INTRODUCTION. V
obligeait à rapprocher des genres très-différents. Les entomologistes anglais ont les premiers présenté des classifications plus en rapport avec la masse des affinités naturelles; mais comme toujours ils se sont occupés exclusivement des insectes de la Grande-Bretagne, on ne peut considérer leurs travaux comme complets. Prenant en considération tous les êtres connus, nous avons été conduit encore à une disposition générale assez différente.
Nous avons cherché constamment à ménager les affinités les plus évidentes; mais, lorsqu'on veut ranger les êtres sur une série unique, il est impossible de ne pas en rompre de bien manifestes, parce qu'elles sont trop multiples.
C'est là un fait aujourd'hui presque généralement reconnu dans la science.
Nous ne terminerons pas cette introduction sans dire quelques mots touchant les coupes génériques; pour les nouvelles, nous en avons formé aussi peu que possible, seulement lorsque cela nous a paru indispensable. Quant à certains genres admis dans les collections et indiques sans descriptions dans le catalogue de la collection de M. le comte Dejean , nous les avons conservés sous les mêmes noms quand ils nous étaient connus, et nous en avons donné les principaux caractères toutes les fois que nous avons cru en trouver de véritablement propres à ces genres.
On s'étonnera peut-être que certains genres bien caractérisés dans divers ouvrages ne figurent pas dans le nôtre. La raison que nous avons eue pour les rejeter, c'est que nous ne les connaissions pas assez pour leur assigner avec certitude leur véritable place et pour savoir s'ils différaient réellement d'une manière suffisante de ceux que nous avons admis.
Les» genres ayant une * ^out caract(^iisés pour la lucmière fuis dans cet onvrafe.