MOMRCE DR JUILLET, — RAS
fes mt blessées. La foule reflua dans le faux Mrantquelques boutiques d'armuriers, faisant à
M puis se retira par les boulevards,
Kuris était tranquille, et le gouvernement, satis
lire, fitrentrer les troupes dans leurs casernes, 2
w'avait pas été appelée.
trs quartiers, des gardes nationaux s'étaient Spots
is, mais, ne récévant pas d'ordres, s'étaient séparés,
du dédais qu'on leur montrait.
main matin, 95, la populs 1 retrouva les troupes rfpositions stratégiques. |. bataille était offerte,
a lutte s'engagea d'abord, lans lé quartier Saint
de municipale. L'état-major de la garde nativuars re battre le rappel pour convoquer les légions. Ce]
it lentement, incomplétement et se portèrent parto
à entre la population et la troupe pour arrêter où en abat. Plusieurs légions manifestérent le vœu ou que 1e e relirät ou que des concessions fussent faites.
“nant ces dispositions d’un corps qui avait été si longtemps ne appui du trône, Louis-Philippe fut troublé, ébranlé. r M. Guizot et lui dernanda la démission du cabinet. Cet péi. Le roi manda alors M. Molé et le charga de composer 1 ministère.
n'était pas connu par un libéralisme bien vif. Cependant, ‘on causée par la retraile du cabinet Guizot, la certitude tre ministère devrait consentir des réformes, répandirent la ville un sentiment de juie qui se manifesta par de ss illuminations. Toutefois, dans les quartiers du Temple, n, Saint-Denis, les barricades restérent debout, gardées oÿens armés qui menaçaient d'aller, le lendemain, à la exiger l'abdication de Louis-Philippe.
e accalmié n'était qu'un trop court intermède entre des neute et une sanglante tragédie qui devait amener toute ition. :
pe de gardes nationaux de la 8° légion et de citoyens, à place Royale, ayant passé à la lastille, parcouru une aubourg Saint-Antoine et regauné la Bastille, s'était, de ar les boulevards, vers la Madeleine, se recrutant en ombreux adhérents. et échangeant, sur tout son itinémanifestations de sympathie avec les troupes stationnées
sur divers points. Vers neuf heures du soir, c'était une e midable par sa masse, mais d'aspect et d'intentions ps arrivait alors au boulevard des Capucines.
Le ministère des affaires étrangères, ere à se e de ce boulevard et de la rue Nouve- # dans la journée, l'objet de Moule CR 5 M. Guizot. On y avait appelé des troupes; le soir, dl était par des gardes municipaux oceupant le jardin et par des chements du 14° de ligne qui fermaient les rues cineset de Luxembourg, ainsi que le boulevard, en b sée jusqu'au mur de souténement de li rue ë sous et au-dessus du ministère. Dans l'intérieur infanterie, se trouvait de la cavalerie. Toute cette vus les ordres du lieutenant-colonel Courant, du 14* Lorsque la colonne venant de ln Bastille parvint à nistère, les gardes nationaux gradés qui m LU lépent le colonel Courant de lisser fé passat libre, ex ïit fait sur d'autres points, lui remontrant l'impossi rer instantanément celte masse de population, dont la pulsion devait inévitablement produire un choc avec la trût colonel objecta sa consigne, à laquelle il était tenu d'obël ce colloque, la foule avançait lonjours, malgré les efforts mivrs rangs pour la retenir. L'ordre est donné aux sotdatsd Ja baïonnette, Dans l'exécution de ce mouvement, soit d'un homme affolé, soit maladresse, un coup de feu part de la troupe. Aussitôt, sans attendre ni sammations, ni où ment, la troupe fait feu de tous côtés. Cette décharge à D tant sur une masse profonde produit un eflet des plus la chaussée du boulevard est jonchée de morts, de blessés, que la foule a renvérsés en s'enfuyant éperdue. Du côté de 1 eine, où il n'y avait que peu de monde, le feu de la troë blessé plusieurs hommes d'un détachement de dragons. On a prétendu que le coup de feu était parti de la foule, même attribué à un homme dont la présence. dans un né, à cette mème heure, a été constatée, Cela füt-il, su feu, qu'aucun autre n'avait suivi, qui n'avait atteint m'eût pas justifié cette riposte terrible, faite sans wo trois sommations prescrites par la loi rappelée dans l'ordt , de police aflichée la veille. Sur l'heure même, le colonel Cox les officiers présents du 44° s'accordaient à reconnaitre que le
MoNAnGHiE DE AuiLLET. — 1848.
troupe par une cause évidemment acc Plication que donna, le lendemain matin, re aux mains du gouvernement royal: « toiser la haïonnette), dit-il, un coup de fu lion produisit une panique au milieu de lag es uns sur les autres. Ce déplorable acciden., , ince, a occasionné, de part et, d'autre, ln mors nues. »
ace n'avait pas besoin de grossir le désastre. istata la présence, dans les ambulances imp)
morts et 47 blessés, auxquels il faudrait ajou s qui purent être immédiatement portés à leu le nombre n’est pas connu.
soment de stupeur passé, la foule était revenue tre pour porter secours aux blessés. Vers tion de messageries, conduisant des émigrants ju re, arrive sur le boulevard. Un officier oracteur d'enluver les cadavres; celui-ci fait descendre t, vec l'aide de citoyens et de gardes nationaux, voiture seize morts. La triste besoune terminée, la A la Bastille ! au National! » et le camion est di- Le Peletier, où étaient les bureaux du National. ombereau s'arrèle, eu ellet, au National. M. Garsse à la foule quelques mots, promell nt que le vengé et que justice sera faite. l'uis, le camion rés bien des détours, occasionnés par la rencontre arrive à la mairie du IV° arrondissement, rue du 1et, où les corps furent provisoirement déposés. Le les trausporta à la Morgue.
à nouvelle sinistre avait rapidement cireulé et, dns rs, le cri : Aux armes! retentissait el les rues se rricades. Ce n'est plus déjà l'abdication que l'on -chéance de Louis-Philippe.
ait pu réussir à former un cabinet. Sur l'avis de re, Le roi avait donné le commandement de la garde réchal Bugeaud, mesure qui produisit un mauvais succès militaires en Algérie, le nom «le ce nu impopulaire à cause des souvenirs de la rue Tri on rôle à la citadelle de Blaye. Dans la soirée, le vint annoncer aux Tuileries le massacre du boule-
as
un de ses fils, le vieux roi se résigne et
(a au profit du comté dé Paris. «Il est bien en-
Re tien mn régente. + 3 et ln loi de régence? »
Kéleaniin émportait l'acte fatal, la reine 50 tourna
et lui dit : # Vous l'avez maintenant, l'abdication ;
se hou inione; car M, Thiers
Le roi et sa famille, Force fut donc au roi et aux à pied du palais et de gagner par les jardins la porde, tandis que lé duc de Nemours les suivait, roupes, dont la résistance eût fait couler du sang et
E 5 laConcorde, la famille royale s'installa, trés-incom— 5 trois voitures légéres et partit, avec une escorte pour Saint-Cloud. Louis-Philippe se rendit de {à à Dreux et alla, sous un déguisement, au Havre, s'em- Angleterre, où il retrouva sa famille.
aus Tuileries, la duchesse d'Orléans fut conduite quelques députés qui espéraient encore La faire Mais quellé autorité À celte Assemblée, l'esprit public, e4 dont la ion avait été an même comme résolue?
‘Assemblée ke droit de conlérer la régence et cono d'un gouvernement provisoire. Lamar= Il est interrompu par un nouveau flot est obligé de quitter le fauteuil présiden- Ja salle, accompagnée du duc de Nemours, le matin; elle se retira d'abord
PUR ele mot de à aile vor x a nt à |
MONARCEIE CONSTITUTIONNELLE. ésidence de Dupont (de l'Eure) et un gouverner
ve = nommé par aéclamationt il eat: composé die M
que r'Eure), Arago, Lamartine, Ledru-Rollin, Crémieus Pagés et Marie. La foule le salue du eri: Vire da rép l'Hôlel de Ville ! Les nouveaux gouvernants se mettent Devant la caserne du quai d'Orsay, Lamartine s'arrête, | boire et, levant le verre qu'un dragon ui à apporté
banquet ! » dit-il. La foule applaudit et fraternise avec |
A l'Hôtel de Ville, les députés trouvèrent une autre lis vernement ; elle p les mêmes noms que la liste Bourbon, sauf, en plus, les noms de MM. Marrast, El Blanc et Albert, ouvrier. Ces quatre derniers siégérent pe ques jours avec le titré de secrétaires, puis devinrent fectifs du gouvernement,
Le gouvernement provisoire, tout en déclarant sa préfé la forme républicaine, avait eru devoir d'abord ré le soin de se prononcer définilivement. M; la nécessité, il se résolut à proclamer la république.
Dans la soirée du 24 février, des décrets prononcèrent tion de la Chambre des députés et interdirent à la Ch pairs de se réunir.
Ainsi finit, en quelques heures, cette seconde royat tutionnelle, née d'une révolution libérale et emportée p volution libérale. On a accusé Louis-Philippe d'avoir premier jour, le projet prémédité de détourner la Ré Juillet de son cours naturel et d'avoir systématiquement dix-huit ans durant, l'yccomplissement de ce projet. 0: ché à ce qu'on appelait alors improprement « la bourx qu'on a appelé depuis les classes dirigeantes, » dér non moins inexacle, d'avoir voulu, après Juillet, fermer à de nouveaux progrès et de s'être, de parti pris, livré sance égoïste du triomphe. C'est là de l'histoire roman détruit l'étude de l'histoire réelle.
Louis-Philippe eut, il est vrai, pendant tout son règne, de tous les monarques venant interrompre la série anti souverains de leur pays : il voulut fonder une dynast mettre la couronne à son fils. Mais, pour assurer le suc idée, il n'eut pas d'autre systéme que de profiter, au jo des incidents et des événements qui se produisaient, et chacun ce qu'il croyait être le parti se plus favurable à «
t des ministres disposés à sui
rique, et de les renvoyer dés qu'il les y
culait loujours devant la guerre, autant par
‘élfusion du sang que par crainte des conte
qu'entraipe souvent ce jeu terrible de la
dédaiguait ni la popularité, ni l'epi-
és 1 s'était habitué à ne la voir que dans la
aire et, en dehors, dans la garde nationale,
cien déssccurd avec celle-là, il ne sut pas choi-
oi sentit que son rôle propre était foi et signa l'ab-
lui conseillait, qu'on lui commandait presque : il là, travailler pour sa dynastie.
Je pays légal, les classes dirigeantes n'eurent pas
+ système et, peut-être, eût-il mieux valu qu'ils en
même mauvais. Habitués depuis le 18 brumaire jusqu'à
isintéresser des affaires publiques et à rester étrangère
politique, eetté partie dé 11 population qui possédait
+ l'intelligence la plus cultivée, la richesse foncière ct
Sitcombatiu, pendant quinze ans, la Restauration, pour
bre les prétentions dé l'ancien régime les droits fondés
ilion, plutôt que pour faire triompher une certaine
à définie de gouvernement. La royauté de Juillet lui
+ satisfaction aux vagues aspirations de liberté qui
EV'opposition des quinze années. Elle ne décréta pas
ds que toat fût pour le mieux dans la meilleure des
#itutionnelles, mais elle se livra avec un abandon irré-
He confiance qu'on peut trouver coupable à La direc-
ielle, qu'il plut au gouvernement de lui donner. Elle
he Lx pensée de se constituer en une caste parlicu-
Lé de nouvelle espèce; elle se laissa aller au
du luxé, à la recherche de la fortune matérielle.
par Je travail, » s'écriait un jour le ministre
L a decette monarchie ét qui la
Amis et ennemis ne retinrent de celle
moitié} ceux-ci pour en faire un Lexte
pour la suivre comme un précepte, Roi,
iné et électorale oubliaient qu'au-
feux, existaient d'autres « couches sociales »
droits et qu'il fallait préparer à les exercer.
ourtant ne manquérent pas, ni dans le parle=
574 2 BONARCHIE CONSTITUTIONNEL, ment ni au delà, et venant d'oratours, d'écrivains opt <-la bourgeoisie », si tant est que ce mot signifié enuwe: chose. Le pouvoir ne voulut pas les entendre; le pays e ne sut pas contraindre le pouvbie à les écouter; mais, qu le jour décisif, le pays légal fut avec le pays extra-légal, d voir s'écroula. De la réforme refusée sortit le suffrageu Si celui-ci commit des fautes, en est-il seul responssblt populations ouvrières, dénuées de toute éducation j cherchérent un idéal chimérique dans les utopies des sed listes, qui serait en droit de leur en faire reprochet
Les révolutions ont toujours pour suteurs ceux-là ms sont les premières victimes; mais les vaincus ne reconme mais leurs fautes; ils aiment mieux, et c'est plus Scie les vainqueurs. Les partisans de la seconde royauté com nelle, comme ceux de la premiére, ont attribué leur cha prit révolutionnaire. Ils ont eu raison, en ce sens que « l'esprit, non pas de révolution en général, mais de la R de 1789 qui s'est redressé en 1848, aussi bien qu'en 4: sont venues ces deux explosions, sinon de ce que les à vernements renversés avaient, par des molifs divers, ten truire cet esprit de La Révolution au lieu d'en dirixer, d'a la marche, de lui creuser le lit où il aurait coulé large, fécond? La Restauration élait l'ennemie naturelle de la Ré puisqu'elle voulait reconstituer de toutes piéces le régime 4789. Mais le gouvernement de Louis-Philippe procédait ment de cette Révolution : il avait le devoir, et c'était so d'en reprendre, d'en continuer les traditions : au lieu & venir entier de la France, il ue regarda que l'étroit horis dynastie. C'est pourquoi la branche cadetle tomba coc tombée la branche ainée.
Elle tomba plus vite el avec moins d'honneur. La Rest en voulant relever les principes et les passions du tem suscita contre elle les principes et les passions du temps De telles luttes élèvent les cœurs et haussent les âmes. L lippe ne fit appel qu'à des appétits matériels qui abaisse gradent les hommes. Aussi la période pendant laquelle offre-t-elle moins de grandeur que la précédente. Il tit € le niveau de la é publique et ouvrit la voie où d'a vaient aller plus bas encore. C'est pourquoi quelques b suM à le renverser, tandis que la Restauration dispats L
ne l'était pas) que comme un cou tirait d la Révolution de la liberté, Ce= | mé|
régné msi 6 cxmitement Un gouvernement qui ne satisferait en rien temps ne vivraît pas dix-huit ans. La monareu, il faut l'en louer, le leurre décevant des militaires, comme le premier Empire. Elle ne brillants faits d'armes : no Lislean-d'Ulloa, Tanger, Mogador, l'Esly, ete.
iiique, sans atteindre peut-être ln hauteur où lé leva de 1816 à 1850, fit éncore grand honneur et flex sur elle l'attention des peuples et dés des partis contraires ou des nuances différentes, divers, ln monarchie de Juillet peut eitér des ora- Montälembert, Lamarque, Mauguin, Cousin, Ledru-Rôllin, d'autres encore, À montréra aussi des publicistes comme Armand el Edgar Quinet, Louis
{ Ne inRe Jamagnifique aurore de renaissance lit , Mais elle en à su l'éclat at et les talents qui s'tsient rérélés après 1850, grand oratéur et grand
Notre-Dame de Paris et à tenu au théâtre les . Aléxatidré Dumas à étonné, charmé dés géet d'auditeurs par le vif intérêt et le din nes et de ses romans. Alfred de Vigny a . D'autres ne ont para et conquis
du moins illustrés, qui tiennent ed nn me ot
HOANGIE CONSTITUTIONSELLÉ.
in Thierry, Villermain, Guizot, Cousin, ont conti
, vers, la voie de rénovation historique où les 9
} siers, Michelet, Louis Blanc, Edgar Quinet, 1 ln, euce
Dans les arts, les noms de Eugène Delacroix, Decamp Horace Vernet, Delaroche, Dévéria, Gavarni, Marilhat, Bud David (d'Angers), Barye, Pradier, Visconti, Viollet-Ledue Auber, Hérold, Halévy, ete, ont ajouté à la gloire de nos écoles.
Des génies étrangers, Rossini, Meyerbeer, Bellini, Verdi, sant venus demander à la France la consécratio renommée
é mouvement, dans les sciences, sans avoir le m
nt le public, n'en fut pas moins três-grandiose.
june de Louis-Philippe qu'apparurent beaucoup di panx travaux de François Arago, Biot, Thénard, G Boussingault.
Cuvier achève dans l'étude une vie glorieuse, et qu'il € valu ne jamais détourner de son but. Après lui et à côté « savants tels que Geoffroy-Saint-Hilaire, Milne-Edwards, Andral, Broussais, Velpeau, Lisfranc, Magendie, etc. font sciences naturelles et médicales des proyrès considérable
Dans les sciences purement mécaniques, des découve plus haute importance se produisent de toutes parts. L'a de la télégraphie électrique, due en grande partie à l' Bréguet et la construction des chemins de fer, donnent À générale un essor inconnu jusqu'alors ; la rapidité des trat des communications cominence à transformer entièremen diions de la vie. Dans toutes les industries une révolutit gue se prépare. L'esprit d'association tend à paraitre et et la grande industrie tend dès lors à absorber les indr détail.
Les questions ouvrières, dont on s'émeut comme d'u mène inattendu, ne sont qu'une conséquence lggique de elles ne sont, en efle rlies de la grande question industrielle qui, chat ira s'éclaivissant.
De l'observation des faits confus, certains esprits spée sayent de dégager les principes d'une science nouvelle, 11
que.
MoMNGULE DE sutLLET. — 1848. 577
Téude de la philosophie, le mouvement est peut-être moins mengios l'étude des sciences naturelles introduit es
es intellectuelles, c'est-à-dire dans piés qui de l'esprit, de graves changements s'accomments de l'imprimerie et de la papeterie, des publications d'un prix très-modique À la portée de tous.
ir que et, ensuite, divers recueils fondés dans donnent es àla gravure RE RE fe presque ler la gravure sur cuivre où sur a ertes de Daguerre et Niepce prépereut l'invention de
de ce temps que date HFÉolution financière qui a On Era publ on France,
ées sur une rigoureuse probité, ont multiplié les emsouscriptions et Fait Pos dans toutes les classes de n le goût des chances aléatoires el la recherclie des ires. Malheureusement cetle révolution ne put produire des troubles graves dans la fortune et dans de tous. Elle donna lieu à un immense développement qui a égalé les plus mauvaises époques en ce genre. encore qu'un commencement.
révolution financière a eu pour effet politique de lier plus t les intérêts directs du plus grand nombre aux inde l'État ou plutôt du gouvernement, et de créer une eus. nce pésera de plus en plus sur publie dsus un sens qui ne sera pas toujours celui du time, fntal, c'est dans l'ordre des intéréts matériels, dans le dévement industriel des sciences exactes qu'il faut placer la caracque de la royauté de Juillet; 13, encore, elle à suivi une im u généraleplus qu'elle ne l'a donnée, La tion des chemins en France, l'extension de 11 navigation peur datent de is la France en recevait l'exemple du dehors et, dé les autres nalious dans la théorie, s la pratique ; si, chez nous, kit Se est hardie, trop souvent l'action est routiniére. En concéiant Les réformes, bien faciles, qui lui étaient dem x 19
5m MONANCILE CONSTITUTIONNELLE
dées, Louis-Philippe eût assuré le”trône à son petit-fils, voyait que la monarchie constitutionnellé ne pouvait aboutir qu'à la République. Il m'eut pas le courage de l'avenir de la dynastie pour en faire une simple période de! tion ; il voulut écarter pour toujours la République : 1 l'avénement .
C’est un thèmé banal et facile de prendre texte des établl et des chutes de gouvernements, depuis 1789, pour accuser de mobilité, Qui aura lu avec attention cette partie de toire reconnaîtra que la France a voulu persévéramment et développer les principes de la Révolution, proclamës par Ha Constituante de 1789 et défendus contre les monarchies eu: par la glorieuse Convention nationale,
La Constitution de l'an HT n'était pas tellément défectu Jallût la briser au lieu de l’améliorer. Si l'esprit publie, d'une lutte incomparable, privé des hemmes qui l'avaient nue et rendue victorie se livra, par surprise et par al ment, au pouvoir d'un capitaine ambitieux et coupable, cet ne le suivit pas dans les insatiables conquêtes et ne fit rien défendre au jour de la défaite.
L'opposition libérale de la Restauration revendiqua le n des droits acquis; dans cette limite restreinte, elle accot moins sa lâche avec vaillance et succès.
Par malheur, ap la victoire, elle s'oublia dans une C4 monarchie élective et délaissa l'héritage de ses pères dont 1# tant dé parti
La République de 1848 essayera de reprendre la tradition compléter l'œuvre de 1789. Y réussira-t-elle ?
vx OU tour CxQUrÈME
eds
DU CINQUIÈM LUME
Ho :
= Momaréhie constitationnelte çrous-1818). . . . : . . .. - Première Restauration (11 avril 4814, 20 mars 4813). . . — Les Bourhons.— Le comte d'Artois en France. — Convention du avril. —Arrivée de Louis XVII.
— Déclaration de Saint-Ouen.— Louis XVIII 4 Paris. —Premmiers actes. — Premier minis.
tère, — Traité du 30 mai. — La Clrarte.
— L'ouverture des Chambres. .. . . .
SI. Les Dourbons. . ..........
4. SII. Le comte d'Artois en France. — L le gouvernement provisoire. — Le gislatif. — Le drapeau blanc.
S HIL. Convention du 95 avril. . .........
$ IN. Arrivée de Louis XVIllen France. — Le Corps lésislalr à Compiégne. — Svumission du Sénat . . ns PS EE SV. Déclaration de Saint-Ouen 2: . : : . .
$ VI. Entrée de Louis XVIII 4 Paris. . . . . . ; S VII. Premiers actes. — Charges de cour, — Maison M IILAIrE . 4... ee.
$ VIIL. Premier ministère, — L'abbé Louis. — Le général Dupont . . . ......... 2.
S'IX. Traité de paix du 30 mai. — Cession de ter ritoire et de matériel
SX. La Charte. — Religion d'État. — Liberté la presse, — M, de Fontanes. — l'ropriétés nationales. — Cens d'éligibnlité. — Urdonuance de réformation. — Date du rêgne. .
S XI. Ouverture des Chambres. — Discours du roi
de la Chambre des pairs — Etfet produit par la Charte, — Areas" de la Sambre des députés . . - - . . sons
TABLE DES MATIÈRES, Dates.
Casriver IL. — Gouvernement royal, — Mesures religieuses. sur la prise. — Budget de 4814 — civile, = Biens d'ämigrés. — Coug Vienne. — 181%, — invasion de Napoi
ermement-rogal. — Anciens tt
Emigrés officiers. — Destitutio
Juin, si Mesures religieuses. — Observation à
eatholiques. — Processions. — Désa
duillet-septérihre. & NL Loi sur la pressé. « » - «+ - : « SV. Uudget de 18t4let de 4815 . . .
sv. Liste civile, : . » : «+. « - -
Novembre. 5 VL biens d'émigrès, — La Higne droite de rand
S VI. Gongrés do Vienne. — Distributions d
an 6
8 VIII. 1848. — Causes de mécontentement.
re du % janvier 4798. — Co moiselle Éaucourt. — La m
Mars 185. SX Invasion do Napoléon. — Les Chamt Départ du mi... ee...
Sscniox 11. — Les cent jours (20 mars, 8 juillet 1815). . . . .
Cuarrns 1. — Retour de l'ile d'Elbe. — L'Acte additionnel tatives en Vendée.— Session des Cha Mars 1815, SI. Retour de l'ile d'Elbe. — Le maréch — Déclaration de Vienne — Rentrée Traité du 25 mars. — Convention n du 31. — Mesures militaires de M — Avertissements sur la restaurai régime impérial, . . . ..
Avril. &IL L'acte aditionnel. — Benjanun dans Hérédité de la 1e, — La contisci
Promulgation de l'acte additionnel
tion plébiscitaire. . . . . . . .
4 juin. Le Champ de mai... . . .
Préparatifs militaires. — Les Fédérati Mai-juin. Tentatives en Vendée. — Lamarque et Juin. Session des Chambres. — Lanjuina : dent. — Séance impériale. -— D Napoléon pour l'armée. . - . . .
Canne 11, — Campagne de 1815. — Ligny. — Waterloo. . 4L Entrée en campagne. — Armée ang
Armée prussiente. — Lésertions MUR +. +++
46 jui
411. Dataille de Ligny. — Mission de Grour A8 juin. SI. Dataille de Waterloo. — Wellington. — Blûcher, — Grouchy. — Meta
poléon à Par
& juin-30 juillel Carine HI. — L'abdication. — La Chan représentants. — intrigues pariem — Fouché.— Marche des ennemis s
TASER NES MATIÈRES,
= L'armée de Bavout, — Excelmans à Vé-
i—Mansacres à Leds et ailleurs, — Les baltoirs royaux. — Intervention des Autrichiens, puis da due d'Angoulèqe. — de Ra à Toulouse, — Meurtre
Fly: — Cameation de Soit-Cloud. * Rapo:
sur Le Bellérophon. == | Péportalion à Sainte-Hélène, .
À — Seconde restauration. — de Lonis XVI, — [ ELuee AE 10 Seprenee MU L e = Metour de Louis XVHI. — Les alliés ün France. — |. L'armée dela Loire. — Massacres à Mare ele: Asesinat de Drune, —" Massacres [* IL Les alllésen France. Spoliation des musées. - — Fureurs de RE n pure = luvasion de la Frs ris L Zéilage de 1 Frao " be sm blrmde de La Lai iganis de a Loire.
suis e et *'dmion à fe parte Maven conne at eine Lame | Be HV Asasinat du maréchal Brun - Gt 51. Jegementet éxécuiion de Labédoyüre, - . , Mb. 5 VI. Massatres dans le Midi. — Massacres à Nimes,
Pre des frères Faucher à Bordeaux .
À — Étections de 4815. — Ministère Richelieu. — Session de 4815. — Cours prévôtales. — Procés de Las
su de 1 bre des repré 2 Convocation des lecteurs.
— Exclusion el nomination de pairs.
= Elections, — Chute de es fetraité de Talieyrand. . : :
Nbre: W'L Minislëré du due de fichelieu . .
E SA Ouverture de la session de 1815, — Discours Fe. dus soi. — Adreshes. — Appels à La rigueur. = Loés sur les erisséditieux, sur La liberté imfiriduelle. — hoyerCottard.—Vorer-d'Argensse.— Violences des députés réyalistes.
bre. fn. msn ee. 1" 2 condamnation
à mort, — E .— Ex isonnement de RMRSE Late — Modes ie de La valeite chassée de
= Eutrevue Meta ee Mars
: = Intervention le die, — du due de — hespansabilité des Bourbons. —