CHAPITRE Y
13 question romaine. — Le traité dé empates… Antec Lena la Savoie. — Lamoriciére à Rome Casa = Carat Naples, — Annexion au royaume tale beat it
. La quesnios romane. = tNlérences ie Zurio e ouvertes que déjà lidéefondamentaledutrat Lafranra était violemment attaquée par celni à qui l'on aval! faire la plus belle part. Le 20 sepletibreSs ile pape ecret, une allocutiono®, après de wives pli vénements, il déclaramilsnles) actes dé ses voltés et frappa des peines béclésinstiques tete qui p'avment ticipé. Selon l'usage, cette alltcutioneecréte fut puibliéerphe évèques français en prirentietepouteontenirque, Step temporel du pape était diminuéssomautoritémepirirelie en aflaiblie. La presse libérale réponditanx letirés pastorales)
Le SECOND Emvire — 1860. 169 Mi ins un opuscule, monument d'hypocrisie et tissu ignoble de Minilions. »
Le tel inlempérance de langage, s'appliquant à un écrit Mir crogait qu'avait participé l'empereur, surprit singuliént l'opinion publique. Le ministère eseaya de l'expliquer par Malentenda ét affirma que le pape ne l'aurait pas tenu s'il avait Pesoir le 4 janvier une lettre que l’empereur lui avait écrite décembre. Dans cette lettre, qui fut publiée, Napoléon II lait de son intérêt pour le Saint-Pére; « si les conseils donnés laprés Solférino eussent été suivis, les Romagnes seraient ISsumises au pape; pour les lui rendre aujourd'hui, il faula force militaire et une occupation prolongée. Le plus irait dune d'y renoncer; à ce prix, les puissances garanlou chef de l'Église les possessions qui lui restaient en= h ‘ $ une encyclique du 19 janvier, le pape renouvela, en les ppant, ses protestalions contre les faits accomplis : c'était, la ‘violence des termes, la confirmation de ses paroles du vier.
songrés européen était l'idée fixe de Napoléon III, mais la difficile avant la brochure était devenue impossible après les paroles de Pie IX.
mereur sentait bien que la paix de Villafranca n'était pas ;il voulait cependant écarter l'idée que la guerre fût encore le. Dans cette vue, il nomma M. Thouvenel aux affaires res, en remplacement du comte Walewski, que l'on regarmme hostile à la Confédéralion italienne (4 janvier), et dans le Moniteur du 5 une lettre adressée au nouveau mitoute pleine d'assurances pacifiques et contenant un long mme de travaux à accomplir à la faveur de la paix. La leitre annonçait des réductions aux tarifs de douanes. Taairé DK commerce. — À la fin du mois, le public fran prit, par un discours de la reine d'Angleterre au Par- , la conclusion d'un traité de commerce entre elle et l'emdes Français, (23 janvier). Ce traité était en préparation le mois de novembre. Sir Richard Cobden, M. Michel Che- M. Rouher et l'empereur en avaient eu seuls connaissance. uitres ne le connurent qu'après la signature. On l'a appelé rement le Traité du libre-échange, bien qu'il ait établi seut des réductions de droits. Plusieurs industries françaises "1 45
Le seconn Emrine, — 1860, -. 1
lents actuels dé la Savoie n'en formaient qu'un seul, tBlanc.
les princes expropriés protestèrent vainement condé possession. Les autres puissances européennes, osé contre la France ne virent pas de bon œil cet de son ternitoire : c'était, pour elles, le présage econstitution de l'empire napoléonien. , au commencement de la guerre de 1859, avait oin toute vue d'agrandissement, L'annexion de Nice donnait un démenti à cette politique de désintéres- » la considéra comme le payement de l'intervention e l'Autriche et se crut, dés lors, dégagée de toute pour un service payé, tandis que la présence, rolongée, d'une garmson française à Rome, irritait mettant obstacle à l'unité de leur patrie.
cène À Rome. — Casrezrrvanno, — Les traités de le Zurich, qui devaient tout pacifier, mettaient le
que brouillé avec la France qui, seule, le soutenait tilité flagrante avec le roi d'Italie, voulut se donner 20,000 hommes. Pour l'organiser ét la commander, m service l'ancien et brillant général de l'armée d'Ale Cavaignac et son ministre de la guerre en 1848, ue le gouvernement français autorisa à accepter cette tôt, accoururent à Rome d’ardents catholiques de res pays, qui formérent des corps particuliers. venu ministre de Victor-Emmanuel, prétendant que posés de mercenaires étrangers, constituaient une it des gens, somma le gouvernement pontifical de 4, sur le refus de celui-ci, "ft entrer des troupes ita- ‘8 États de l'église (11 septembre 1860).
it cru que l'empereur opposerait la force à cetle ‘en fut rien ; l'ambassadeur français à Turin fut seu :, L'armée piémontaise continua sa marche ; occuvilles sur son passage et se dirigeant vers Ancône. > porta à sa renconire pour défendre cette ville. re, la bataille s'engagea à Castelfidardo ; les troupes rent mises en déroute. Le général s'enferma dans int bloquer la flotte sarde ; il capitula le 28 sepprisonnier. Le gouvernement italien rendit bientt
LR SECOND EMeIRE, — 1860, 475.
à Soveria, la soumission de plusieurs généraux, en daps quelques autres villes sur la routé de Naples, re, François I quitte Naples pour aller s'enfermer demain, 7, Garibaldi fait une entrée triomphale à agué seulement par quelques officiers. Le 9, il int-Elme, occupé ainsi que les autres forts, pârdes nes qui ouvrent les portes et livrent toùt à Gari-
ament que, pour ne pas laisser l'Italie méridionale du prestigieux ‘général, Victor-Emmanuel, con r, envahit les États da pape dont les dernières res— nt dans le combat de Castelfidardo (18 septémbre). 18 des volontaires étaient venus, chaque jour, gros iaribaldi. Le 4* octobre, Garibaldi livra bataille, 1mes, à 56000 Napolitains chargés de défendte Ja 1e; après treize heures de combat, l'armée royale 91, le général se rencontra à Tenno, avec Victor aient précédé les troupes victorieuses à Castelfitroupes venues par mer. Le 1° novembre, Capoue, troupes régulières, capitula ; le. 7, Victor-Emmales, où Garibaldi lui présenta le résultat du serul'annexion du royaume des Deux-Siciles, annexion l'unanimité.
dépendance de l'Italie étaient faites; Gaëte, une des forteresses de l'Europe, assiégée par les Piémontais, février 1861, jour où Francois Il capitula. L'ex-roi - Dès lors, cette dernière ville, toujours occupée fut le seul obstacle àce que le royaume d'Italie se capitale naturelle. Ce ne pouvait être pour les Ita- ? gratitude envers la France.
un nouveau parlement, élu par toutes les parties lome, décerna à Victor-Emmanuel le titre de Roi
premiers résultats du traité de Zurich et la fin de italienne,
Le secown eurme, — 1860, 475 Le août, le corps éxpéditionnaire français partit de Toulon ; il frale 16, à Beyrouth.
Ds le 99 juillet, le Sultan, comprenant la nécessité de ne pas se Éerconvaincre d'impuissance ou de mauvais vouloir, avait en- Bien Syrie, avec des troupes régulières, le général Fuad-Pacha, ISti de pouvoirs-extraordinaires. Fuad fit cesser les scènes de betre et d'incendie, arrêta ceux des meurtriers qui n’eurent pas Pmips de se sauver. Quand les Français arrivèrent, ils trouvê- Dé pays pacifié, du moins en apparence. Les troupes euro- Mmes eurent peu de chose à faire. Une commission, nommée par Mn puissances s'installa pour procéder à là réorganisation de A l'expiration du terme de six mois, l'occupation fut projusqu'au mois de juin 1861. À celte derniére époque, les en- Le européens refusant une nouvelle prolongation, les troupes Bises furent rappelées, malgré des pétitions au Sénat suscitées es diverses religions chrétiennes.
ÆL. Sessiox Lécierarive ne 1860. — Les événements d'Italie et de & détournérent l'attention publique des travaux du Corps législa= Mi, d'ailleurs, ne se montra pas plus exigeant, pas plus di ans les sessions antérieures. Cependant, la politique intére et extérieure, la question romaine, le système financier M vivement censurés par MM. Jules Favre, Ernest Picard, Émile , Darimon; mais la majorité les écouta peu ou par simple et vota docilement tout ce que le gouvernement voulut ai demander notamment la loi du 10 juin qui étendit les li- 2% de Paris jusqu'à l'enceinte fortifiée, absorbant ainsi seize tunes, jusque-là indépendantes, grevées de charges moins % que celles de Paris et où, par conséquent, la vie coutait as cher pour les popitlations peu aisées.
vant de se séparer, le 90 juillet, le Corps législatif fut convoqué dvre les funérailles de Jérôme Bonaparte, que sa domesticité ait encore « Roi de Westphalie, » et qui mourut le 24 juin de 76 ans. Son corps fut déposé aux Invalides. AL Paoxenanes PrrncièRes, — Au mois de juin, Napoléon III Lallé se rencontrer à Bade avec le prince Guillaume régent de me et les petits souverains allemands. Tous échangèrent les téigmages d'amitié usités en pareilles circonstances, et de part et Ares on protesta de son amour pour la paix.
ln août et septembre, l'empereur et l'impératrice des Français vent visiter la Savoie, Chamounix, Chambéry, Nice, Marseille,
176 peunÈME RÉPUBLIQUE. — EMPIRE. — TROISIÈME RÉrOU Toulon, la Corseet l'Algérie, frouvant parlout l'entho
de. L'Empereur prononça plusieurs discours 0 digue d rances pacifiques.
Au mois d'octobre, les empereurs de Russie et d'Au prince rêgent de Prusse eurent à Varsovie ane entreru prémunir leurs trois États contre li contagion révôlu Vtalie Napoléon HT écrivit à Alexandre qu'il ne soutie Piémont dans une attaque contre la Vénétie, mais qu'i trait ni à laisser reprendre la Lombardie ni à restitue Savoie. Ces déclarations mirent fin à cotté conférence, non avoué, mais le but principal, était de s'entendre Ssuresfà prendre si dans un avenir plus ou moins prock des difficultés du côté de Ja Pologne.
En novembre et en décembre, l'impératrice, dont morte le 16 septembre, fit un voynge incognito en i en Écosse. Elle rentra à Paris le25 décembre.
La rumeur publique prétendit que la douleur que I la perte de la duchesse d’Albe n'était pas le seul 1 voyage; on prétendit (à tort ou a raison) que des que nage, suscitées par le mécontentement que lui avai tude de l'empereur vis-à-vis du pape l'avaient pe celte excursion,
$ VI. Décrer ou 20 rovwenr. — En cette année À empire était à son apogée. Tout avait sucoëdé à se à ses entreprises, depuis la prise de possession du coup du 2 décembre. L'Europe entière, non seule connu, mais venait lui faire fête jusque dans « avait vaincu la Russie et l'Autriche, les deux pl sances militaires; la Prusse n'était guère qu'u second ordre; l'empire ne la craignait pas et, : neutralisée par l'antagonisme de l'Autriche qt semblait plus que sa rivale prète à prendr mouvement de l'Allemagne vers l'unité. L'An de Napoléon Il; la caressait par des dé cales et l'anadouait par des réductions dé L'unité de l'Italie, moins Rome, s'était faite s un peu malgré lui. Mais, il s'était résigné de donner son rêve de confédération et avait sÿ étrangers qu'il ne laisserait pas toucher au 1 seul maintenait le pape à Rome; ce n'était p
an
| amsrcono eurme, — 1860, a porels était la rançon qu'il payait pour l'appui que üésl lai avait donné en 1851 et lui donnait encore. Lsavait bien que les cléricaux l'acceptaient faute ‘de ssent préféré le petit ls de Charles X sur le trône de dérieaux n'ignoraient pas que le conspirateur de 4854 aère à. l'existence du Saint-Siége; mais le neveu du de Pie VIL faisait leur affaires, quant à présent, et, imptaient introniser en France l'influence ultramonérisssitpartont ailleurs. L'épiscopat français était tout me et, profitant du concordat contre lequel il protes- Lelergé divcésain dans une dépendance absolue : « Je
: mon clergé comme un régiment; » disait en plein rdinal, archerèque el sénateur.
Mtauismé avait enfln dompté, écrasé l'antique église ur en détruire jusqu'au dernier vestige le pape venaît 16) que la liturgie romaine fut substituée, dans toutes à France, aux anciepnes liturgies particulières, il fut
imsiou, l'administration de la bibliothéque impériale de Paris,
sde abus publique et des cuites d'inviter les évèques à
152 ne TS afin de les comerver à la hiblio-
ru Les évêques déférérent & cette Davis
mans es eva de témoignages de regret pour l'ancienne de Troyes, l'abbé Cœur, mort depuis.
ie late, die du EEE 1866 et entièrement amito=
usieur le Ministre, ITroyes est au nombre de celles qui ont été troublées Jia Lamandement épiscopal, antérieur à ma nomination, a, depuis RE listes.
done un assez grand nombre dé misels et de bréviaires, nos péres, abandonnés aujourd'hui conma des objets el chargés d'anathémes, comme des monutients de
ir à la sollicitude de V. E. qui veut pe ouvrir un humiliés des temps de notre gloire...
mode d'envoi Îl doit employer]
envoie les Hivres, accompagnés d'in lettre on ii
Race dépouilies gt les restés trop humiliés d'un passé en paix dans [a Bibliothèque impériale comme en un
ftors de l'antiquité rouvèret un pie refuge dans Rémaissance.: n'est-il pas permis aus modernes
“ER suconD urine, — 1861, 481 . => En 1860, Sainte-Beuve publie le dernier vo- , Châteaubriand et son groupe littéraire, et la longue série de ses Lundis ; publication de Étienne Perrens; Histoire de Jeanne d'Are, par M. Wallon. Lacordaire à l'Académie française.
him maréchal Reille, de l'amiral Perseval-Deschénes, du
falte Vatimesnil, ancien ministre de la Restauration, et un du 2 décembre…., du peintre Décamps.
as, — L'élection, à la présidence des États-Unis,
Lincoln, appartenant aux États du Nord et connu
. l'esclavage. (6 norembre) sert de prétexte
ar Fr provoquer un mouvement séparatiste. Le
Ja Caroline du Sud se déclare indépendante et eom=
és hostilités de la longue guerre de la sécession.