FUITE DE XERXÈS
S, qui avait conseillé la guerre, s'aperçut de ces ns, et comme il en redoutait les effets pour lui-môme, a le roi à ne pas s'occuper de la perte de quelques ; si les Egyptiens, les Phéniciens, les Kypriotes et BUS avaient mal fait leur devoir, la faute n'en devait mputée aux Perses, et l'armée de terre était toujours \, Le but principal de l^expédition ayant été atteint se d'Athènes, le roi pouvait retourner en Asie avec la ide partie de l'armée. Mardonios s'offrait à choisir ommes pour achever la conquête de la Grèce. Cet ayé par Artémisia, répondait au désir de Xerxès. La tta Phalère pendant la nuit et fit voile vers l'Hellesr garder les ponts par lesquels le roi devait passer.
jour* parut, les Grecs, s'apercevant du départ de la se, voulurent la poursuivre. Arrivés à Andros sans ncontrée, ils tinrent conseil. Thémistocle proposa oit à l'Hellcspont pour couper la retraite à Xerxès ; î représenta qu'il y aurait du danger à retenir et à LU désespoir un ennemi redoutable, et qu'il valait i laisser le champ libre. Alors Thémistocle adopta e fit partager aux Athéniens et s'en attribua le mérite i roi par un message secret qu'il lui fit porter. Il est B douter que Thémistocle ne jouât dans cette occasion i jeu. La cause des Perses était loin d'être désesîme en cas d'une victoire des Grecs, il pouvait être les circonstances de chercher une retraite en Asie,
des événements fit voir que ce calcul était conforme érêts, qu'il ne négligeait pas, même en servant ceux y s. Sous prétexte de punir les insulaires qui avaient •urs aux barbares, il leur extorqua de grandes sommes h rinsu des autres généraux.
le d'Himére. — Le jour de la bataille de Salamine, Qdote, ou de la bataille desThermopyles selon Diodore,
de Sicile remportèrent une grande victoire sur carthaginoise commandée par Amilcar. L'invasion aginois, quoique probablement concertée avec celle , avait emprunté un prétexte aux affaires intérieures le. Térillos, tyran d'Himére, chassé par Théron, tyran
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BATAILLE D'HIMÊRE. 389
d'Agrigente, avait demandé le secours de Garthage, Pour appuyer cette demande, Anaxilaos, tyran deRhègionet gendre de Térillos, envoya ses enfants comme otages au suffète Amilcar. Les Carthaginois avaient un parti dans Tlle ; Amilcar y conduisit une armée de 300,000 hommes tirés de li ribérie et des îles de la mer Tyrrhénienne. C'est exemple historique de ces armées de mercenaires (\ un si grand rôle dans l'histoire de Carthage. I Panormos , Amilcar assiégea Himère. Théron d< secours à son gendre Gélon, tyran de Syracuse, qi aussitôt avec 50,000 fantassins et 5000 cavaliers. Un lui procura une éclatante victoire: il avait intercept des Sélinontins promettant à Amilcar le secours de cavalerie ; il envoya des cavaliers de son armé d'Amilcar où on les prit pour des alliés qu'on a ils y répandirent aussitôt le désordre. Gélon arriva toutes ses forces, et la moitié de l'armée cartha détruite. Ceux qui échappèrent au carnage se réfugi une position où le manque d'eau les obligea de : l'ennemi. Presque toute la flotte abritée sur le ri fermée dans les fortifications fut incendiée, et poui le désastre, le reste des vaisseaux périt dans une retournant à Carthage. Le corps d'Amilcar ne fut pe Les Carthaginois racontèrent qu'il offrait un holocau la bataille et qu'en apercevant la déroute de ses trou jeté dans les flammes. Les vainqueurs employèrei nombrables prisonniers à construire des temples e de grands travaux d'utilité publique. S'il faut en c phraste, la paix fut accordée par Gélon aux Car condition qu'il renonceraient à la coutume des humains.
L'armée perse laissée en Grèce. — La bataill avait délivré la Sicile, la bataille de Sala mine ne d la Grèce, puisque l'armée des Barbares était intacte avait quitté l'Attique ; cette retraite faisait croire qu était finie et qu'il n'y avait plus qu'à décerner des Quand les prémices du butin eurent été envoyés on attribua le premier prix aux Aiginètes, le seconc
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