‹ Histoire des institutions de Moïse et du peuple hébreu (volume 2)Chapitre 59 sur 67 · I.À SVLAMITB · texte numérisé non relu

I.À SVLAMITB

Nous avons une jeune sœur dont le sein ne pa-^ raît pas encore : qu'en ferons-nous lorsqu'on commencera à s'entretenir d'elle ?

Nous la marierons pour qu'elle ne soit pas comme une muraille dépourvue de tour, comme

cédât à sa fille sa propre chambre, son propre lit, pour la semaine des noces, on comprend ceci. lissent aux champs; c 9st un genre d'homitaage qui avait quelque chose de religieux; la tendresse maternelle avait confié ce souvenir àTépoux, et le pommier couvrait sans doute un berceau de verdure. Si la Vulgate et Sacy y avaient songé , ils se seraient évité de faire dire à Tépoux une grossière inconvenance qui n'est pas dans le texte. « Sub arbore malo suscitavi te : ihi corrupta est mater tua ;ibi violata est genitrix tua, » Le texte dit : a Sub malo exci" tavi te : ibi concepit te mater tua, ibi quœ concepit gênait te. » Mais ou voulait faire représenter la synagogue par la mère , et alors le mot corruption convenait pour Topposer à la pureté de TÉglise.

su UTBB Yfl. — GHAP. I.

one porte sttDS entablemeDl. Non» élèTorons sur eo miir nn palais d'argent; snr cette porte, nn entd^lemeot de oèdre*.

L4 SVLAmitb*

Afàintehant je suis moi-même comme nn mur, domme irae tour, car j'ai charmé tes yeux , et en <^la j*aî trouTé le bonheur.

•'âàlomon avait nne vigne à Baal-Hamon, il la donna à des fermiers qui lut payaient mille pièces d'argent: j'ai aus^ une vigne qui m'appartient i prend le$ mille pièces» à Salomon* mais laisses-en deux cents â celles qui te la gardent**^.

l'épovx. Pendant que tu restes dans les jardins, ô mon amie, mes compagnons nous écoutent, ordonnemoi de te quitter***.

M SUIAMITE.

Fuis donc , ô mon bien-aimé , aussi prompt que

• Il ii*y a que cette dernière phrase dans le texte, j'ajoute la première pour réclaircir : « Si elle est un mur, dit-il , nous y élèverons un palais d^argent ; si nous la comparons à une porte , etc. »

** II parait que ceci fait allusion aux deux cents pièces d'argent qui formaient le noyau indispensable de la dot donnée par le mari et qui étaient regardés comme un dédommagement pour le zèle avec lequel Tépouse gardait sa chasteté représentée ici par une vigne.

*♦♦ Le texte dit : Fais-moi entendre ta voix.

le chevreuil ou que le faou des biches sur les monts des aromates *.

* On sait que Voltaire a traduit en vers quelques fragmens de ce cantique, mais roréginal n'est pas éclipsé.

979 uvBB ru. — chaf. ii.

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