‹ Histoire des institutions de Moïse et du peuple hébreu (volume 3)Chapitre 48 sur 60 · CHANT VI · texte numérisé non relu

CHANT VI

l'époux.

O mon amie , tu es belle comme Tirtsa , admirable comme Jérusalem, mais aussi à craindre qu'une armée marchant enseignes déployées, Détotime un peu tes regards, cai* ils me jettent hors de moi.

Qu'il y ait soixante reines, quatre-vingts concubines et'des jeunes filles sans nombre, qu'importe? tu es unique , ma colombe , être de perfection : ta mère n'a plus rien engendré qui te soit comparable; elle te préfère à tout. Les jeunes filles en te voyant te déclarent bienheureuse, les reines et les concubines se sont écrié : « Qui est celle-ci qui paraît comme l'aurore , belle comme la lune , brillante comme le soleil , aussi redoutable par ses regards qu'une armée en marche?»

J'étais descendu au jardin des noyers, pour voir les fruits de la vallée, l'état des vignes, et si les grepadiers poussaient des fleurs.

Je ne songeais pas que mon amoar me rend semblable an cbariot d'Amînadab *.

Reviens , reviens , 6 Sulamite , reviens qne nous t'admirions !

Page 1