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LA PAIX OFFERTE AUX ATHÉNIENS

niens. Parmi les généraux, chacun s'attribua le premier prix et donna le second à Thémislocle. 11 alla à Sparte où il fut traité avec les plus grands honneurs. Les Spartiates lui donnèrent une couronne d'olivier pour son habileté, comme ils en donnèrent une à Eurybiade pour son courage. Il reçut le plus beau char qu'il y eût à Sparte, et trois cents cavaliers le reconduisirent jusqu'à Tégéa, distinction qui n'avait jamais été accordée à personne. Xerxès arriva en Thessalie quelques jours après la bataille de Salamine, et y laissa Mardonios avec 300,000 hommes choisis parmi les Perses, les Mèdes, les Sakas, les Bactriens et les Indiens. Un corps de 60,000 hommes, sous le commandemant d'Ârtabaze, escorta Xerxès jusqu'à THellespont. L'armée eut beaucoup à souffrir dans sa retraite, les vivres manquaient, il fallait se nourrir d'herbes, de feuilles et d'écorces d'arbres. La peste et la dyssenterie firent de grands ravages parmi les troupes. Xerxès confia les malades aux villes placées sur sa route, puis il passa l'Hellespont sur des vaisseaux, car les ponts avaient été brisés par la tempête , et arriva enfin à Sardes avec les débris de son armée.

La paix offerte aux Athéniens. — Mardonios avait pris ses quartiers d'hiver en Thessalie. La flotte perse stationnait sur les côtes de l'Asie Mineure, car on craignait une défection des Ioniens. Ils avaient envoyé des ambassadeurs à Aigine, pour engager la flotte grecque, commandée par le roi de Sparte Léotychidès et par l'Athénien Xanthippos, à faire voile vers l'Ionie. Les alliés n'y consentirent qu'avec répugnance et n'osèrent pas s'avancer plus loin que Dèlos. Les Athéniens étaient rentrés dans leurs maisons incendiées. Mardonios essaya de les détacher de l'alliance des Grecs. Le roi de Macédoine Alexandre, dont la sœur était mariée à un Perse, et qui était allié aux Athéniens par les liens de l'hospitalité, se chargea de leur demander, non pas une soumission, mais une alliance avec le roi, qui s'engageait, non seulement à leur laisser leur territoire, mais à l'agrandir, et offrait de rebâtir les temples qu'il avait brûlés. Alexandre ajoutait qu'il n'avait apporté ces propositions que parce qu'il était persuadé que les Athéniens ne pouvaient soutenir la lutte contre la Perse. Les Spartiates, inquiets de cette négociation, envoyèrent une

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PRÉPARATIFS DE DÉFENSE, ambassade aux Athéniens : « Ne vous fiez pas ai des Barbares et n'écoutez pas un tyran qui sert ui Vous, protecteurs de la liberté des peuples, vou accepter d'asservir la Grèce. Nous savons ce q souffert, mais les Lakédaimoniens et les alliés nourrir vos femmes et vos enfants pendant tout la guerre. » Les Athéniens répondirent : « Tant suivra sa carrière, nous ne ferons pas alliance mais nous lui résisterons, confiants dans la pi Dieux et des Héros dont il a brûlé les temples et 1 Ils engagèrent Alexandre à ne plus leur apporte sitions qui pourraient les irriter contre lui, quoi( hôte et leur ami. Quant aux Spartiates, ils conna mal les Athéniens s'ils les croyaient capables de prix quelconque la cause de la Grèce. « Nous re alliés de l'offre qu'ils font de nourrir nos familles ne voulons pas leur être à charge ; nous leur demc ment de nnetlre leur armée en campagne pour pré que d'une seconde invasion.

Préparatifs de défense. — Dès que Mardoni que les Athéniens avaient rejeté ses offres, il se m Les Athéniens quittèrent encore une fois la vil rèrent sur leurs vaisseaux et firent passer leurs fai mine. Mardonios prit possession de la ville c renouveler par un Grec Hellesponlien ses offres d'alliance. Un seul sénateur proposa de les su lapidé par le peuple avec sa femme et ses enfar bassade, à laquelle se joignirent des députés < de Mégare, fut envoyée aux Spartiates pour s( leur abandon et leur rappeler leurs promesses, alors à Sparte la fête des Hyakinthies; les Epho leur réponse au lendemain, puis au jour suivant suite pendant dix jours. En même temps les Pél travaillaient avec ardeur à fermer l'isthme d'une était presque achevée. Un Tégéate nommé Chiléos, à Sparte d'un plus grand crédit que tous les autres remarquer aux Ephores que si les Athéniens faiss avec les Barbares, la muraille de l'Isthme n'emj

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