‹ Histoire des FrancsChapitre 64 sur 214 · IK · texte numérisé non relu

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d'équivoques bruils touchant la tardive intelligence de son frère. D'étranges idées d'inaptitude et d'exclusion se propageaienjt et s'accréditaient. La reine elle-même était attaquée , et l'on ne craignait pas d'exprimer de coupables doutes sur sa chasteté. Il s'en éleva jusque dans l'esprit de Chlotaire. Ce prince crut , on ne sait sur quelle apparence , que le jeune Boson , fils d'Audolène , avait de l'amour pour Sichilde , et nourrissait l'espérance de le lui faire partager. Ce n'était qu'un soupçon, mais il ne fallut rien de plus. Etait-ce si peu d'avoir fait craindre au roi un outrage? Au duc Arnebert fut commis le châtiment de ce crime au moins imparfait, s'il n'était pas incertain. On vengea parle meurtre la pensée de l'adultère. 11 en fut de Boson comme de Godin ; on lui tendit des embûches , et on le tua.

D'autres circonstances survinrent , qui firent de plus en plus éclater ces divisions. Le roi avait assigné un plaid à Clichy. Il s'y agissait d'intérêts généraux et communs ; les deux royaumes de la Bourgogne et de la Neustrie avaient envoyé tous leurs leudes et tous leurs évéques. Dans la confusion que ne pouvait manquer de produire une si grande réunion d'hommes

révolte , et avant la bataille où ils triomphèrent. Donc ils ne payaient alors que les.anciens tributs, et Chlotaire ne leur en avait point demandé de nouveaux antérieurement. Après, il ne Tedlt pas pu.

Outre cela, il semble difficile de croire qu une suite de faits si graves, si éclatans , si exactement enchaînés , ait été témérairement imaginée par l*autcur des, Gestes des rois des Francs, et par l'aateur des Gestes de Dagobert; car ce sont là mes garans.

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