ADRIEN VI
dioal Jules^ oousiD du défunt; les vieux cardinaux ne voulaient pas élever ce jeune homme, et^ dans Tinipossibîlité de s'entendre, le conclave porta ses votes sur un homme inconnu de tous^ ^ ^^^^ mais loué pour ses vertus et por des fautes communes: ce fut Adrien d'Utrecht, ancien précepteur de Charles-Quint^ et maintenant gouverneur de TEspagne (1).
11 voulut conserver son nom^ et^ bien que la peste^ qui n'avait presque jamais cessée fond lugubre du tableau des misères de cette époque {^), eût fait périr six mille citoyens et dispersé les autres, il voulut entrera Rome et y être couronné; aussitôt il envoie des troupes pour recouvrer les terres usurpées et détruire les bandes qui s'étaient formées durant les vacances. Persécuteur par zèle, il se méfie des cardinaux parce qu'il les sait Gorr(»npus^ bien qu'il soit obligé de s'abandonner au petit nombre de ceux dans lesquels il a confiance.
Étranger aux intérêts italiens, ignorant les manœuvres politiques et ami de la paix, il résolut de la ramener partout : dans ce but, il crut devoir absoudre et rétablir les ducs dlJrbin et de Perrare ; puis il s'efforça de réconcilier la France et l'Espagne; mais Cbarles^int lui reprocha de manquer à Tamitié. François I*', persuadé que son honneur lui commandait de recouvrer Milan, faisait des préparatifs de guerre; le pape alors se mita la télé d'une ligue formée avec l'empereur, le roi d'Angleterre, l'archiduc Ferdinand d'Autriche, Florence, Gènes, Sienne, Lucques, pour la ruine de la France.
Le connétable de Bourbon de Montpensier fut pour les confédérés une acquisition trè&-précieuse; fils d'une Gonzague et d'un père mort vice-roi de Naples (ch. cxxvni) , il avait eu à la bataille d'Agnadel le poste d'honneur, c'est-à-dire la mission de tomber sur le flanc de l'armée italienne, manœuvre qui décida de la victoire; puis, indigné de voir le roi chercher à diminuer, comme il le faisait pour les autres seigneurs, ses immenses possessions féodales, il se mit au service de Charles-Quint, en s'obligeant à lever sur ses propres terres trois cents hommes d'ar-
(1) Le père Mathias Bellintani fait naître Adrien VI à Renzano, de la Rivière bresciane; c*e8t le une opinion extravagante. (Voir VMùt, dû Saio; Bretcia, 1599.)
(2} Les bandes anglaise» portèrent en Italie la maladie appelée sueur anglaUt^ qui, sous la forme de pétéchies, souiUa le royaume en 1506 : en 1524, elle paniti Milan; en 1527, dans Tannée de Bourbon; en 152S, dans celle de Lautrec* (Voir lUcua, Dêr engiUche Schweiss; Beriin, 1SS2.)
378 RETOUl. DES FRANÇAIS.
mes et cinq mille fantassins. Empêché par ces menaces de venir en Italie, François P' confia une magnifique armée de mille huit cents lances^ deux mille Grisons^ deux mille Valaisaas. six mille fantassins allemands^ douze mille aventuriers français et trois mille Italiens (i ), à un courtisan bas et încapaMe^ Tamirai Gouffier de Bonnivet.
Pauvre Itidie ! combiai son agwie fut douloureuse l L'expulsion des Français n'avait procuré aucun soulagement, parce que les impériaux, qui ne recevaient aucune paye, y vivaient à discrétion, pillant et rançonnant les villes et la campagne selon le besoin, sans môme épargner les États indépendants. Ces armées de toutes nations^ non contentes d'exercer les ravages (tfdlnairea de la guerre, ne laissaient pas un petit village^ une maison particulière, sans y apporter la misère, le déshonneur, et les souiller de sang; ainsi, outre la perte des forces, de la vie et des richesses, les affections domestiques étaient enoore empoisonnées par ces divers outrages. Tous les gouvernements se pervertirent en servant la cause des étrangers. Les seigneoft Colonna, Pallavicini, Itfartinengo, BarbianodeBelgiojoso,Scottt, Pio, Frégose, liangoni^ qui autrefois s'étsuent procuré un petit État par les armes^ vendaient maintenant leurs bras pour le conserver; toujours prêts à trahir la fol jurée, ils recherchaient la faveur tantôt de Tun, tantôt de Tautre , déployant la bannière, celui-ci de la France, celui'^lci de Pempire, aucun celle de lanar tien. Le peuple, comme il arrive quand on souffre beaucoup, rêvait, dans ce bouleversement de toute FEurope, un soulagement à ses maux et le rétablissement des droite de chacun. Las Gibelins, outre les réminiscences classiques, se rappelaient que la liberté avait fleuri en Italie sous le nom impérial, et se be^ çaieut de Tespoir que Gharles^Quint la ferait renaître. Les Guelfes, malgré leUr anxiété à la vue de tant de forces réunies, comptaient sur la France, sur Florence armée^ sur Venise intacte, sur le pape, qui ne voudrait pas faire rire les luthériens. En attendant, les uns et les autres souffraient de toutes les misèffes, et s'accoutumaient à la servitude.
(1) Ea général, nous omeftons le Bombi^ des sokkiti, des nuirti, ete«, que nous ne U'ouvons jamais les historiens d*accord ; d'autant plus que de nou9 sait aiijoord'htfi ce qne taleM, nohd-setilemeftt les bultetîns de guerre^ mais encore les tableaux descriptif» des armées. Louis XII , k coup $i^t d^wl rire quond il lisiât Thistoire de ses campagnes. (Voir FBaaO!f, Jk gisiis runif livre m.*)
UTOUR JOB ÏRAKÇAIS. 379
La plupart étaient antipathiques à CharieMîulnt, comme empereur^ c'est-^i-dire comme héritier d'anciennes prétentions^ comme Allemand, c'est-à-dire comme né dans un pays d'où re- DsH l'hérésie > pour détruire la puissance pontificale ; comme Plaoïand^ c'est-à<*dire comme appartenant à une race rivale du people italien pour le commerce; comme Espagnol et maître de ce aoureau inonde qui avait enlevé à la Péninsule le sceptue des mers ; en outre, parce qu'il favorisait partout les gouverne* ments absolus.
Malgré tant d'expériences, les Français étaient donc regardés comme des libérateurs. D'ailleurs, il faut bien dire la térité^ jamais ib n'égorgèrent pour le plaisir de verser le sang^ et jamais ils ne firent le mal par calcul. François I^ avait reÇu une édu* cation tout italienne de son préceptenr Qainziano Stoa; il donna pour maître à ses fils le Génois Tagliacarne (Théocrëne), et favorisait les artistes et les gens de lettres italiens. A Miian^ Mofone entretenait la haine contre la France ; André Garbato^ moitié angustinien^ ei^citait le peuple à pr^rver la patrie de la soullltire des barbares ; car^ disait-il . si les puens le faisaient dans le seul espoir de la gloire^ les chrétiens devaient songer à la vie immortelle. Mais, dépourvus de tous moyens de défense^ d'autant plus que les murailles étaient renversées, les Milanais auraient succombé sans les fautes du général ennemi. L'amiral Bonnivet^ arrivé à Saint^Ghristophe et à Chiaravalle^ assiégea longtemps la 152s ville; mais^ bien qu'il fût à la tête d'une armée puissante, il af'- septembre. fectait de condamner la fougue ordinaire des Français^ et per*dit les occasions de vaincre ses adversaires^ qui ne pouvaient compter que sur Phabileté des manœuvres. Les Italiens avadent pour général Prosper Colonna, le capitaine le plus prudent de soh tem{3S : attaquer et défendre les places seimi l'art tnodeme, vaincre sans combat^ au moyen des positions et des fnarcbes^ épat'gner le sang des siens, voilà ce qu'il avait enseigné. Mais il souffrait depuis ]ot)gtemps d'une maladie ^ qui finit par l'emporter; Charles de Lannoy, vice-roi de Naples^ qui le remplaça, eut le temps de réunir les impériaux^ et^ secondé par le connétable de Bourbon et le marquis de Pescaire, il raviva la gtierre.
Dans leurs rangs combattait Jean de Médicis, uii des capitaioes les plus renommés. Turbulent et sanguinaire dès son enfance^ il fut appelé par Léon X pour combattre de la Rovère d'Urbiu ; c'est alors qu'il forma itne bande et fit revivre le mé-
380 JBAN D£S BANDES NOI&BS.
lier des armes, tombé en désuétude, a II renouvela la milice des lances pesades, composée d'hommes d'élite et bien payés, qui accompagnent à cheval et à pied la personne de leur capitaine , sans être assujettis à aucun autre; de leurs rangs sortent des hommes de grande réputation et autorité, selon leur courage et la bienveillance du seigneur (i). x> Jean soumettait ses mercenaires à des exercices continuels et aune discipline sévère; il leur portait une affection de père, bien que, dans ses moments de colère, il égorgeât tantôt l'un, tantôt Tautre : leurs armes et leurs chevaux devaient être excellents. Se complaisant dans le péril, il ne leur disait pas : Marchez en avant! mais : Suivez^moi! et chacun d'eux le suivait, même alors qu'il n'avait pas de quoi les payer. Un corps de deux cents Suisses ayant tué un de ses capitaines, il les battit et les fit tous périr, bien qu'ils se fussent rendus à la condition d'avoir la vie sauve.
Lorsque Léon X mourut, il fit prendre le 4euil à ses soldats, ce qui leur valut le nom de Bandes noires. Après avoir protégé Florence contre le duc d'Urbin, il servit la ligue en Lombardie, dont il se dégoûta bientôt pour se rallier aux Français, qui lui témoignaient le plus grand respect : les Grisons lui ayant &it un affront, ils les obligèrent à lui en demander pardon à genoux; atteint d'une blessure, le roi lui fit une visite, et le marquis de Pescaire lui permit de traverser librement son camp pour qu'il fût transféré plus tôt à Plaisance. II raillait volontiers les prêtres et les moines, et, s'il rencontrait l'un d'entre eux monté sur on bon cheval, il l'en dépouillait pour lui donner une mauvaise bête en échange, et cependant il ne dormait pas seul , par peur de l'esprit follet, a Si les bandes noires étaient la meilleure infanterie, la plus redoutée d*alors, en revanche, rien n'égalait leur rapacité , leur insolence et leur importunité (Yàbchi). s Mais, comme c'était l^inique milice indépendante de l'Italie, des jeunes gens de bonnes familles s'enrôlaient sous leurs bannières. Machiavel espérait que Jean pourrait déployer un étendard personnel, et se former, aidé par l'argent du pape, une seigneurie indépendante des Français et des Espagnols. Voilà quels étaient les hommes sur lesquels devaient compter les Italiens; mais ces braves sont des bras, non des têtes, et Jean dépensait son acti* vite dans des entreprises sans résultat ^^^ Bonnivet se laissa cerner à Robecco par Pescaire, et fut abao-
(1) Roui, FU de Jean^ chef des Btuîdts noires.
MOBT SE BATABD. 38f
donné par les Suisses. Contraint de se retirer en pleine déroute, et blessé même au passage de'Ia Sesia, il confia le commande» ment de Tarmée à Bayard, qui, oubliant ses torts, dirigea laretraite; mais^ à Romagnano, atteint d'une arquebusade qui lui fit une blessure mortelle, il voulut être appuyé contre un arbre^ le mage tourné vers l'ennemi. Là, il priait et faisait des actes de contrition devant la poignée^ en forme de croix, de son épée^ lorsque parut le connétable de Bourbon, qui lui adressa des paroles de regret et de compassion : Ce n^est pas moi qu'il faut plaindre^ lui répondit le preux chevalier, car je meurs en homme de bien y mais vous gui^ malgré vos serments^ servez contre votre prince et votre patrie. II rendit le dernier soupir, et les Français, après plusieurs autres combats, sortirent encore une fois de lîtalie. Pleins de bravoure, soldats excellents, commandés par des officiers chevaleresques, ils manquaient d'ordre, de pru* dence, de ressources suffisantes, de cette prévoyance qui rend les désastres moins funestes.
Le but des deux ligues était donc atteint, et pourtant les vainqueurs se trouvaient dans une position déplorable. Le pays « le plus fertile du monde était tel, grâce à eux, qu'ils pouvaient à peine s'y nourrir; il fallait, pour trouver des vivres, conduire les troupes sur les terres des autres, de la Romagne surtout, et surcharger de contributions sujets et amis. L'Italie put se convaincre alors qu'au milieu de toutes ses souffrances^ elle n'avait gagné qu'un changement de maître.
Nous nous sommes arrêté longtemps sur des événements accomplis dans peu d'années, parce qu'il est toujours intéressant d'étudier le moment où s'opère la transformation d'un peuple; eu outre, le sens historique fut alors excité, 'comme il arrive à rapproche des crises graves, et beaucoup d'écrivains entreprirent à l'envi de raconter ces faits^ de méditer sur leur nature, et d'en chercher renseignement. Il ne s'agit plus de la naive exposition des chroniqueurs, mais de récits disposés avec art^ faits avec soin, dans le but de prouver un thème, de favoriser une cause ou de déployer le talent littéraire; ces œuvres sont donc placées parmi les modèles, non-seulement par les Italiens, mais encore par les autres nations. Quant à l'indépendaoce, qui doit être le premier caractère de ce genre d'écrits, ils en offrent parfois l'apparence; mais, au milieu du choc des passions, et sous la protection des grands, pouvait-on exiger la réalité? Du moins, dans la plupart des historiens, on sent le souffle
3g2 LES HISTOBIIKS. GUIGCSABDINI.
répQblicam^ et cenx^à même qui vendent leur plume affaetent la pensée libre et le langage hardi.
i5[»o A'^ tfttede tous marche François Guicciardini, jurisconsalte) ambassadeur tout jeune encore, puis guerrier, employé dans les gouvernements de la Romagne^ et lieutenant général de l'armée pontificale contre Charles- Quint. Déshonoré par sa conduite bon^ teuae envers .sa patrie, et mal récompensé par ses tyrans, il en* treprit, autant pour se justifier que pour transmettre à l'avenir son nom sous un meilleur aspect^ d'accomplir en une seule «n^ * née une œuvre déjà méditée au milieu du tumulte des affaires, rhistoire dltalic^ à partir de la descente de Charles VIU jusqu'en 1534. Elans plusieurs des événements qu'il racontai on peut dire qu'il fut acteur; quant aux autres^ il ne se fait pes scrupule de'les copier littéralement (l) ; mais il possède lesdeui qualités nécessaires à un historien accompli^ savoir observer et savoir dire. Il introduit la discussion, la recherche des causes et . de leurs conséquences ; la hardiesse du jugement et l'élévation de la pensée le placent au-dessus de ceux qui, dans l'histoire, donnent du relief à un personnage^ à un événement, à un but, en condensant les ombres sur la foule sans nom. Aucun antre écrivain moderne ne se rapproche autant des anciens par U magnificence d'exposition, la dignité soutenue du style, la savante haN monie, la pureté de la langue^ affranchie d'archaïsmes et d'expressions vulgaires; mais l'imitation évidente de l'antiquité le jette dans la rhétorique, les discours prolixes, les froides dea^ criptions, et lui fait mêler le naturel à l'affectation. Il écrivînl d'abord les fiuts, ae réservant d'insérer ensuite ces discours fiais avec tant d^art, mais que personne ne lit ; c'est pourquoi l'on en trouve si peu dans les quatre derniers livres, qu'il ne termina points tandis qu'ils surabondent dans les cinq premiers, travaillés avec un soin extrême.
L'imitation le porte encore à faire usage» nonrseulement de mois et de phrases indéterminés^ mais de sentiments qui sont aujourd'hui incompréhensibles ou ridicules (3). D'un autre cûlé, avec ses habitudes d'avocat , il donne de l'importance à das
(1) La bataille de Pftvîe et tout le livre xv sont empruntés à Qdéas Cepclb;
beaucoup d'autres récits sont copiés dans Cavalcanti^ RuceUaï, Comiiies.
(2) Au commeacement du livre XIV, il dit : « U semble qu'après avoir été « euTiron trois ans en paix, eUe (ritalie) eut le ciel, son destin et ia fortune ou « envieux de son repos, ou craignant (si elle se reposait plus longtemps ) qu'elle « ne recouvrât son ancienne fHicité. »
emoGUEDua. 383
dioses tmiAeR, ei glisse sur celleè qui sont graves; il se coodh plaît outre mesure dans certaines narrations spéciales, et man-> que de cette rapidité qui est nécessaire dans tous les genres de style^ et surtout dans le style historique. D'ailleurs, ce qui prouve qirïl avait d'autres qualités que celles du style j qui se perdent dans la version^ c'est qu'il fut réimprimé très-souvent , traduit dans toutes les langues, dté parmi les modèles. A nos yeux^ cependant, il est bien loin de la majesté calme de Thucydide, de son alxNidance^ de ses caractères si bien dessinés, de ses lar» ges pdntureS de la vie. Toutefois le plus grand historien de l'Italie peut nous apprendre beaucoup de choses , mais surtout ceHe-d : que tout l'art du rhéteur ne suffit pas pour déguiser Hniquité des princes et la bassesse des auteurs.
Giucciardini se montre toujours hostile aux étrangers, mais principalement aux Français. Dans les faits relatifs à l'Église, il est ce qu*on appellerait aujourd'hui un libre penseur; car il tndte les papes comme les autres priuces, et souvent leur attri* bue à tort les maux de l'époque, bien qu'il en eût reçu de grands bienfaits, mais peut-être (comme le dit Apostolo Zeno) pas autant qull en espérait (4). Versé dans la pratique des manœuvres honteuses, rfdie de confidences puisées dans des relations intimes et de ses propres jugements, il sonde les choses avec une rare sagacité, et fait une application judicieuse des observations générales. Sans applaudir, sans s'indigner, mais avec une impar* Ifalité qui se résout en déplorable indifférence, il trace un tableau exact de la politique et de la société, tableau horrible, où Von ne reconnaît jamais nî vertu, ni religion, ni conscience, mais ambition, intérêt, calcul, envie, il croit qu'aucune vertu ne résiste à l'appât de l'argent et des fonctions ; en effet, dans le sénat de la patrie, il faisait toujours cause commune avec les oligarques, et ces* hommes qui , à force d'apostasies, savent éviter tous les naufrages.
Le Comasque Paul Jove, évêque de Nocera, acquit une triste renommée; dans un latin très-bon, sinon très-pur, et plus sonore
(1) Les passages contraires k Rome furent supprimés dans la première édition fnhe par Torrentino à Florence, en 1561 ; on ne les réintégra que dans Téditioti de 1 7 7 S, «ou» la fausse date de Friboui^ mais d*aiUeun parfaitement coaformfls am BMliuserit de Taut^ur. Le passage le plus remarquable et le plus long se trouve dans les livres iv et y selon la disposition de Bosini \ il a trait à Tabandon fait par les papes des choses spirituelles pour les affaires mondaines , des intérêts généraux pour les intérêts de leurs propres familles.