapports avec son fils ; il veut s'opposer k son mariage ; leur mécontentement mutuel ; il attaque le duc de Savoie, 145 à 146. Fait la paix avec lui ; comment attiré en Guienne, I46è 147. Sa résolution de conserver cette conquête: ses mesures contre les Anglais, 149. Seigneurs

faseons qui se rendent è sa merci, 180. I assiège Bordeaux ; sa sévérité envers les sujets français; il admet la place è capituler, 153, 153. S'assure de toute la province ; pourquoi ne prend pas Calais. Scs explications avec le duc de Bourgogne. IM. Il promet de ne point protéger les Gantois soulevés, 186. Il offre sa mé-

diation, 1S7, 158. Sasicurilé du cd(é de l'Angleterre, IGl et suir. Sa vie retirée; scs amours, 102. Il détourne Philippe de ses projets de croisade contre les Turcs , maîtres de Constantinople; lui permet de lever des soldats en France, 101.

Style de scs ordonnances, 100. Romans de chevalerie traduits ou écrits sous son règne, 107. Célébré comme religieux par les chroniqueurs contemporains, 175.

Son portrait ; ses dérèglements ; sa facilité a sacrifier ses serviteurs, 177, 178. Ses historiens latins, 178, 171). Pourquoi dépossède d'Armagnac, 188, 190. Ses débats avec son fils, 1110. Il fait arrêter le duc d'A>n(on ; son entrevue avec lui, 101, 195. Fuite du dauphin. 195 et suiv. Le roi prend possess'on du Dauphiné, 197. C'est sa dernière expédition ; il rcrend sa vie retirée et rentre dans l'omre, 198 h 200. Il saisit les revenus de son fils, 300. Conditions inaeceptables qu'il lui fait, ib. Est sollicité de faire la

f:uerre au duc Philippe. 201, 202. Ladisas de Hongrie lui demande sa fille; étrange ambassade qu'il reçoit, 205. Le duc de Bretagne lui rend hommage. 201.

Ses intelligences avec >’arguerite d'Angleterre, 2Ü0. Il convoque les pairs pour juger le duc d'Alençon; refus des dues de Bourgogne et de Bretagne, 200, 207.

Il ouvre la session ; composition de la cour; sa présence au prononcé de l'arrêt; grlce qu'il fait au condamné. 207, 209. Il reçoit l'hommage du duc de Bretagne ; sa répugnance pour ce seigneur, 2U9, 210. Il reçoit l'hommage de son successeur, 210. Ses débats avec Philippe ; pourquoi la rupture n'est point complété; son gouvernement silencieux, 211, 212.

Scs mesures financières ; querelles u'clles lui suscitent avec l'université, 13 h 215. Comment veut faire juger d'Armagnac, 215. Ses ambassadeurs è la diète dè Mantoue ; il ne songe qu'aux intérêts de la maison d'Anjou. 210, 217. Fait prendre possession de Gènes, 218.

N'envéic aucun secours à Jean d'Anjou, 22t. Demande imprudente qu'il fait aux Génois, 223. Intérêt qu'il prend à la reine d'Angleterre; comment il soulève et perd Gènes, 220 à 228. Ses derniers démêlés avec le duc de Bourgogne ; ses soupçons à l'égard de son fils ; sa mort, 229 à 232. obsèques, Ùl. Faiblesse de sa tête ; son dégoût du travail, 238. Sa résistance à la cour de Rome, 217.

CH ARLES, second fils de Charles VII; inquiétudes du dauphin à son sujet; VIII, 190. Siège à la cour des pairs , 207.

Louis Xi lui donne le durbé de Berri,

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210. Excité contre lui par le duc de Bretagne, 273. Engagé dans la ligue du Bien uhtic, 278. Ses intelligences avec l'aniassade de Bretagne: il sc retire dans cette province; sa lettre au duc de Bourgogne; instrument des princes; vues de ceux-ci, 282. Ses demandes, 280. Il manœuvre pour rejoindre Cbarolais, 287.

288. Leur réunion, 291. Il arrive aux portes do Paris: en demande l'entrée, ^5. Il perd son crédit, 291. La Normandie lui est cédée. 297. Il fait hommage au roi, 3UI. Sa rupture avec le duc de Bretagne; son frère lui enlève la Normandie; apanage qui lui est promis; il se retire en Bretagne. 503, 300. Ses réclamations; comment accueillies, 508.

Désir de t.harolais de marcher à son secours, 3o9. Piège qu'il évite; .von mécontentement, 511, 312. Sa correspondance, 510. Il recommence les hostilités. 319. La dame de Villequier lui fournit de l'argent, ib. Concession qu'il obtient, 323. La question d'apanage soumise aux états. 320. Comment résolue, 528. Son traité avec Édouard IV, ib. Réduit et abandonné par le duc de Bretagne, 329.

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