‹ Histoire des insectes, traitant de leurs moeurs et de leurs métamorphoses en général et comprenant une nouvelle classification fondée sur leurs rapports naturelsChapitre 27 sur 58 · GROUPES ET GENRES · texte numérisé non relu

GROUPES ET GENRES

Tarière des femelles recourbée sur le dos. Aïles antérieures doublées longitudinalement pendant le repos, offrant une cellule radiale.

Tarière des femelles n'étant jamais recourbée. Ailes sans cellule et sans pli longitudinal.

Antennes plus ou moins renflées à l'extrémité. Thorax plus large que long.

Cuisses postérieures ordinairement renflées, propres au saut,

Tête bifide. Mandibules extrèmement prolongées.

Tète plane. Antennes brusquement renflées en une massue ovalaire, Ta:

rière aussi longue que le corps.

Tète large. Tarière saillante. Abdomen ovale.

Abdomen long, conique, les deux derniers segments élant aussi longs que les autres réunis.

Antennes de dix articles, portant sept rameaux,

Antennes non coudées. Cuisses posté.

rieures peu renflées, sans épines.

Écusson très-développé, recouvrant les ailes et l'abdomen.

Antennes de onze à douzearticles. Thorax carré. Cuisses postérieures grêles.

‘Tête en forme de carré long, recou-

DFS

verte en dessous par deux lamelles quadridentées au côté interne. Anten-

. nes ayant leurpremierarticleen forme

Gre 2 EURYTOME. {/lig.

Gpe 3. DIPLOLÉPITES.

Gre 1. PsILOGASTER. Blanch.

Gre 2. PÉRILAMPE, Latr.

Gre 3. CRATOME. Dalin.

Gre 4. onMYRE. Westw,

Gre 5. piPLOLÉPIS. Fabr.

Gre 6. niomore. Walk.

Gre 7. TORYME. Dalm.

Gpe 4. SPALANGIITES.

Gre {. SPALANGIE. Lalr.

Gre 2.cérocÉéenaLe. Wes{w.

de palette triangulaire, les suivants très-pelits et velus ; les trois derniers grands etglobuleux. Thorax biépineux latéralement.

Antennes ayant leur premier article long et peu recourbé, les autres poilus, tronqués à la base et à l'extrémité.

Antennes de douze à treize articles.

Fhorax un peurétréci antérieurement.

Antennes assez longues. Abdomen long, ovalaire, comprimélatéralement.

Antennes courtes, ayantleur deuxième article et surtout le troisième très-petits, le quatrième long et large. Abdomen cordiforme.

Antennes ayant le deuxième article long, le troisième grêle, et le quatrième petit, ainsi que les suivants.

Antennes courtes et épaisses, ayant leur quatrième article petit.

Antennes filiformes, le premier article long, les quatrième et cinquième de la même longueur. Tarière des femelles capillaire, presque aussi longue que le corps. Cuisses mutiques.

Cuisses munies d'une épine à l’extrémité; les jambes également épineuses.

Cuisses postérieures renflées en massue et dentelées en dessous.

Abdomen pédiculé. Thorax carré.

Fête avalaire, Antennes filiformes, de onze articles.

Tète tridentée. Antennes des mâles de dix articles; celles des femelles de neuf,

Gre 3. MacroëLÈNE. Westw.'Lète large, déprimée, surtout daus les iles. Antennes de douze articles, en massue, plus courtes que le thorax.

Gre 4. LiIRÈNE. Hal. “ôte arrondie. Antennes de dix arti-

5 cles, les trois derniers formant la mas-

sue, \

Gre 5, cnnysoramre. N. dE. Tête courte, à peine de la largeur du thorax. Antennes de douze articles, reuflées en massue.

Gre 6. ceA. Hal. Fête carrée. Antennes longues et filiformes. Corps aptère.

Gpe 5. MISCOGASTÉRITES.Abdomen pédiculé. Thorax rétréci en

avant.

Gre 1. miscocasrer. Walk. Antennes filiformes, de quatorze articles dans les mâles, de treize dans les

femelles.

Gre 2. PACHYLARTURE. Antennes ayant leurs trois derniers ar- Westw. ticles en massue, Tète plus longue

que le thorax, les deux derniers articles des palpes maxillaires très-dilatés.

Gre 3. PAGuYNÈVRE. Walk. Antennes filiformes de treize articles. Ailes ayant leur nervure médiane très-

- épaissie à l'extrémité.

Gre 4. conuxe, Walk Antennes filiformes dans les mâles, renflées dans les femelles. Abdomen étranglé à sa base, renflé à son extrémilé. U

Gre 5. MÉRISME. Walk. Antennes de treize articles dans les deux sexes, plus renflées que dans les Miscogasters. Têle plus grande.

Gre G. swnromore. Walk. Antennes en massue dans les deux sexes. Thorax presque carré. Ailes courtes.

Gre 7. piPare. Walk. Antennes filiformes de dix articles,

plus longues que le corps.

Gre 8. micromèLe. Walk. Antennes de treize articles, en massue. Tête plus large et plus longue que le thorax.

Gre 9. rs0cvRTE. Walk. Antennes renflées, de douze articles, plus courtes que le thorax.

Gre 10. spaniore Walk. Antennes de treize articles. Pattes greles, avec l'extrémité des jambes intermédiaires renflée en massue.

Gpe 6. ORMOCÉRITES. Antennes moniliformes. Abdomen sessile.

Gre 1. oRMOCÈRE. Walk. Antennes de treize articles, presque

* moniliformes. Abdomen ovale.

Gre 2. miCRODÈLE, Walk. Antennesde douze articles, en massue

et terminées en pointe.

Gre 3. cLyPHE. Walk. Antennes de douze articles. Abdomen long, comprimé et pointu.

Gre 4. GASTRANCISTRE. Antennes de treize articles. Abdomen Westlw. cornu dans les femelles.

Gre 5. MÉROMALS, Walk. Antennes de treize articles. Abdomen sans corne.

Gre 6. RAPHITÈLE. Walk. Antennes de douze articles. Abdomen très:comprimé. Tête un peu prolon- : gée.

Gpe 7. PTÉROMALITES. Abdomen platet sessile. Nervure antérieure desailes droite.

Gre 1. SELADERMA. Walk. Antennes de treize articles. Abdomen en ovale allongé.

Gre 2 sysrasis. Walk. Antennes de douze articles.

Gre 3. EUNOTE, Walk. Antennes de onze articles.

Gre 4. PLATYTERME, Walk. Antennes de treize articles, dont le troisième très-petit.

Gre 5.PLATYMESOrE. Wesétw.Antennes de treize articles. Jambes intermédiaires présentant une dilätation au côté interne. Palpes maxillaires simples.

Gre 6. MÉsOPoLOnE, Weslw. Antennes de treize articles. Palpes

. Maxillaires fourchus. Jambes inter.

médiaires ayant un lobe interne.

Gre 7, ENTÈLE. Walk. Antennes de treze articles, à massue courte. Jambes simples.

Gre 8. PrÉROMALE. Swed. Antennes de treize articles, grêles, à massue fusiforme. Abdomen plus court que le thorax.

Gre 9. rRicononère. Weslw. Antennes de treize articles. Thorax très-rétréci en avant,

Gpe 8. CLÉONYMITES Corps long, étroit et déprimé. Nervure antérieure des ailes courbée. [ples.

Sre 1. CLÉONYME. Latr. Antennes de onze articles. Pattes sim-

Gre 2. MACRONÈVRE. Antennes de treize articles.

Gre3. LycIscA. Spin. Autennes de onze articles. Pattes antérieuresravisseuses, cuisses très-grosses,

Gpe 9, ENCYRTITES. Antennes ayant ordinairement plus

de dix articles. Jambes intermédiaires munies d’une épine.

Gre 1. CALOSOTER. Walk. Antennes filiformes de treize articles.

Gre 2.PLATYNOCHEILE Wes{w.Antennes de onze articles. Corps al-

(Stenocera Curt., elc.) longé.

Gre 3. BUPELME. Dalm. Antennes en massue, de treize articles

Gre 4. urOCRYPTE. Weslw. Antennes de treize articles. Ailes rudimentaires.

Gre 5. EcrROME. Wes{w. Antennes de neuf articles.

Gre 6, encyrT8. Lalr. Antennes de onze articles. Corps oblong. Jambes intermédiaires dilatées, ayant de fortes épines.

Gre 7.cnoreié. Wes{w. Antennes de onze articles, Ailes trèsrudimentaires.

Gre8. céraprocère. Wes{w. Antennes extrêmement larges et apla-

ties.

Gre 9. myina. Esenb. Antennes courtes, de six articles. Gpe 10. EULOPHITES. Antennes n'ayant pas plus de dix arlicles.

Gre 1. EULOPHE. Geoffi Antennes en massue, de sept à dix articles, flabellées dans les mâles.

Gre 2. ENTEDON. Dain. Antennes sétacées, non flabellées dans

les mâles. *

Gre3. crrrosice. Wes/w. Antennes épaisses, en massue fusi-

forme. Tête échancrée entre les yeux.

Après ce que nous avons dit de général sur la tribu des Chalcidiens, il nous reste peu de faits particuliers à signaler surles divers groupes qui la composent. Tous ont des mœurs analogues, nous ne devons done mentionner ici que les victimes de prédilection de chacun de ces Chalcidiens.

La première famille de cette tribu, la famille des LEucosr1pes ne comprend que le seul genre Leucospis , lui même peu nombreux en espèces, mais très-remarquable par sa structure. Rien, en effet, n’est plus singulier que cette tarière des femelles presque aussi longue que l’abdomen, recourbée et venant s'appliquer exactement sur la partie dorsale. (pl. 5, Fig. 8.)

Les Leucospis habitent les parties méridionales de l’'Europe, l’Afriqueet l'Asie. Toutes sont ornées de taches jaunes ou rouges sur un fond noir.

Nous connaissons peu dechose sur les habitudes de ces curieux insectes, nous savons seulement que ces géants de la tribu des Chalcidiens déposent leurs œufs dans les nids de certaines Abeilles maçonnes ainsi que dans les demeures de diverses Guêpes.

La seconde famille, celle des GHALCIDIDES, est au Contraire très-nombreuse, tant en espèces qu'en genres ; on l’a subdivisée en plusieursgroupes. Leurs caractères sont généralement d’une importance plus que secondaire; seulement comme la famille est très-étendue, nous avons adopté ces groupes, comme un moyen de signaler les principales affinités existant entre les divers genres qui

s’y rattachent. Le premier groupe, celui des CHALCIDITES, comprend les plus grandes espèces de la famille. Nous mettrons en première ligne les Chalcis proprement dites. C’est surtout les chenilles de divers Lépidoptères que les Chalcis choisissent pour y déposer leurs œufs. M. Klug en a fait connaître une espèce, qui est sortie de la chrysalide d’une Danaïde Chrysippe. M. Audouin nous a appris que la Chalcis petite (Chalcis minuta) (pl.5, Fig. 9) vivait en grand nombre aux dépens des Chenilles de la Pyrale de la vigne, et qu’elle en détruisait chaque année une quantité considérable.

A la fin de la belle saison nos petites Chalcides parais: sent ; elles vont déposer leurs œufs dans les petites Chenilles nouvellement écloses ; au printemps de l'année suivante, les larves grossissent enmêmetemps queles Chenilles ; quand elles ont pris tout leur accroissement, elles se filent une petite coque soyeuse, auprès de la dépouille de leurs victimes, et subissent leur transformationen nymphe.

Au rapport de Réaumur, une Chalcis infeste souvent les nids des Chartergues cartonniers *.

On ne connaît qu'une seule espèce du genre Dirhine, trouvée en Égypte.

Les Palmons sont des insectes trouvés seulement dans la gomme copal.

Les Conuressont des Hyménoptères d'Amérique trèsvoisins des Chalcis, mais bien PL der par la conformation de leur abdomen.

Nous ne savons rien de particulier non plus sur la seule espèce connue du genre Chirocère : elle habite la France

1 Nous regardons comme de simples divisions du geure Chalcis les genres Brachymeria, Westw.; Hockeria, Lap.; Haltichella. PARTS : Smiera, Spin.

méridionale; ses antennes flabel!ées lui donnent l'aspect le plus étrange.

Les Eucharis sont peu répandues, nous n’en connaissons que deux européennes.

Les Thoracanthes sont des plus singuliers par la conformation de leur écusson, qui se prolonge jusqu’à l’extrémité de l'abdomen, en recouvrant totalement les ailes comme cela a lieu chez plusieurs Hémiptères (Scutellères).

Nous ne connaissons rien sur les mœurs de ces insectes, qui habitent l’Amérique méridionale.

Le groupe des EURYTOMITES Se COMPOsE seulement de deux genres le premier, celui d’Agaon, ne renfermeencore qu’une seule espèce de la côte occidentale d'Afrique (Sierra de los leones); mais cette espèce est des plus étonnantes par la forme de la tête , la présence des deux palettes situées à la partie inférieure de cette tête, ainsi que par la conformation singulière des antennes. Il est à regretter que les habitudes de ces remarquables insectes soient inconnues.

Les Eurytomes constituent, au contraire, un genre fort nombreux en espèces de petite taille, ordinairement de couleur noire, lisse et brillante. Ces insectes vivent dans le corps des larves d'autres Hyménoptères , qui parfois sont elles-mêmes parasites. Divers genres ont été établis aux dépens des Eurytomes, mais leur faible importance nous engage à ne pas les signaler.

L'Eurytome de la Serratule a été trouvé vivant aux dépens d’une larve de la famille des Braconides.

Les prrLoLÉP1TEs constituent un troisième groupe renfermant des insectes très-reconnaissables à leur abdomen court et élargi. Nous ne connaissons qu'une seule espèce égyptienne du genre Psilogaster.

Les Périlampes habitent l'Europe, où ils ne paraissent pas très-abondants : pendant la belle saison, on les ren— contre-ordinairement voltigeant sur les fleurs de rosacées et d’ombellifères. Plusieurs Périlampes ont été trouvés sur des bois habités par des Coléoptères des genres Lycte et Anobium ; il y a tout lieu de croire qu'ils épiaient le mo— ment où ils pourraient déposer leurs œufs dans les Jarves de ces Coléoptères.

Les Cratomes etles Ormyres constituentde petits genres voisins du précédent ; leurs espèces ont des habitudes analogues.

Les Diplolépis ont une forme cylindrique, avec une tarière presque aussi longue que le corps chez les femelles ; à l’état d'insectes parfaits , ils fréquentent les fleurs et principalement les ombellifères. Les femelles déposent leurs œufs dans le corps des larves de ces Cynips habitant les excroissances que l'on remarque sur divers végétaux;(on en trouvera l’histoire dans une des tribus suivantes). Cepéndant quelques espèces paraissent aussi rechercher diverses chenilles.

Les Dyomores et les Torymes se composent seulement de quelques espèces voisines des Diplolépis.

Le groupe des sPALANGIITES renferme six genres principaux, auxquels se rattachent, à chacun d’eux, un plus où moins grand nombre d'espèces. La plupart.vivent à l’état de larve dans les nymphes de certains Lépidoptères, Le type du genre Spalangia (S. nigru),petit insecte d’un noir un peu métallique et ponctué sur le corselet, a une larve ovalaire et blanchâtre, à tête petite, arrondie, et rétractile dans le premier anneau du corps.

Les MISCOGASTÉRITES constituent un groupe plus nombreux que le précédent, et il s’en distingue surtout par,

l'abdomen très-distinctement pédiculé. Nous y rattachons une dizaine de genres essentiels, parmi lesquels nous mettrons en première ligne les Miscogasters, qui habitent en grand nombre sur les plantes.

. Les habitudes de la Corune en massue (Coruna clavatla), qui est verte avec le premier article des antennes et les pattes testacés, ont été ob$ervées par M. Haliday. Cet insecte dépose ses œufs sur des Braconides , et ses larves vivent ainsi aux dépens d’autres larves de petits Hyménoptères parasites sur des Pucerons. Quand les jeunes Corunes sont prêtes à subirleur transformationen nymphe, elles se filent une petite coque soyeuse entre la dépouille du Puceron et la feuille qu'il habitait. C’est alors que s'effectue la métamorphose de notre Miscogastérite.

Nous n'avons rien de particulier à dire sur les autres genres de ce groupe; car nous ignorons quels sont les insectes que recherchent ces divers Miscogastérites.

Nous ne pouvons pas en dire davantage pour le groupe des onmocérires, dont toutes les espèces ont un abdomen sessile.

Les PrÉRoMALITES, dont l'abdomen est très-fortement aplati, habitent en grand nombre l’Europe centrale : ce sont partieulièrement.les larves de ces petits Hyménoptères qui vivent aux dépens des Chenilles et des nymphes des Lépidoptères. Le genre Ptéromale, dont on a décrit plus de cent espèces trouvées en Angleterre, nous détruit beaucoup de chenilles. C’est ainsi que le Ptéromale des Nymphes, qui est d'un vertbronzé, avec les jambes, les tarses et le premier article des antennes de couleur testacée, a été vu fréquemment sortant de diverses chrysalides de Vanesse (genre deLépidoptères), telles que celles connues sous lesnoms vulgaires de petite Tortue, grande

Tortue, et Morio. Le Ptéromale des larves, qui diffère surtout du précédent par les pattes entièrement jaunes, dévore aussi les Ghenilles de certains Lépidoptères : il a été observé parasite sur la Pyrale de la vigne.

M. Audouin a signalé cinqgespèces de ce genre qui attaquent très-fréquemment la Pyrale de la vigne. De ce nombre sont/le Ptéromale des larves ( P£. larvarum); le Ptéromale cuivré (Pt. cupreus) ct le Ptéromale commun (Pé, communis), dont on obtint vingt-trois individus d’une seule chrysalide.

Certains Ptéromales vivent aussi aux dépens des Puccrons;ilen est d’autres encore qui attaquent des Osmies. M. Audouin en avait observé plusieurs qui déposent leurs œufs dans les nids des Odynèreset des Anthophores. On a encore vu un Ptéromale sortir des larves de quelques Braconides, parasites elles-mêmes sur d’autres insectes.

Les cLÉONYMITES se reconnaissent au premier abord à leur corps large et déprimé. On en connaît peu d’espèces européennes, que nous rattachons à deux genres.

Le singulier genre Lycisca se compose actuellement de deux espèces de l'Amérique méridionale.

Les ENGYRTITES forment un groupe bien plus nombreux en genres et en espèces.

Toutes sont de la taille la plus exigué : ilen est un bon nombre qui atteignent à peine une demi-ligne de longueur,

Plusieurs Encyrtes attaquent principalement divers Hémiptères des genres Cochenille, Kermès, etc. D'autres espèces vivent aux dépens de plusieurs Coléoptères. Onen a vu éclore de la Coccinelle à septs points aussi bien que de l’Eumène étranglé (£wmenes coarctata).

Le genre Eupelme, qui fait partie du même groupe

renferme des espèces qui attaquent des Diptères. Nous mentionnerons principalement l'Eupelme du Syrphe, qui attaque ordinairement les larves de ces Diptères.

Enfin notre dernier groupe de la tribu des Chalcidiens, les euLoPHITES, sont encore de jolis Hyménoptères, extrêmement petits, bien remarquables par leurs antennes le plus souvent flabellées, surtout dans les mâles. Ces Eulophites sont, comme les précédents, très-abondants sur toutes les plantes pendant la belle saison. Es attaquent surtout les Chenilles des Papillons, mais plus particulièrement celles des Nocturnes, des Phalènes et des Teignes.

L'Eulophe des pyrales (£. pyralidum), décrit par M. Audouin , passe son premier état dans les œufs de la Pyrale de la vigne.

Quelques-uns s’en prennent aussi à des Diptères. On en à signalé un, comme vivant aux dépens d'une Cécydomyie.

Plusieurs genres de ce groupe sont très-nombreux en espèces ; c’estainsique M. Walker a décrit cent cinquantehuit espèces du genre Cirrospile, habitant seulement la Grande-Bretagne. Peut-être quelques variétés figurentelles dans ce nombre comme des espèces distinctes; mais, quoi qu'il en soit, une telle quantité est vraiment exorbitante.

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