‹ Histoire des guerres de la VendéeChapitre 96 sur 223 · CHAPITRE HUITIÈME. ïsa · texte numérisé non relu

CHAPITRE HUITIÈME. ïsa

ailleurs. « Les rois nous envoient la guerre, envoyons-teur la liberté! disait le peuple en courant aux armes. — Des hommes et du fer, et la patrie est sauvée! * — Et 1g fils doinandait un fusil à son père, et tous deux se donnaient la main pour marcher ensemble. Et l'on se disputait l'honneur d'arriver les premiers aux frontières, et les femmes, regrettant de ne pouvoir combattre, brodaient les étendards qu'elles apportaient au déparlement. El les nouveaux régiments de volontaires, assemblés autoîtr de l'hôtel de la patrie, juraient de vaincre ou de mourir pour la liberté ! Et les jeunes filles ellesmêmes, montant à la tribune, haranguaient leurs frères, la pique à la main. Et la ville de Nantes, menacée de la disette, offrait '2,000 soldats à la nation. El les archers de ville annonçaient de rue en rue, à son de trompettes, i la déclaration de guerre au roi de Bohème et de Hongrie. ■

C'était le titre qu'avait pris le futur empereur François d'Autriche en attendant son élection et son couronnnement.

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