EN CANADA
Eh ! que ne dirions-nous pas des infirmiers et gardes-malades, dont le ministère est si pénible, mais qui cependar‘ ne cessent d’environner le malade de soins éclairés et vigilants, délicats, et souvent même rebutants,
Tout en acquittant un légitime tribut de.
considération envers les personnes séculières qui desservent des établissements publics de ce genre, où elles apportent tant de désintéressement, de zèle, d'expérience, de discrétion, de charité sincère, et beaucoup de capacité, comme nous le ferons voir plus particulièrement dans l’histoire de chaque Hôpital, cependant nous voulons constater de suite que
x parmi les 48 Hôpitaux du Canada, il s'en î
trouve dix-huit qui sont dirigés par des Communautés de Religieuses, dont les portes sont ouvertes à toutes les croyances comme à toutes les origines. Environ 600 Religieuses s’occupent ainsi du soin des malades.
Quel beau spectacle ! que de voir toutes ces messagères de la charité, qui ont abdiqué leur liberté et renoncé au monde pour servir le CHRIST dans la personne des pauvres et des malades, se grouper ainsi au chevet des infirmes, des malades et des agonisants, apportant une patience sans bornes, une activité S infatigable, une affection réelle, un courage f aussi héroïque que calme et plein de bonheur. ? ) À quelles mains ces malades seraient-ils À mieux confiés ? (D
C’est surtout au moment suprême, quand
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