‹ Histoire des Francs (volume 3)Chapitre 64 sur 135 · IV · texte numérisé non relu

IV

etitireprlse blbsitidonûée^et ctraigttant de \èi coilU'aiii« dre à persévérer.

Xl. Charles s^abusait; ce retour^nécessairepeulètre après tant de pertes, n'était qu'un témoignage trompeur et mal expliqué. Car, aussitôt que les iFrancs, jugeant la paix infaillible» eurent imprudemment repassé le Lech et retrouvé les chemins de TAustrasie, les Âwares, reprenant avec ardeur leur premier dessein, assemblent leurs forces, les concentrent cette fois au lieu de les diviser, et, négligeant le Frioul, moins favorable et mieux défendu , ils tombent avec impétuosité sur la Bavière, qu'ils croient trouver plus facile. Mais les Bavarois , fidèles chrétiens , et faiblement engagés dans les ressentimens du duc Tassillon, n'avaient vu qu'avec étonnement et regret qu'il eût appelé ce peuple idolâtre. Accoutumés à le redouter et à le haïr, un traité maintenant rompu, toujours condamné, ne suffisait pas pour étouffer leur vieille aversion. L'intérêt donc de leur foi, leurs devoirs récens envers Charles, la crainte, l'orgueil, la fidélité les encourageant, ils prirent vertueusement la résolution de se bien défendre, et de faire voir si, quoique seuls et sansl'assistancedes Francs, ils seraient inférieurs en effet à cet ennemi. Us pe le furent point; les deux peuples combattirent avec acharnement, non loin du Danube, et, après de longs et inutiles efforts, la victoire, qu'ils croyaient si sûre, trahit engmê les AwarM. unin peitei furent grandes dans

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