ARGOS, ÉPIDAURE
TÉlis : les habitants, de la race des L chement pour leurs rois, les fîls de nyens originaires d'Iolcos. Les Do terres. Trois chefs Nèléides, Mélan tos se retirèrent en Attique avec h n'offrit pas plus de résistance. Les attendus à être attaqués de ce côt^ ment étaient restés dans le pays. S par Gonon et par Strabon, un Sp leur persuada de se retirer chez les Doriens, en récompense de c ville d'Amyclai.
Conquête d^Argos, d^Epidau:
conquête du royaume d'Argos prés Doriens, avec leurs longues lance pouvaient culbuter leurs ennemis Tart des sièges leur était étranger a attaquer des citadelles comme c v,i d'Argos. Leur tactique consista nage des villes achaiennes dont i par d'incessantes escarmouches. F resse dorienne appelée Téménion, était établi et faisait de là des incu La résistance des*Achaiens parait b quête d'Argos ne fut achevée vra mort de Téménos, car Pausania Téménion. Tiryns et Mykènes ne datent encore une population acha médiques.
Les querelles de famille qui av; célèbres dans les légendes se reno seurs les Téménides. Téménos ava un Hèracléide nommé Deiphonlès confiance qu'à ses fils. Ceux-ci coi tuent et mettent sur le trône Taî phontès entraîne avec lui une pari Épidaure ; le roi Pilyreus se retir< familles ioniennes. Alors deux Tén
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MIGRATION AIOLIENNE.
lauleur voisine de la ville. Itfaître de Corinthe, Alètèa Mégaris, qui jusque-là avait fait partie de l'Attiq 'es bandes doriennes, parties d'Épidaure, s*établir lie d'Aigine.
Migration aiolienne. — Le déplacement des tribi
8 cherchant des demeures définitives, le choc de ta
ilationsrejelées les unes sur les autres devait s'éte
!8 de l'Archipel et aux côtes voisines. Ces mouver
Dontent au delà des temps historiques ; un grand n<
olonies rattachaient leur origine aux héros de la {
'roie, et les traditions nous représentent la migration
tmnie une conséquence et un prolongement de ceit
•es émigrants parlent du port d'Aulis où s'était rass(
lotte des Atréides et se dirigent vers la Troade, con
L les chefs de la race de Pélops qui revendiquent le pay
^ I lue conquête d'Agamemnon.
Le plus ancien témoignage qui nous soit parvenu si
ition se trouve dans Pindare, mais il n'en parle qu
nent, à propos d'une victoire néméenne d'Arista
énédos, descendant du Spartiate Peisandros, « (
i^^ TAmyclai avec Oreslès, conduisant à Ténédos ur
^ l'Aioliens. » Ce nom d'Aiolicns, qui ne se trouve
^ Bomère, paraît signifier des hommes de diverses rac
>arius). Il est probable que la plus grande partie des (
furent des Achaiens, chassés du Péloponnèse par
lorienne, mais il se peut que le mouvement d'émig
commencé plus lot. Rien n'empêche d'admettre que
mières bandes achaiennes se soient rencontrées en Bc
les Aioliens d'Arnè chassés par la conquête thessa
^qu'elles aient été grossies par une partie des anciens
du pays et des conquérants Boiotes. C'est ainsi que
tion conduite par des chefs Achaiens s'appela boic
aiolienne. Celte émigration fut très longue à s'a
D'après Strabon, Oreslès étant mort en Arcadie
Penlhilos se mit à la tôte des émigrants et les con(
qu'en Thrace ; Archélaos, fils de Pefnthilos^ passa l'H
et Grau», fils d'Archélaos, s'établit à Lesbos. D'aulrc
commandées par Cleuas et MaIao«, aussi de la ra(
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MÉLANTIIOS ET CODROS.
memnon, s'arrêtèrent longtemps près du monl Phrî passant ensuite en Asie, fondèrent la ville de Kymè, aussi Phriconis. Strabon rattache à Lesbos et à Kymè 1 dation des autres villes aioliennes répandues dans la r^ rida et dans l'ancienne Troade, qui porta depuis d'Aiolis.
Les réfagiés en Attique. Mélanthos. Godros.
Athéniens se regardaient comme autochthones et se v
de n'avoir jamais subi d'invasion ni de conquête ; m
tique, placée en dehors du chemin des migrations^ avt
un asile aux fugitifs du Nord et du Midi. Les Pélasges
parles Boiotes étaient venus s'y réfugier, et les Athée
avaient employés à la construction des murs de TAcro
leur donnant pour prix de ce travail les champs vc
1 Hy mette. Mais un jour, ces étrangers insultèrent de
filles qui allaient puiser de l'eau aux Neuf-Fontaines, ca
époque, dit Hérodote, il n'y avait pas d'esclaves <
Athéniens, non plus que chez les autres Grecs. Les 1
furent expulsés de l'Attique et s'emparèrent de l'île de
en chassant les Minyens, qui se réfugièrent en Laconi
très Minyens établis à l'ouest du Péloponnèse et con
par les fils de Nestor se retirèrent en Attique après V
dorienne, ainsi que les Ioniens chassés de l'Aigialos
Achaiens. Le chef d'une de ces bandes de fugitifs f
pour roi par les Athéniens. Ce choix s'explique parui
lion qui n'a rien d'invraisemblable. Les Boiotes fai
guerre aux Athéniens pour la possession d'un territo
sur la limite des deux peuples. Le roi des Boiotes,
Xanthos, proposait de vider la querelle par un comb
lier avec Thymoitès, roi d'Athènes. 11 y avait à cette
beaucoup d'exemples de cet usage qui, s'il durait enc
drail les guerres bien plus rares. Thymoitès refusa (
sa vie, mais Mélanthos, chef des réfugiés de Pylos, voi
connaître l'hospitalité qu'il avait reçue, offrit de cor
sa place. Un stratagème, d'ailleurs peu loyal, lui doni
toire, et les Athéniens, furieux de la lâcheté de leur ro
pour chef l'étranger qui les avait délivrés de la guerre Son fils Godros lui succéda et se dévoua égalem
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