RÉVOLTE DE KYPROS
t : « 0 Ormuzd, accorde-moi de me venger des Alhéi. >) Il ordonna à un de ses serviteurs de lui répéter, chafois qu'il se mettrait à table : « Maître, souviens-toi des liens. »
s Gariens et les Kypriotes prennent part à Tinsurion. — Malgré les prières d'Aristagoras, les Athéniens èrent de nouveaux secours. Réduits à eux-mêmes, les ns se préparèrent à continuer la lutte. Ils firent voile vers esponl, s*emparèrent de Byzance et de toutes les autres voisines; puis, revenant vers le sud, décidèrent les Caà s'allier avec eux. Les Cauniens, qui avaient refusé autant leur appui, entrèrent dans Talliance aussitôt après indie de Sardes. Toutes les villes de Kypros, excepté Ama- :e, prirent parti pour les Ioniens, à l'instigation d'Oncde Salamine, qui enleva la tyrannie à son frère Gorgos, san des Mèdes. La révolte prenait des proportions redous; les Grecs d'Asie auraient pu conquérir leur indépen- B s'ils avaient eu la discipline et l'unilé d'action qui sauit quelques années plus tard la Grèce d'Europe. Les Perses yèrent la flotte phénicienne à Kypros avec une armée fptiens et de Kilikiens. Onésilos demanda l'aide de la ionienne qui arriva aussitôt. Les Ioniens, surtout ceux amos, montrèrent boucoup de courage et battirent les iciens sur mer ; mais le combat de terre qui se livra en e temps prit une autre tournure. Déjà Onésilos avait tué L main le général persan, quand Stésènor, tyran de Kuqui commandait un corps considérable de troupes, passa )té de l'ennemi. Les chars de guerre des Salaminiens suit cet exemple, Onésilos fut tué, ainsi que le roi des ns, Aristokypros, fils de Philokypros, l'ami de Selon. La de Soloi fut prise après cinq mois de siège; Gorgos reit tyran de Salamine, et l'île de Kypros fut de nouveau te en esclavage après avoir joui de la liberté pendant un En même temps, les armées rassemblées en Lydie et nandées par les gendres du roi soumettaient les villes de espont, de la Troas et de l'Aiolis. Après la prise de Glanes et de Kymè, Aristagoras, l'auteur du soulèvement, donnant ceux qu'il avait entraînés dans le danger, s'em-
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BATAILLE DE LADÈ.
barqua pour Myrkine et fut tué au si^ Thrace.
Défaite de la flotte grecque à Ladë.
posèrent aux Perses une résistance énergi supériorité du nombre, dans une batailli Marsyas où ils perdirent dix mille homme quitter TAsie. Un renfort de Milésiens les nouveau combat où ils furent plus malb succès d'une embuscade où ils tuèrent le fit que retarder leur soumission. En môm assiégée par terre et par mer. Les Ioniens en rase campagne contre Tarmée entier augmentée des Egyptiens et des Kilikiens q mettre Kypros; mais ils pouvaient espér< mer, quoique la flotte phénicienne fût de dis que les Ioniens n'en avaient que 3b0. £ au Panionion, on décida qu'on laisserait remparts et que toutes les forces de la coi concentrées sur la flotte, qui se réunit à il n'y avait pas d'unité dans le commande lingent avait son chef. Dionysios de Phoka ses collègues la nécessité d'une forte dise du commandement suprême, et pendant fa d'exercer aux manœuvres les rameurs et 1 liguèrent de ces durs travaux : « Pourquo à ce Phokaien, qui n'a amené que trois vai sous les Perses ne serait pas plus in toléra d'obéir, dressèrent des tentes sur le rivag l'ombre. Les anciens tyrans des villes, no Samos, fils de Syloson, leur promettaie grand roi s'ils voulaient se soumettre et L châtiment terrible s'ils persévéraient dan de la bataille, tous les vaisseaux Samîens glèrent vers le large. Les Lesbieus et be niens suivirent cet exemple. Les cent vais tèrent presque seuls le poids de la lutte désemparés et durent céder à la supéi Dionysios de Pbokaia combattit jusqu*ai
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