VIII AVERTISSEMENT
et m, que le latin remplace par oe et ae, et que nous rei plaçons le plus souvent par é; j'ai conservé la finale ei qu'on traduit, je ne sais pourquoi, par la désinence fé nine ée; enfin, j'ai laissé à Odysseus son nom, parce qu^ ne comprend pas, si on lappelle Ulysse, pourquoi leréi de ses aventures a pour titre l'Odyssée. Voilà toutes mi audaces ; ce serait bien peu de chose en Angleterre et Allemagne, mais chez nous il ne faut pas déranger li habitudes. Le temps n'est pas venu où l'on cessera faire rimer des noms qui n'ont en grec aucun rapport désinence, par exemple Achille et Eschyle, Pallas et Mi nélas, Hélène et Hellène, Dryade et Alcibiade, Pisistral et Socrate, Hérodote et Aristote, Œdipe et Philippe, Caï liope et Gyclope, Aulide et Euripide, Ajax et Astyanax Athènes et Démosthènes, Xénophon et Bellérophon. Le grands historiens anglais et allemands de la Grèce Grote, Thirlwall, Gurtius, n'ont pas hésité à rétabhr toui les noms grecs sans exception, mais en France leur auto rite ne triompherait pas de la routine, puissance redou^ table, contre laquelle je n'ose pas m'insurger.
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