‹ Histoire des Italiens (volume 2)Chapitre 148 sur 169 · CHAPITRE CXXXV · texte numérisé non relu

CHAPITRE CXXXV

CLâiBNT TU. 8ÂC OB ROIQS. PAIX DE BABGELONB.

19 novembre.

Jules de Médicis , chevalier hiérosolymitain , habile dans les armes, les négociations difficiles et les cabales^ avait été le bras droit de Léon X^ son cousin^ et le rétablissement de sa famille à Florence était dû surtout à ses efforts ; nommé plus tard archevêque et cardinal dans cette ville^ il administra de manière à se concilier les esprits. H fut légat de Tarmée pontificale en Lonribardie, puis à Rome; à la mort d'Adrien VI, saint homme et prince incapable^ il gagna dans le conclave le cardinal Colonna, d^abord son adversaire décidé^ en lui promettant de lui céder 1523 ^ l'office lucratif de vice-chancelier, et devint pape sous le nom de Clément VII (1).

Tous les contemporains sont d'accord pour reconnaître ses qualités morales; parmi les autres, l'ambassadeur vénitien, Marc Foscari , écrivait ainsi à la seigneurie de Venise : « Il parle bien, voit tout, mais il est très- timide. En matière d'État^ personne n'est au-dessus de lui ; il écoute tout le monde, et fait ensuite ce qu'il juge convenable. Homme juste et homme de Dieu... quand il a signé une supplique, il ne se rétracte jamais, comme foisait

le pape Léon, qui donnait âa signature à plusieurs. Il ne vend pas les bénéfices^ et ne les donne point par simonie; il n'en-

(1) Le cardinal Wolsey, ministre de Henri VH!, roî d* Angleterre, avait toujours convoité la tiare. Après la mort d'Adrien VI, il se fit recommander chaudement par son roi ; on a publié dernièrement dans les State^s papers sa lettre aux ambassadeurs anglais à Rome. Dans cette lettre, après avoir parlé des chances qui sont en faveur du cardinal de Médicis, il charge les ambassadeurs de le sonder sur ses dispositions à son égard, et de lui promettre en son nom, dans le cas où il voudrait renoncer à sa candidature , toute espèce d'avantages. Inutile d'ajouter qu'il les invite à faire des démarches auprès des autres cardinaux, de vanter son mérite, de faire valoir l'appui que lui prête Henri Vlll, et de le pr^ senter comme disposé à tout faire pour donner satisfaction à tous les désirs, A tous les appétits, à doter l'Italie et l'Église de tous les biens.

csÀVEST vn. 451

lève pas d'offices pour donner des bénéfices , comme faisait le pape Léon^ mais veut que fa justice préside à tout. H ne dépense ni ne donne le bien des autres^ et pour cela il est réputé misérable... Cependant il fait beaucoup d^aumônes^ et il a donné 900^ 500^ parfois môme 4^000 ducats pour marier de jeunes filles ; malgré cela, il n'est pas beaucoup aimé. D^une très-grande continence^ il vit avec économie... Quand il est à table, il a tou. jours auprès de lui deux médecins avec lesquels il parle des qualités des choses qui se mangent; puis il s'entretient de philosophie ou de théologie avec d'autres persones qui se trouvent là... Il ne veut ni bouffons ni médecins... et tout son plaisir est de converser avec des ingénieurs et de parler d'eaux (i). r

Mais, comme pontife et prince, l'histoire ne peut le juger que sévèrement. La domination temporelle des papes n'avait jamais été aussi étendue et aussi solide qu'alors; néanmoins, efTrayé des attaques dirigées contre son autorité , il vacilla dans ses actes (2), comme si l'irrésolution était prudence, et Tincons* tance habileté. Homme religieux, Clément se laissa envahir par le sentiment de sa propre impuissance; dans la pensée d'épuiser la France par Fempire et l'empire par la France, il se jetait, selon sa jalousie, tantôt dans les bras de l'un , tantôt dans les bras de l'autre; ni aimé ni craint, mû par des intérêts divers, il ne fut ni bon pape ni bon Italien; il éteignit la liberté de son pays, et attira sur Tltalie des fléaux qui ne l'épargnèrent pas lui-même.

Afin de remplir le trésor vidé par Léon X, il eut recours à de misérables expédients et à de sordides économies sur les pensions, sur les travaux publics, sur la paye des soldats, sur les emplois accordés dans les collèges, sur le monopole des grains, au lieu de mettre un frein aux concussions des fonctionnaires et au gaspillage de l'administration; mais, avant tout, il s'occupa d'assurer à ses parents une brillante position, bien qu'il ne restât, de la souche de Cosme , que lui , Hippolyte et Alexandre, tous bâtards. Il avait toujours favorisé l'Espagne, et se vantait d'avoir empêché François 1^' de pousser jusqu'à Ma-

(1) Rapport dfi 1526.

(3) Un papato composto di rispetti,

D\ coDslderaaioni e di disconi, Di pib, di poi, di ma, di si, di forse, Di pur, d'assai parole, senza effeiU.

Bnuii.

i52 BATAILLE DE PATIE.

pies dans la première expédition; d'avoir amené Léon X à souffrir que Charles eût la couronne impériale^ avec le droit de la réunir à celle de Naples; d'avoir favorisé la ligue de ce pape pour reprendre Milan^ et l'élection d'Adrien YI : c Pour ces fins, il avouait qu'il n^avait pas épargné les trésors de ses amis et de la patrie, ni les siens (1). » Effrayé néanmoins de voir les Espagnols assis en Lombardie, il suivit d'abord une politique flottante, puis se déclara pour François V^.

Charles-Quint préparait contre ce roi une armée et des navires, l'Angleterre des subsides en argent, et Pescaire , avec le oonné- ^ table de Bourbon qu'il avait poussé à envahir la France, passa le Var; mais, fatigués, après quarante jours, du siège de Maris» seille, ils se retirent presque en fugitifs. François I*' arrive pour châtier la rodomontade espagnole du déserteur^ et traverse le mont Cénis avec quarante mille hommes, jaloux de venger la patrie, outre une formidable infanterie suisse; sans perdre de temps devant les forteresses, comme Tavait fait l'amiral Bonnivet, et n'étant arrêté en aucun lieu par les impériaux disséminés confusément, il se dirige sur Milan par Verceil. Les troupes de l'empereur avaient apporté la peste dans Milan, ce qui l'avait fait abandonner par Sforza et son chancelier Morone; Pescaire, voyant qu'il ne pouvait se maintenir dans la ville, dépourvue d*habitants et de vivres, se retira après avoir muni le château, et les Français y entrèrent, mais non sans la piller.

Après avoir perdu l'espérance de vaincre et de saccager ^ beaucoup d'impériaux désertaient, et les officiers différaient d'opinion sur le plan à suivre; si François !•' eût alors serré l'ennemi de près , il achevait son triomphe ; mais l'amiral Bonnivet le détournait des entreprises hardies , comme ne convenant pas à la dignité d'un roi ; on se borna donc à faire le siège octobre, de Milan et de Pavie, autour desquels il perdit un temps précieux , au milieu des plaisirs d un hiver tempéré, des magnificences de la Chartreuse et des divertissements du parc de Mirabelle. Bien plus, encouragé par l'alliance de Clément Vil, il envoie une portion de son année à la conquête de Naples, dans la persuasion qu'il avait autant de soldats qu'on lui en faisait payer ; mais le temps qu'il consume si mal à propos est mis à profit par Anton de Leyva, vaillant Espagnol qui avait assisté à trente-trois

( 1) Dans une lettre citée par Ranke.

BATAUXE DE PAYIE. 453

batailles et à quarante sièges (1). Le connétable de Bourbon recueillait partout de l'argent, et Pescaire cherchait à corrompre les personnes de l'entourage de François P'; Jean-Jacques Medegbino , aventurier nailanais, qui^ au milieu de ces bouleversementSy s'était créé une seigneurie auprès du lac de Côme, assiégea Chiavenne, et put ainsi arrêter les secours qu'envoyaient les Grisons » alliés de la France.

Les impériaux^ commandés par Lannoy^ se réunirent alors de tous c^tés pour délivrer Pavie , et cernèrent les Français. Bien que la guerre fût soumise à la tactique^ le roi ne voulait pas renoncer aux prouesses de l'ancienne chevalerie» et le point d'honneur l'empêchait de se retirer; malgré sa grande infériorité numérique, il accepta la bataille , où périrent huit mille des siens avec une vingtaine de ses meilleurs capitaines, parhii lesquels Bonnivet, Galéas Sanseverino, La Palisse» Aubigny, La Trémouille. Le roi lui-même, entouré par des ennemis qui ne le connaissaient pas, se défendit jusqu'au moment où il rencontra Lannoy, auquel il remit son épée» que celui-ci reçut à genoux, en lui en donnant une autre. Le roi de Navarre, le bâtard de Savoie, le maréchal de Montmorency, deux Visconti et vingt autres personnages de marque restèrent prisonniers ; tous les bagages du roi et l'artillerie furent enlevés, et les goujats même pillèrent sa garde-robe. L'armée française n'opposa plus la moindre résistance, et les Suisses, pour échapper à la haine nationale des Allemands» se précipitèrent dans le Tésin , où beaucoup se noyèrent.

Bien que le roi écrivit à Louise de Savoie, sa mère, que tout était perdu , fors l'honneur (2) , Charles-Quint sentait que rien n'était perdu» et que la France restait entière» même sans son roi. Dans les premiers jours, il montra donc cette modération qui double le mérite des victoires ; il n'y eut ni fêtes ni Te Deum ; il fallait» disait-il, y reconnaître la main de Dieu, et ne s'en réjouir que parce qu'un tel événement ferait cesser l'efTusion du sang ; il refusa d'écouter le duc d'Albe, qui lui conseillait d'enva-

(1) Brantôme (yies if es grands capitaines) dit que Leyva, assiégé dans PaTie, enleva des églises tous les ornements en or et en argent, mais en faisant un vœu solennel, s^il était vainqueur, d'en restituer beaucoup plus, et il en fit faire de la monnaie ; mais, « passé le danger^ le saint est oublié. »

(2) Ou plutôt, bien qu*îl nous en coûte de jeter une ombre sur des paroles répétées si frécpienmient : Madame, de toutes choses ne m est demeuré que V lion' neur et la vie, qui est saiae,elc.

2ft ftvrler.

454 FEAKÇOIS I** ÏBISOinflER.

hir subitement la France consternée. Néanmoins il fit enfermer François P' dans le château de Pizzighitone^ en demandant pour sa rançon la Bourgogne^ Milan, Asti^ Gènes et Naples; sur son refus d'acheter la liberté à ce prix , il l'envoya prisonnier à Madrid.

Cet événement inattendu réduisait à néant les subterfuges d'une politique qui avait compté sur un homme^ au lieu de s'appuyer sur une nation. Les princes d'Italie^ qui avaient espéré voir les deux rois s'affaiblir réciproquement^ se trouvèrent à la merci d'une armée victorieuse^ insubordonnée, rapace, et d'un empereur enorgueilli par le succès. Les généraux espagnols^ n'ayant plus à craindre l'union des princes italiens, les frappèrent individuellement de contributions énormes , ce qui leur permit de payer Parmée , de tyranniser et de voler. Clément VII , une fois ses manèges découverts, se vit exposé à l'orage; sa finesse paraissait malice^ la générosité des Médicis devenait lésinerie» et sa politique se réduisait à ces tâtonnements qui indisposent tous les partis et dégoûtent le peuple , toujours prêt à admirer la résolution , même alors qu'elle lui est nuisible ; dès lors, se voyant à la merci des étrangers pour n'avoir point osé se mettre à la tête de ses compatriotes, il changea de langage, et joignit ses plaintes à celles de toute l'Italie.

François Sforza, au nom duquel on avait recouvré le Milanais, sentait que Charles-Quint, bien qu'il l'en eût investi moyennant 600,000 ducats et l'obligation d'y tenir des garnisons allemandes, visait à réunir le duché à ses possessions héréditaires. Bon, mais incapable, et soumis à la volonté des étrangers qui Pavaient rétabli, il ne pouvait que gémir sur l'agonie de son pays, ravagé par la peste et cet autre fléau des lansquenets , qui ne comprenaient * pas même la langue dans laquelle les Italiens leur demandaient merci.

Le chancelier Morone , après avoir cherché à se concilier les Milanais par l'institution d'un sénat, corps inamovible et irresponsable, qui surveillait le recouvrement des impôts, rendait l'administration de la justice impartiale et rigoureuse, révisait les actes législatifs du prince , ne pouvait se résoudre à supporter cette abjection , et forma le projet d'une ligue italienne pour assurer l'indépendance du pays ; Henri Yill la favorisait par jalousie de Charles, et la régente de France promettait des subsides , dans l'espoir que cette diversion lui ferait obtenir de meilleures conditions pour racheter son fils.

MORONE ET PESGÀIRE. 455

L'armée impériale était commandée par François^ marquis de Pescaire^ né en Italie des Âvalos espagnols. Il s'était signalé aux batailles de Ravenne^ de la Bicoque^ de Pavie^ et l'on vantait son génie inventif, son activité, ses stratagèmes ; plein de mépris pour la culture italienne^ il se plaignait de n^être pas né en Espagne, et ne parlait qu'espagnol; de leur côté, les Italiens le trouvaient «orgueilleux outre mesure, envieux, avare, ingrat^ méchant et cruel, sans religion^ sans humanité, né tout exprès pour détruire Tltalie (Vettobi). » On lui attribuait la plus grande part dans la victoire de Pavie , qui lui avait coûté une grave blessure (i); il s'irrita donc de ce que Lannoy avait envoyé en Espagne le royal prisonnier, que Tarmée voulait garder comme gage de la paye qui lui était due ; afin d'acquitter Parriéré des soldats, il promit la liberté à Henri II, roi de Navarre, moyennant 80,000 ducats, mais Charles-Quint refusa d*y consentir. De là, son mécontentement, dont plusieurs fois il fit part à Morone, qui espéra l'attirer dans le parti italien , sinon par sentiment national, du moins eri flattant sa vanité. Après l'avoir sondé, il lui dit : c( Une ligue, pour Pexpulsion des barbares , se forme entre la régente de France, le roi d'Angleterre, les Suisses, tous les princes et les républiques d'Italie; vous en serez le(chef, et vous désarmerez, avec les vôtres, les troupes de l'autre corps d'armée commandé par Leyva ; la fureur du peuple, exaspérée par tant de souffrances, vous aidera dans cette entreprise. Avec les forces réunies, nous marcherons à la conquête de Naples, dont le pape est disposé à vous donner l'investiture , d'autant plus que les régnicoles brûlent d'être gouvernés par vous , leur compatriote. Une fois l'Italie débarrassée des étrangers , vous êtes le seul à qui le vote puisse en conférer la couronne. La postérité vous confirmera le titre glorieux de libérateur de la patrie. » Il ne ferma point l'oreille à ces propositions ; des consultations de théologiens et de gentilshommes tranquillisèrent son honneur et sa conscience, en l'assurant qu'avant d'être capitaine de César, il était citoyen de Naples et sujet du pape.

Mais Pescaire se repentit bientôt; élevé par les romans espa« gnols dans des idées exagérées de loyauté, il ne rougit pas de descendre au rôle infâme d'agent provocateur. Il continua d'entretenir les espérances des conjurés; puis, ayant appelé Mo-

(1) Dans left dépèches d*Ândré Navagero, de 1525, nous lisons que Pescaire se proposait de prendre Venise, dans la persuasion qu'elle n'était défendue que par l'eau, et qu'il pourrait y arriver au moyen de fascines du c6lé de Malghera.

450 IfORONE ET PESGAIRE.

1525 rone à un nouveau colloque dans le château de Novare, il se fit woct jMtî. renseigner^ avec détail, sur les menées^ les connpiices et les moyens de réussite; mais il avait caché Anton de Leyvra derrière la tapisserie. Aussitôt le chancelier fut arrêté et interrogé en présence du marquis lui-même^ qui mourut peu après, à Tftge sonoTomiire. de trente-six ans; ainsi, tandis qu'il pouvait aspirer à Pimmortalité, il aima mieux s'attacher au pilori de Tespion^ flétrissure que n'ont point effacée les poétiques lais de sa veuve. Victoire Colonna (i).

Morone protesta contre son arrestation, puisqu'il n'était pas le sujet de celui qui le privait de sa liberté et le jugeait; mais, bien qu'entouré d*égards, il ne sortit jamais de prison. Le duc Sforza, traité à l'égal d'un simple particulier, se vit intenter un procès. Milan, assiégé, bombardé, exposé aux horreurs d'un gouvernement militaire, fut enfin contraint par la force de jurer fidélité au roi d'Espagne. Les Italiens connurent alors combien

(1) S*i] faut en croire Varchi {Hist, florentines, livre n), Victoire, ayant a]^ pris la trame de son mari, lui aurait écrit pour qu*il ne souilUt point par la trahison une vie si honorable ; qu*eUe préférait à la couronne de reine l'homieiir d'être la femme d'un chevalier loyal, et qu'on arrivait i rimmortaitté, non par des titres et des royaumes, mais par la fidélité et les antres vertus.

Pescaire, abattu par la certitude de sa mort prochaine, écrivait dans ion testament qu*on priât Gharles-Quint d'épargner les jours de Morone et de lui faire tout le bien possible ; il ne voulait pas, diiait-il, que tout ce qu'il avait fait pour le service de Sa Majesté pût amener sa propre damnation.

Quant au fait de Morone et de Pescaire, nous puisons quelque lumière dans le rapport de l'ambassadeur vénitien, Gaspard Contarini : « Le conseil de César est divisé en deux partis ; À la tète de l'un se trouve le chancelier (Gattinara)... n conseillée Charles de se faire monarque univenel, de songer à l'entreprise contre les infidèles, qui convient à un empereur chrétien , et d'abaisser la couronne de France... A cet effet, il faut qu'il ait l'Italie pour amie... Au contraire, le vice-roi (monseignettr de Beaurain) et don Hugues de Moncade, dont le marquis de Pescaire appuie de toutes ses forces l'opinion, conseillent à l'empereur de s'entendre avec la France pour ruiner l'Italie , de laquelle, disent-ils, il deviendra maitre en s'aocordant avec le roi Très-Chrétien. Mais Sa Majesté, à notre départ de la cour, semblait écouter de préférence le chancelier, dont les conseils auraient prévalu. Après mon arrivée en Italie, à la vue de ces troubles de l'État de Milan, je me suis étonné grandement ; car j'ai pensé que cette commission particulière {de destituer le duc), le marquis ne l'avait pas eue de Charles, mais ime mission générale, k cause de quelques soup^ns que le duc avait fait naître; seulement le marquis, comme je le crois, poussé par son mauvais Touloir oonlrç le duc et l'Italie, aidé, en outre, par l'archiduc d'Autriche, qui convoite avec passion le duché de Milan, est allé aussi loin que nous l'avons vu. • {Mûpporu des ambassadeurs vénitiens, première série, vol. II, p. 59.)

Page 1