MIGRATION DES IONIENS
Athènes. Les Doriens, maîtres de l'Isthme et de la Mégaris, avaient envahi TAttique. La Pythie leur annonça qu'ils seraient rs s'ils épargnaient la vie du roi des Athéniens, yant eu connaissance de cet oracle par un habitant de pénétra, déguisé en bûcheron, dans le camp ennemi, querelle à deux soldats et se fit tuer. Quand on rém corps, les Doriens, désespérant de la victoire, se t sans combat. Selon une tradition rapportée par s, quelques-uns avaient déjà pénétré dans la ville la nuit; se voyant abandonnés des leurs, ils se réfuans l'Aréopage et embrassèrent les autels des Eumél'on nommait les Graves Déesses. Les Athéniens, se it de l'oracle de Zeus Dodonécn, qui avait proclamé les s sacrés et purs, leur permirent de retourner sains et is leur pays. 11 n'y a pas de raison pour rejeter cette ;nde du dévouement de Codros, quoiqu'une telle vertu 'oi soit bien extraordinaire. Les Athéniens, n'espérant oir un second exemple, déclarèrent que nul n'était succéder à Codros, et qu'ils n'auraient plus d'autre roi
Ltion des Ioniens. — Une querelle entre les fils de près la mort de leur père fut probablement l'occasion ètexte de l'abolition de la royauté à Athènes. L'aîné, Hait boiteux, et Nèleus, son frère cadet, prétendait it un vice rédhibitoire. Les droits de Médon furent s par l'oracle de Delphes, mais son autorité fut limitée : 1 de rendre des comptes au peuple et reçut, au lieu du 'oi, celui d'Archonte, c'est-à-dire chef ou gouverneur; ui fut attribué pour toute sa vie. Nèleus mécontent la tôte d'une nombreuse troupe d'émigrants que le sol ue ne pouvait nourrir et qui allèrent chercher fortune les mers. Cette émigration, la plus considérable qui ie de la Grèce, reçut le nom d'Ionienne, parce qu'elle )8ait en partie des fugitifs du Péloponnèse; mais il s'y ne foule d'aventuriers de divers pays et de diverses s Abantes d'Euboia, des Minyens d'Orchoménos, des ns, des Dryopes, une troupe considérable de Phokiens, ises, des Arcadiens Pélasges, des Doriens d'Épidaure.
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