L'ÉPIRE
vire Argo, dont le gouvernail était un des hôlres prophétiques de Dodone, partirent d'Iolcos pour conquérir la toison d'or. Dans les gorges du Pèlion galopaient les Kentaures velus, aux formes de chevaux. C'est là que les Dieux assistèrent aux noces de Pèleus et de Thétis aux pieds d'argent, fille du vieillard de la mer. Les Muses, égalant le banquet par leurs ieurs danses, annoncèrent la guerre de Troie et la d'Achille. Le fleuve Sperchios, auquel Pèleus voua re de son fils, coule dans une étroite vallée entre ficalions du Pindos, l'Othrys et l'Oita et se jette Ife Maliaque. La chaîne abrupte et sauvage de TOila nme la chaîne Cambunienne, une muraille défenée de la mer par un étroit passage. C'est le défilé lopyles, où Léonidas et ses compagnons se firent arrêter l'invasion des Mèdes.
\ — La Grèce se compose d'une suite de presqu'îles t les unes dans les autres. Un premier étrangle- 3rmé d'un côté par le golfe Maliaque, de l'autre par 'Ambrakia, ouvert à la même latitude sur la mer . Entre le golfe d'Ambrakia et le cap Acrokérauidait l'Épire, c'est-à-dire le continent, ainsi appelé tion aux îles Ioniennes. Séparé de la Thessalie par iu Pindos, TÉpire élail habitée par des populations à la race grecque, mais ses rois se disaient issus Aiakides. Quoique, d'après l'Odyssée, Néoptoléhios, lie, fût retourné dans la Phlhiè après la prise de tradition le faisait s'établir en Épire, et c'est à lui lis des Molosses rattachaient leur origine. Clavier l y apporta le culte et l'oracle de Zeus Dodonéen. é par Etienne de Byzance, dit en effet que la ville de le hêtre sacré étaient en Thessalie, et que l'oracle ransporté de là en Épire. Kinéas étant Thessalien e de Pyrrhos, roi d'Épire, devait bien connaître a Thessalie. La Dodone épirote, dont on a retrouvé nent près de la ville moderne de Janina, ayant fait Dodone tliessalienne, c'est en Épire qu'on a chermiière patrie des Hellènes. Mais aucune tradition le se rapporte à ce pays qui, pour les Grecs primi-
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lITOLIE et AGARNANIE.
lé occidentale de la terre. Là coulait le 'entrée du pays des morts. Le golfe d'Ames géographes anciens, la limite de la la mer Adriatique. C'est seulement après [>ire a commencé à jouer un rôle dans
Lchélôos. Aitplie et Acarnanie. — Sorti 'Épire, TActiélôos, le plus grand fleuve de fils de rOcéan, se dirige vers le sud et se onienne à l'entrée du golfe de Corinthe. Tiée par ses alluvions a fini par réunir à la >upe de petites îles voisines. Cette plaine lit humain disputait aux inondations du able ailolienne d'une lutte entre Héraclès . main de Dèianeira. Cette lutte est reprépeint du musée du Louvre. Le corps d'A- » par des replis de dragon, image de la irs. Sur les monnaies des Acarnanes, il est s cornes de taureau, à cause de l'impé-
rée de TÉpire par le golfe d'Ambrakia, de lôos, était bornée à l'ouest par la mer a côte, à laquelle l'unissait autrefois une 3rre, était l'île de Leucas, ainsi appelée à îs blanches, d'où Sappho se jeta, dit-on, amour désespéré. Plus loin vers le sud ikè, de Samè, appelé plus lard Képhallènia, ss îles et la côte en face de Leucas forrOdysseus. Dans les montagnes escarpées liions du Pindos et de l'Oita, les traditions i grande chasse du sanglier de Calydon, es rudes montagnards de l'Aitolie gardèrent rs à demi sauvages, mais, vers la fin de la me, ils jouèrent un rôle important dans l courageusement contre les Romains, i rHélicon. Apollon et les Muses. — A ion avec l'Oita, la chaîne du Pindos se iches. L'une se dirigeant vers le sud-ouest.
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LE FAHiNASSOS ET L IlÉLIGON. 9
sépare l'Aitolie de la Locris Ozole et descend jusqu'au golfe de Corinthe ; Taulre, allant vers le sud-est, forme le Parnassos, THélicon et le Kithairon. Aux pieds des deux rochers du Parnassos était la ville sainte de Delphes, anciennement
ApoUoD du Belvédère. (Musée du Vatican.)
Pytho, siège d'un oracle d'Apollon, le plus célèbre de tous les prophétiques de la Grèce. C'est là que le Dieu îrrible dragon né des eaux du déluge. Après les sr, quand les torrents inondaient la vallée, on
10 LA BOIOTIE.
croyait voir un serpent déroulant ses anneaux. L'air s'emplissait d'exhalaisons mortelles; mais bientôt les rayons du soleil tombent comme des flèches d'or et dessèchent les marais infininhp/»« In fameusc statue de l'Apollon du Belvédère, à Rome, e Dieu dans l'orgueil de la victoire. Il vient de îrnière flèche, et le monstre exhale sa vie : « Tu s le fléau des hommes, dit l'hymne homérique, rriras ici sous l'action de la terre noire et de l'in- )érion. »
d'Apollon se rattachait par d'anciens souvenirs septentrionales : c'était de la vallée de Tempe que cré avait été transporté à Delphes. C'est aussi de l'Olympe que sortit le culte des Muses. Homère épithète d'Olympiennes; Hésiode les fait naître en •â-dire au nord dé la Thessalie. Une tribu venue 1 s'établit à une époque très ancienne sur les conôkis et de la Boiôtie et y porta le culte des Muses lié aux premiers essais de la musique, de la poésie nse. Les Muses personnifient les eaux douces, Nymphes, mais avec un caractère particulier : ce irces chantantes qui, dans les grottes et les forêts Pindos, du Parnassos, de l'Hélicon, enseignent aux divines cadences. C'est de leur nom que les Grecs lusique l'ensemble des exercices de l'esprit, le. — Le long des côtes de la mer d'Euboia, sur 'une chaîne de collines qui-«^ rattache à l'Oila, ocris épicnémidienne et la Locris opuntienne, sé- L Locris ozole par la Phôkis. Le Képhisos, rivière )ntagnes de la Doris, descend vers les fertiles plaines 3 et y forme le lac Copaïs, qui ne communique que par des conduits souterrains creusés sous le L'obstruction de ces canaux changerait la Boiôtie s, et c'est peut-être à quelque accident de ce genre )rtela tradition du déluge d'Ogygès. On disait aussi avait employé ce moyen pour ruiner la puissante me d'Orchomène qui était en guerre avec les Thé- 3uits perpendiculaires ouverts dans la montagne t de nettoyer les canaux. Un autre lac plus petit,
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12 L'ILE D'ëUBOIA.
le lac d'Hylica, parait avoir aussi des communications souterraines avec la mer. Dans la Boiôlie méridionale, TAsôpos coule lentement au milieu d'une longue et sinueuse vallée aussi fertile que celle du Képhisos.
Les habitants de la stérile Attique prétendaient que Tabondance des eaux qui fécondent le sol de la Boiôtie alourdissait Tesprit de ses habitants. On a peut-être eu tort d'admettre, sur la parole des Athéniens, la stupidité d'un peuple qui, le premier, a rendu un culte aux Muses, qui a produit Hésiode et Pindare et qui a modelé les charmantes statuettes de Tanagra. Dans les temps héroïques, aucune ville n'a brillé d'un plus vif éclat queThèbes,la patrie d'Héraclès et de Dionysos (1), la ville sacrée dont les murs s'étaient élevés spontanément aux sons de la lyre d'Amphion. La sombre légende thébaine, les crimes involontaires d'CEdipe, la lutte fratricide de ses fils, le dévouement de sa fille Anligone ont fourni aux poètes d'Athènes les sujets de leurs plus belles tragédies.
L^lle d'Euboia. — La Boiôtie a deux côtes maritimes, Tune sur le canal d'Euboia, l'autre sur le golfe de Corinthe. La grande île d'Euboia, qui semble un prolongement de la chaîne du Pèlion à travers la mer, couvre la côte nord-est delà Locris, de la Boiôtie et de l'Attique, mais elle dépend plus particulièrement de la Boiôtie, dont elle a peut-être été séparée par une révolution géologique analogue à celle qui a ouvert le défilé de Tempe. Devant le port d'Aulis, d'où partit la flotte d'Agamemnon, d'après les traditions épiques, l'Ile est si rapprochée du continent qu'on a pu l'y réunir par un pont. Cette partie étroite du canal euboïquese nomme Euripos; il s'y produit des alternances irrégulières de flux et de reflux qui n'ont pas été bien expliquées. Sur ce détroit, presque en face d'Aulis, s'élevait la principale ville de l'Euboia, Chalkis, qui envoya de nombreuses colonies en Sicile, en Italie et sur les côtes de Thrace et de Macédoine, où une presqu'île prit de là le nom de Ghalkidique. Sur la même côte, plus au sud, était la ville
(1) Sur les miroirs, Phuphluns; dans les auteurs latins. Liber Pater, la Libation personnifiée. Le nom de Dncchus^ forme latine d^une épithète grecque, est devenu synonyme de Liber, et les modernes l'ont généralement adopté.
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d'Érétrie, qui fut incendiée par les Perses dans la première guerre médique. Dans la seconde guerre, les Érétriens et les Ciialkidiens prirent part aux batailles navales d'Artémision et de Salamine. Deux petites villes de Boiôtie, Thespies et Platée, eurent un rôle glorieux dans ces luttes nationales : les Platéens combattirent avec les Athéniens à Marathon^ les Thespiens moururent avec les Spartiates aux Thermopyles, tandis que la grande ville de Thëbes 8*était soumise à Xerxès. Mais les Thébains lavèrent plus tard Thonneur de leur ville: seuls avec les Athéniens, ils défendirent à Ghéronée la liberté de la Grèce, et Thèbes fut détruite par Alexandre .
L^Attiqae. — L'Attique est une presqu'île triangulaire, bornée d'un côté par le Kithairon et le Par nés qui la séparent de la Boiôtie, et baignée des deux autres côtés par la mer Egée. Quelques montagnes peu élevées, le Pentélique avec ses carrières de marbre, THymetle avec son miel, le Laurion aux mines d*argent, séparent les principaux districts de ce petit pays, « la région du globe, dit Thirlwall, dont l'étendue offre la plus grande disproportion avec sa gloire çt son importance historique. » Athènes était bâtie dans une plaine, près de la côte méridionale, au pied d'un rocher isolé qu'on appelait l'Acropole, c'est-à-dire la haute ville, la citadelle. Les Athéniens racontaient que deux puissantes divinités s'étaient disputé la possession de leur cité et l'honneur de lui donner un nom. Ils montraient la source d'eau salée qui avait jailli du trident de Poséidon, etl'olivier sorti de terre à la voix d'Athènè (1). Il y eut un vote et Athènè obtint la préférence; mais Poséidon ne retira pas sa faveur aux Athéniens; il en fit un peuple de matelots. Athènè leur donna les vertus guerrières, attestées par deux témoins éternels, la plaine de Marathon et l'Ile de Salamine. Elle leur donna aussi l'aclivilé créatrice et Fintelligence politique. L'olivier qu'elle avait planté devint la principale richesse du pays. La vierge armée, fille de Zeus, l'éclair qui jaillit du ciel, veillait sur son peuple, du haut des remparts bâtis par les Pélasges. Sa grande statue de bronze, œuvre de Phi-
(l) Le nom de Pallas, associé par Homère au nom d'Athènè a été conseryé par les Romains, mais ils traduisent Athènè par Minerva.
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dias, dominait le Parlhénon et les Propylées; du cap Sounion,
on voyait briller Taigrette de son casque et la pointe de sa lance.
D'autres Dieux encore protégeaient l'Attique : Apollon, l'an-
is Ioniens; Hèphaistos(l),le forgeron, père du premier Lhènes Érechtheus, qu'Athènè avait nourri de son lait
I ^?a, Iœtitq, celui qui allume le foyer. Les miroirs étrusques ni Setklans; les auteurs latins l'identifient avec Vulcamif, Dieu du feu.
de vierge; le Titan Promèlheus, inventeur du feu, patron des statuaires et des potiers. Dèmèter(l), la législatrice, avait enseigné aux Athéniens Tagriculture, et près de son sanctuaire d'Eleusis, on montrait le premier champ où avait été semé le blé. L'Atlique
les vignes, et le théâtre était né aux fêtes de Dionyplus grand bienfait des Dieux, c*est un gouverneme à la justice: Thèseus, le héros vainqueur des
e mère, yri (jlyjtvjp. Son culte passa de la Sicile chez les l'appelèrent Cérès.
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L'ISIUME DK CORINTHE. 19
brigands, avait fondé la démocratie en proclamant le principe de l'égalité des droits : «àji ta Tax rvai.
La Mégaris. — LUsthme de Gorinthe. — La Mégaris appartient géographiquement à TAltique, mais elle en a été détachée politiquement depuis l'invasion des Doriens dans le Péloponnèse. C'est une langue de terre formée par une branche du Kilhairon entre le golfe de Gorinthe et le golfe Saronique. Au sud-ouest du territoire de Mégare, les montagnes s'abaissent et l'isthme, resserré entre deux baies, n'a guère que deux lieues de largeur. Sur ce terrain étroit et presque plat, appelé Diolcos, on faisait glisser les navires qui voulaient éviter la circumnavigation du Péloponnèse. Corinthe, appelée anciennement Éphyra, avait un port sur chacune des deux mers et devint malgré l'exiguïté de son territoire, la ville la plus riche de la Grèce. Elle fonda de nombreuses colonies, entre autres Syracuse, la ville la plus importante de la Sicile. A l'exemple des Athéniens, les Corinthiens disaient que deux divinités, Poséidon (1) et le Soleil, s'étaient disputé leur ville. Ils ajoutaient que Briareus, le géant à cent bras, ayant été pris pour arbitre, avait adjugé la ville à Poséidon et le promontoire voisin au Soleil.
La forteresse de Corinthe était une citadelle inexpugnable située à quelque distance de la ville, au sommet d'un rocher escarpé qui dominait l'isthme et protégeait le Péloponnèse. Les rois de Macédoine s'en emparèrent et furent maîtres de la Grèce. Affranchie de la Macédoine, Corinthe se réunit à la confédération achaienne et fut détruite par les Romains. César la rebâtit et y établit une colonie. Néron voulait percer l'isthme, mais on abandonna bientôt cette entreprise, regardée comme une impiété. L'ouverture récente du canal de Suez engagera peut-être le gouvernement hellénique à reprendre une opération qui ne serait pas très difficile et dont le succès ferait de Corinthe la véritable capitale de la Grèce.
Le Péloponnèse et ses divisions. — Le Péloponnèse, l'Ile de Pélops, est un pentagone irrégulier, profondément échancré de tous les côtés par la mer. Les anciens le comparaient à une feuille de platane, dont l'isthme de Corinthe for-
(!) Appelé parles Romains Neplunin,
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L*EUROTAS ET L'aLPIIEIOS. 21
meraille pétiole. On Ta aussi comparé à la feuille du mûrier, et de là vient son nom moderne de Morée. Un cercle de hautes montagnes entoure la partie centrale de la presqulle et projette dans tous les sens des ramiGcations vers la mer. Cette région centrale était TArcadie, la seule partie du Péloponnèse qui n'eût pas de côte maritime. Au nord, la chaîne qui rattache le mont Kyllène au mont Érymanthe séparait TArcadie de Tétroiie contrée qu*on nommait d'abord Aigialos, c'est-à-dire le rivage, et qui prit le nom d'Achaïe quand les Achaiens, chassés de la partie orientale du Péloponnèse, s'établirent le long du golfe en expulsant les Ioniens. A l'ouest, l'Arcadie était séparée de l'Élis par une branche de l'Érymanthe, le mont Pholoè. A l'est, les montagnes de l'Argolis, rattachées au mont Kyllène, se prolongent sous les noms de Parthénios, d'Artémisios et de Parnon, le long de la côte de Laconie jusqu'au cap Maléc. Au sud, entre l'Arcadie et laMessénie, s*étend la chaîne du Lykalos, qui va rejoindre à Test le mont Mainalos, séjour préféré du grand Dieu des Arcadiens, Pan aux pieds de chèvre. Partant du Lykaios, une autre chaîne de montagne, le Tèygetès, séparait le golfe de Messénie du golfe de Laconie et se prolongeait dans la mer jusqu'au cap Tainaros,la pointe la plus méridionale de la Grèce.
UEurotas et l'Alphéios. — Les Jeux olympiques. — Du cirque de montagnes qui entoure l'Arcadie, des rivières descendent dans toutes les directions. Le Pamisos arrose la fertile plaine de Messénie ; l'Eurotas coule entre le Parnon et le Tèygetès, dans la vallée qu'Homère appelle la creuse Lakédaimôn. Vers le milieu de son cours se trouvait Sparte, dont les ruines, comme l'avait prévu Thucydide, sont si loin de répondre à l'importance du rôle qu'elle a joué dans 1 histoire, que son emplacement a été longtemps douteux. L'Alphéios sort des mêmes montagnes que l'Eurotas; on suppose que ces deux fleuves, après s'être engouffrés dans les mômes canaux souterrains, en sortent de nouveau par deux sources différentes et dans deux directions opposées. Le lac Copaïs nous a ^éjà offert un exemple de ces disparitions de rivières dans les profondeurs du sol; elles n'étaient pas rares en Arcadie; on attribuait ces cavités souterraines au trident de Poséidon,
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22 L'EUROTAS ET L'ALPHEIOS.
c'est-à-dire à des tremblements de terre produits par des infiltrations marines. L*Alphéios est le plus grand fleuve du Péloponnèse ; après avoir traversé l'Arcadie où il reçoit les eaux du Ladon et de TÉrymanthe, il pénètre en Élis et se jette dans la ' lienne. Les Grecs, habitués à voir des fleuves disparaî-
nnaie de Mes- Tète de Pan (monnaie
en Sicile). de Panticapée).
étouffant le lion Héraclès combattant (mon-
méa (monnaie naie de Slymphale).
liée de Lucanie).
Statue de Pan.
(paraître, ont prétendu que TAlphéios traversait la mer 'aissait en Sicile dans la fontaine Arélhousa. Cette opiûi si généralement admise que Strabon croit nécessaire ifuter.
une petite plaine de TÉlis, près de la vallée de Pisa, ds de l'Alphéios, se célébraient les jeux olympiques, les lèbres de la Grèce. Là, dans le bois sacré de TAltis, au
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