Histoire des Italiens
MOEURS DES CITOYENS, DES SEIGNEIJKS ET DES MARCHANDS. LIXE CROISSANT. DIFFUSION DES LUMIÈRES. ORIGINE DU THEATRE.
Tous ces faits nous révèlent que nous touchons à la lin de làge que nous avons décrit jusqu'à présent; nous voulons donc nous arrêter encore un moment pour saluer cette généiation qui passe, génération d'instinct plus que d'intelligence, qui n'avait pas la connaissance complète de la vérité morale, et ne sut point transformer les passions en principes moraux.
Les cités portaient l'empreinte d'un caractère monumental qui manque aux villes modernes. Elles étaient entourées de murailles destinées à la défense publique; bien que la plupart, sur le sol italien, fussent et soient encore ainsi , on trouvait souvent entre l'une et l'autre des bourgades et des villages, généralement fortifiés , qui interceptaient ou défendaient les communications.
Devant les villes ou dans le centre à l'intérieur, il y avait presque partout au moins un pont, qui présentait à l'ennemi de nouveaux obstacles. Dans aucune , on ne voyait les restes des tours , du haut desquelles avaient dominé les anciennes familles seigneuriales, et que la liberté avait abaissées ou réduites à un simple ornement. Puis, là où un prince s'était élevé , il avait construit pour sa défense et contre les autres une citadelle qui devait inspirer autant d'effroi que les églises ins-jiiraient de contiaucc.
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